DESTITUTION DE MACRON AU TITRE DE L'ARTICLE 68 DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE

Le problème

A L'ATTENTION DU SÉNAT ET DE TOUS LES SÉNATEURS

Objets:

RAPPELS A LA LOI ET AUX DEVOIRS ET OBLIGATIONS DES SÉNATEURS
REQUÊTE FORMELLE DE PROCÉDURE DE DESTITUTION DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DE FRANCE À L'ENCONTRE D'EMMANUEL MACRON
POUR CRIMES D'ÉTAT ET HAUTE TRAHISON AU REGARD DE L'ARTICLE 68 DE LA CONSTITUTION DE LA RÉPUBLIQUE DE FRANCE

Rappel :

L'article 68 de la Constitution française définit les conditions de destitution du président de la République et les modalités de la procédure devant la Haute Cour.

Origine :

« Le Président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison. Il ne peut être mis en accusation que par les deux assemblées statuant par un vote identique en scrutin public et à la majorité absolue des membres les composant; il est jugé par la Haute Cour de justice.

Les membres du gouvernement sont pénalement responsables des actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis. La procédure définie ci-dessus leur est applicable ainsi qu'à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l'État. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu'elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis. »

Révision constitutionnelle du 23 février 2007, discutée au Parlement à partir de 2010 et promulguée le 24 novembre 2014.

« Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.
La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.
La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée Nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.
Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution ».

En bref, il peut s'agir d'un blocage du « fonctionnement régulier des pouvoirs publics » (refus de signer des lois votées par le Parlement, blocage de la Constitution, etc.) ou bien d'un «comportement personnel incompatible avec la dignité de la fonction » (crime, propos publics inacceptables, etc.).

 

Mesdames, Messieurs les Députés,

que vous soyez corrompus, ignares, incultes, indécis, incompétents, inutiles, médiocres, profiteurs, fainéants, ou neutres, voire de plusieurs de ces définitions, ou même toutes à la fois, il ressort que je me vois, en tant que supérieurement intelligent (il va de soi, c'est une évidence puisque l'intelligence ne se cumule pas avec le nombre d'individus, mais plutôt le contraire par le nivellement par le bas prouvé par toute l'Histoire de l'Humanité, accentué, aggravé même par le truchement abusif de jeux de pouvoirs...), et surtout d'une moralité encore plus supérieure aux vôtres (déjà démontrées par le fait qu'elle est commune, et d'un commun (SIC) (c-à-d pour les abrutis, « quelconque »), je me vois donc dans l'obligation de faire votre travail pour lequel vous êtes grassement payé, en vous rédigeant un état des lieux de la situation présidentielle, mais aussi de vous rappeler vos devoirs, et donc, de déposer en votre autorité une sommation à entamer une procédure de destitution de l'actuel président de la République de France (pour information, le terme utilisé de « République Française », est impropre à moins qu'elle ne soit alors spécifique, particulière, distinctive...), à savoir, je le rappelle pour ceux d'entre vous, que je suppute nombreux, qui seraient toujours endormis, Emmanuel MACRON, pour les délits d'outrages moraux, d'entraves à la Justice, et de corruption généralisée, mais aussi et surtout, de connivences et de collusions avec des puissances étrangères, et donc de Haute Trahison, et de honte à la Constitution.

Pour votre gouverne, et pour votre culture, à ceux « qui ne savaient pas », voici la liste des délits qui entachent la fonction de président commis par la personne élue en 2017.

Ne vous endormez pas à sa lecture, les dernières informations et mises en exposition sont les plus intéressantes car les plus graves au regard de la Constitution,

 

Le Cas et l'Affaire BOUNALLA.
Ce cas est grave. Très grave. Et il ressort une expansion d'informations au delà de cette affaire proprement dite. Je ne vais pas m'étendre sur le sujet, vous le connaissez bien, pour l'avoir instruit d'une commission. Cependant, déjà, ce qui est surprenant, c'est votre lâcheté (ou votre corruption) à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires quant à ses propos et témoignages sous serment face à vous, et qui se sont révélés être mensongers. Un délit puni par la loi. Alors, pourquoi ne faites-vous pas votre devoir, alors que le peuple français entier, celui qui vous a élu à vos postes, et qui vous paye (vous êtes à notre service, je vous le rappelle) a été témoin, d'abord de ces propos, et ensuite, de ce qu'ils se sont révélés être faux ?!

Cette commission a eu pourtant l'important avantage de vous mettre en lumière, de montrer aux citoyens votre existence, votre fonction, votre action, vos devoirs, vos droits, et, au début, votre apparente intégrité.

Cette évidente absence de finir votre devoir face à un tel délit, rend nulle et non avenue toute la bonne considération que le peuple s'était forgée à votre endroit au regard de votre pugnacité à instruire cette commission, et renvoie encore plus profondément sa déception et sa défiance en les institutions françaises. Vous accentuez ainsi davantage, en le démontrant d'une manière éclatante, la raison du peuple que vous ne servez à rien !

Le fait le plus grave :

Emmanuel MACRON, en tant que président de la République de France, a dit et confirmé, en public, à la nation, au peuple français, et pire au Monde entier, ce qui nous fait passer au niveau international, pour des cons, et surtout, pour un pays qui octroie des passes-droits à certains, mettant en exergue un niveau de corruption au plus haut de l'État,

qu'il était l'auteur et le commanditaire de l'enfouissement judiciaire de plusieurs graves délits pénaux, OBSTRUCTION à la JUSTICE ;
qu'il n'avait pas porté sa connaissance de ces crimes à l'autorité judiciaire, à la Justice (pourtant déclamée fallacieusement comme indépendante au nom de la prétendue séparation des pouvoirs, - alors qu'il y a bien un ministère et un ministre de la Justice -cherchez l'erreur morale...), ENTRAVE à la MANIFESTATION DE LA VERITÉ ;
Qu'il en assumait les actes, ordres et décisions, CE qui veut dire en langage d'Homme, ce qu'il n'est pas et n'en peut connaître la signification, EN Payer les frais et les conséquences,

Déjà, à ce stade, tout est réuni pour entamer une procédure de Destitution !

Mais, il faut en savoir davantage du pourquoi et du comment.

Connaissant votre préférence pour la sieste, je vais être bref, narrant, informant et expliquant l'essentiel. Le reste est destiné à un livre qui sera publié prochainement.

 

Le prétendu mystère « A. BOUNOULLA ».

Il faut connaître la véritable Histoire, par ses tenants et aboutissants.

Tout d'abord, les Mafias liées avec les partis politiques.
Pour être bref, les communistes, certes en voie de disparition (et c'est bien une des rares bonnes nouvelles quant à la modernisation du monde politique), sont ligués avec les gros bras de syndicats, notamment la CGT (Voir GARDANNE-13). Il est utile de rappeler que les syndicats sont des systèmes mafieux, et pour certains d'entre eux, sont des organismes créés et gérés par des mafias criminelles.

Les socialistes, eux, sont « aidés » par les mafias bougnoules, bien implantées dans certaines villes, comme par exemple, parce que je connais bien cette région, Marseille et Toulon, où les organisations criminelles vendent des armes, de la drogue, exercent des rackets sur des commerçants, répandent même la crainte sur les flics locaux (voir LA CIOTAT-13), et même sur des politiques et des magistrats (voir OPHAC de Marseille).

Cette mafia exotique sert les politiques socialistes pour leurs élections en glanant des voix dans les quartiers dits populaires, et en leur fournissant des facilitateurs, des « gros bras ». Et bien entendu, E. MACRON, qui, je vous le rappelle, gravitait chez les socialistes, a utilisé pour la création de son parti, sa campagne électorale et actuellement au sein du pouvoir, les mêmes rouages, les mêmes intervenants. Et A. BOUNOULLA est un de ces facteurs mafieux, mais un infiltré, car il « roule » pour E. MACRON uniquement parce que ce dernier est « en place », attendant et gérant d'autres affaires occultes...

Ensuite, le rappel des historiques accointances financières et économiques entre la FRANCE et le MAROC.
Origine ? Marocain.

Je me vois dans l'obligation de parler des liens étrangement étroits de ce pays avec certains notables français.

Il faut savoir que le roi actuel de Maroc est homosexuel (bon ami de feu Elie KAKOU à qui il offrit un cheval blanc...), et que les ressources de ce pays, je veux dire les vraies, celles qui rapportent des sommes colossales, une véritable économie, sont la drogue et la pédophilie.

En ce qui concerne la première, pourquoi croyez-vous que les Douanes Françaises ne stoppent pas, et ne saisissent que très peu de drogues en provenance de ce pays producteur, en lequel une région entière est vouée à sa culture ???!!! Pourquoi la « FRANCE » laisse-t-elle faire le « MAROC » ?!

Et pourquoi le « MAROC » a-t-il les mains libres ?!

La FRANCE a même offert un TGV...

Et en ce qui concerne la seconde, pourquoi croyez-vous que tant de personnes fortunées ont des résidences secondaires dans un pays arriéré ?! Et qu'ils y séjournent régulièrement ?!

La réponse est la prostitution, avec une spécialité, celle homosexuelle (approuvée par le roi actuel, appartenant à la secte maconnique...), et surtout, infantile, autant féminine que masculine !

Les liens sont si étroits entre ceux qui maîtrisent et manipulent la France et ceux du Maroc, que ces derniers peuvent influencer la « Justice » française, où se trouvent des pédophiles, des pervers sexuels, des corrompus, des satanistes, comme, par exemple, l'affaire O. RADDAD. Ce dernier est bien coupable, mais pas du meurtre, mais d'avoir participé activement à une entreprise de réseau pédophile avec les notables du cru PACA...

Et donc, ces dirigeants français, occultes ou non, sont à la merci d'un chantage de la part des « Marocains »...

Quant au mystère sur sa véritable identité, demandez au « bureau des Légendes », français, et marocain...

 

Le Cas et l'Affaire François BAYROU.
Le coup de pute magistral du débutant.

Fort d'une présentation de moralité sans tache, étendard qui l'a fait élire, proclamant que l'ancien monde politique était obsolète, et qu'il devait être remplacé par un nouveau, dont la qualité première serait l'intégrité, l'absence de corruption et de passe-droit, Emmanuel MACRON a nommé, puis contraint à la démission, BAYROU de son tout frais poste de ministre.

En « petite pute », Emmanuel MACRON a nommé François BAYROU comme ministre de l'intérieur, parce qu'il lui avait promis en cas de victoire. Car, si le premier a été élu, de peu, c'est bien grâce à l'électorat du second. Il se devait de se montrer comme « Homme de Parole », pour garder une certaine aura. Cependant, E. MACRON ne voulait pas de lui en son gouvernement, et encore moins en tant que Garde des Sceaux. Trop dangereux. D'une part, gaffeur, F. BAYROU aurait pu révéler que la séparation des pouvoirs n'étaient qu'une vue de l'esprit, et d'autre part, intègre et naïf, il aurait pu défaire, et couper les liens occultes des deux prétendus indépendants « Pouvoirs ».

E. MACRON l'a nommé, mais avait déjà, sans doute même avant l'accord pré-électoral, un « dossier » pour le contraindre à démissionner quasi immédiatement.

Et le tour fut joué, le peuple, et les auto-proclamés pertinents et intelligents, les journalistes, n'ont vu que du feu !

Ce cas est intéressant, car cette charge pseudo chevaleresque de ne vouloir que des personnes irréprochables auprès de lui, E. MACRON va l'utiliser avec parcimonie, et selon l'intéressé(e)...

 

Le Cas et l'Affaire Gérald DARMANIN.
L'individu ne laisse aucun doute. Même si « l'habit ne fait pas le moine », et « il ne faut pas se fier à la tête des gens » (dans le sens positif comme négatif), il ressort cependant que certains portent sur le visage, sur leur face, ce qu'ils sont, « La gueule de l'emploi ». Et G. DARMANIN est bien celui que l'on prendrait, si on était producteur ou réalisateur, comme le pervers sexuel dans un film. Celui-ci est accusé, entre autres, de corruption, d'abus de pouvoir et de chantage, sous le caractère aggravant du « sexuel ». La perversion aboutie, mêlant pouvoir, autorité et sexe ! Mais là, E. MACRON, s'étant offusqué d'un prétendu quelconque petit doute fiscal à l'encontre de son non-ami F. BAYROU, ne soulève pas, n'est pas gêné, et enfoui, avec l'aide de ses amis de la magistrature (qui sont bien séparés officiellement du pouvoir législatif...) l'affaire extrêmement plus sale et détestable que la précédente (encore un délit par ledit président d'entrave à la manifestation de la vérité). E. MACRON va même jusqu'à confirmer publiquement son soutien à G. DARMANIN (délit encore commis par ledit président car immiscions dans une affaire pénale en cours d'instruction...), en clamant même qu'il a toute sa confiance...

 

Le Cas et l'Affaire NISSEN.
Même style de cas et d'affaire que le précédent, et même si le délit est bien plus faible, sans commune mesure avec un crime d'ordre sexuel, il reflète surtout la mentalité sélective d'E. MACRON, pensant sans aucun doute que nous, le peuple, nous sommes très cons, trop cons pour ne pas nous apercevoir de telles manigances, supercheries, subterfuges moraux.

Ces cas démontrent aussi une absence, ou du moins une incompétence à étudier chaque cas de candidature à ces postes au regard prétendument exhaustif de contrôle d'intégrité, ou plutôt d'absence de casseroles déclarées, ou connues.

Cela peut aussi laisser suggérer que ces cas lui étaient connus, mais qu'il pensait, d'une part, qu'ils pourraient lui servir personnellement de moyen de pression, de chantage au cas où le nommé ne serait pas assez servile, et d'autre part, que personne ne les débusquerait. Il est étrange que ces affaires ne sortent que parce que certains médias orientés en ont eu vent (toujours au bon moment...), et qu'elles n'aient, en définitive, causé aucune ombre au tableau de leurs auteurs respectifs, et occasionné aucune déception, ni choc de la mauvaise surprise sur cet auto-proclamé fervent défenseur de la probité, président d'une république, toujours auto-proclamée fer de lance de la moralité des Droits de l'Homme (en occultant bien ses devoirs...)...

Sans parler des absences de poursuites judiciaires de la part du gouvernement à leurs endroits, pour fausse déclaration...

Ni même de sanctions administratives pour leur supprimer leurs émoluments à vie, pour avoir été un ministre, si ouvertement véreux soit-il (elle) !

 

Le Cas et l'Affaire Nicolas HULOT.
Ce cas ressemble à celui de François BAYROU, si ce n'est que l'Emmanuel MACRON le voulait absolument dans son gouvernement, non pas pour ses idées, mais seulement et uniquement comme caution morale, vis-à-vis de l'Environnement, dont il se fout royalement en fait (Voir le paragraphe sur le financement occulte de son parti et de sa campagne...). E. MACRON voulait le conserver, mais face au turbulent ministre, même s'il n'a pratiquement rien fait, s'étant volontairement isolé (ne répondant à aucune sollicitation de la part des associations à son ministère, laissant la besogne stratégique de répondre et surtout de les recevoir déjà pour en avoir connaissance -le classique barrage des standardistes/secrétaires- ne recherchant aucun partenaire, ni allié), il a été obligé d'agiter le drapeau de l'intimidation, par la menace et le chantage, avec l'aide « providentielle » des « séparatistes » et « indépendants » du pouvoir judiciaire... Encore une preuve de la collusion de personnes infiltrées dans les deux camps.

La séparation des Pouvoirs existe sur le papier, mais elle omet, ou fait fi, du fait de l'existence de personnes qui les constituent !

Et comme tout abruti qui se respecte, et les journalistes se respectent bien entre eux, corrompus par leurs appartenances à une religion, un parti politique, une secte, ou un syndicat, ils répètent comme des perroquets, sans en comprendre le sens, ni vérifier l'authenticité de déclarations (pourtant le B.A.BA de la profession de contrôler et certifier les informations), ce que leurs officieux fournisseurs d'informations officielles leur procurent (qui les vendent ou les échangent contre des avantages comme l'omerta sur certains sujets... Voir DAVET et LHOMME...), au nom de l'Indépendance de la Justice.

Or, ces abrutis ne savent même pas qu'« INDÉPEDANCE » n'est pas synonyme d'« INTÉGRITÉ ». Bien au contraire. Une indépendance garantit toute latitude à la corruption !

Il est à ajouter que, même si Nicolas HULOT est un homme intègre, malgré son incompétence à fédérer et à utiliser à bon escient un poste politique, il n'est pas de même pour ce ministère, vérolé au plus haut point, et même à sa base. J'en veux pour deux exemples de plaintes déposées à ce ministère.

Tout d'abord, Djeneba KAMARA, la secrétaire chargée de la réglementation extrêmement draconienne (en apparence...) des fluides de climatisation, qui a enseveli une plainte contre « LEROY-MERLIN » et ses responsables, qui fraudaient, faisant des faux ou occultant des faits gênants de non respect de la législation.

Ensuite, Daniel KOPACZEWSKI, ingénieur général des Mines, qui a étouffé une très grave affaire de corruption menant à une tricherie à l'homologation commise par les responsables de « YAMAHA Motor France » (en ce qui concerne sa compétence territoriale) et de « YAMAHA Europe ». Bizarrement, après ma plainte, le PDG de « YAMAHA Motor Europe » a été changé, un japonais pour un français, celui de « YAMAHA Motor France », une promotion sans (aucun) doute due à une contrepartie locale, celle d'avoir le pouvoir d'étouffer un scandale plus grave, plus important et, sans doute, plus coûteux que la fraude de « Volkswagen » et de son « Dieselgate »...

 

Le Cas Gérard COLLOMB.
Le seul du gouvernement qui était honnête (nous ne pouvons pas considérer Nicolas HULOT comme une personne du gouvernement, mais seulement un ministre parachuté, et il n'est pas un politique).

Il y a quelques mois, je lui faisais part de la corruption généralisée de la Gendarmerie (avant le cas BOUNOULLA, ce dernier faisant parti de corps d'armée...), et spécialement en PACA, et plus particulièrement dans le VAR.

Il m'a répondu, et c'est bien le seul à avoir fait cela ! Ni E. MACRON, ni son clone moral, Edouard PHILIPPE (qui a pourtant reçu le même courrier en recommandé avec A.R.) n'a été interpellé par les graves informations que je leur révélais. Mais, sans (aucun) doute, ils connaissaient bien la situation, pour être à l'origine de l'entretien de cette corruption, faisant parti de la même gangrène morale diffusée par la secte satanique « française maconnique ».

G. COLLOMB m'informait qu'il transmettait mon courrier à sa « collègue », Nicole BELLOUBET, Garde des Sceaux. Elle n'a rien fait. Elle ne m'a jamais contacté. Voir le paragraphe qui la concerne.

 

Le Cas Nicole BELLOUBET.
A l'instar de G. DARMANIN, elle porte sur sa face, sa malhonnêteté, le Mal.

Son ministère s'occupe aussi des officiers ministériels, notaires et huissiers, en le bureau dénommé « DACS » (Division des Affaires Civiles et du Sceau). Ce service corrompu dans un ministère tout aussi corrompu laisse faire les nombreux délits pénaux commis par ses officiers ministériels. Pour quelques exemples, les crapules usant de leur fonction officielle d'huissiers -

et celle de notaires -

Avec tous ces délits commis par des officiers ministériels, couverts par le ministère de la Justice, quel est le con qui oserait croire, quel est le con qui oserait déclarer et affirmer l'existence de la séparation des pouvoirs, tant ressassée, sans aucune preuve si ce n'est le texte de la Constitution ??!!

 

Le Cas et l'Affaire Alexis KOHLER.

Le membre de la famille, ou l'inverse. Le secrétaire général de l'Elysée est de nouveau mis en cause pour ses liens avec l'armateur MSC, dirigé par des membres de sa famille,...
Il a approuvé en 2010 et 2011 des contrats entre l'armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère, et le port du Havre, cité du PHILIPPE, dont il était alors membre du conseil de surveillance. Conflits d'intérêts, etc.
Membre actif de la campagne présidentielle du MACRON, et de son financement...

 
Ce paragraphe nous conduit à un enchaînement éditorial fluide vers le Financement occulte du parti politique LREM, et de la campagne électorale présidentielle, de l'auto-proclamé vertueux Emmanuel MACRON...

Nous avons encore et surtout un nouveau cas de la sélective notion d'intégrité du sieur.

Nous en venons à des cas spécifiques de corruption, des prises de participations, des arrangements collusifs.

 

 

Le financement occulte et crapuleux du parti LREM et de la campagne électorale présidentielle.
Pour être bref, nous allons parler que de trois d'entre eux.

« PARTENARIAT CONTRAINT » « HSBC » et SERVICES FISCAUX.
Pour être bref, la DNEF, les services secrets fiscaux français, s'occupant aussi et surtout des grands comptes et de la cuisine interne « Bœuf-Carottes » (équivalent de la Police des Police), avait formé un litige fiscal et pénal contre HSBC. C'était en 2014-2015, et un arrangement à l'amiable était convenu. Une pénalité, une sanction financière à payer au FISC français, et toute poursuite était annulée, effacée, oubliée. Évidemment, comme celui aux USA, les pénalités sont extrêmement plus faibles que la somme d'une condamnation. Une aubaine pour HSBC. Autant aux USA, qu'en FRANCE.

Et pourquoi donc les responsables des services fiscaux osent-ils décider, proposer et accepter une somme si faible, avec de telles belles cartes en main, qui feraient encaisser à l'état plusieurs centaines de millions supplémentaires ?

La réponse est simple : Comme aux USA, les responsables français « mangent »... Et ils ne risquent pas de contrôle fiscal (...), ni de redressement, ni de sanction, ni de poursuites judiciaires. Au surplus, « ils » connaissent bien les rouages pour blanchir l'argent mal acquis... Ils font déjà cela, en regardant ailleurs, ou en occultant les procédés trop ostentatoires de fraudes administratives, comptables, sociales, fiscales commis par leurs amis de la « FRANÇAISE MACONNERIE »... Voir les banques « SOCIÉTÉ GÉNÉRALE », « LCL -CRÉDIT LYONNAIS », « CRÉDIT MUTUEL » (qui est une véritable usine à blanchir les fraudes administratives, comptables et fiscales) ; voir les sociétés « AREVA », « VINCI » ; voir les compagnies d'assurances « AXA », « GAN », etc.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là.

Entre le temps de cet accord à l'amiable bien généreux, et la clôture du dossier, il s'est passé deux années. Deux longues années durant lesquelles une élection présidentielle a eu lieu...

Le deal de ces responsables véreux et corrompus avec « HSBC » était une réduction conséquente de la pénalité et un abandon de toute poursuite judiciaire, même celle dont les délits pénaux n'incombent pas ni ne concernent les services fiscaux, et en contre-partie, en sus de « sonnants et trébuchants » « remerciements » personnels à chacun d'eux, « HSBC » devant financer le parti et la campagne électorale de leur « poulain », mais patron d'alors, E. MACRON, et la « REM »...

Bien entendu, même si un deal était convenu, même si ces responsables des services coercitifs des services fiscaux pouvaient entreprendre toute représaille officielle en cas de non respect de cet accord par « HSBC », ils ont joué la prudence, et attendu l'élection présidentielle pour solder le compte. De toute évidence, cela aurait été trop « visible » de l'entériner juste après, alors, ils ont fait cela en catimini, 6 mois après...

Et qui était à Bercy, à cette période ???!!!

 

ALTÉO/Frédéric RAMÉ, Manuel VALLS, Stéphane BOUILLON.
Avec cette affaire, le système de financement crapuleux et frauduleux est différent.

En bref, en 2015, la société « ALTÉO » à GARDANNE, dont le directeur général est Frédéric Ramé, devait renouveler son autorisation à polluer en toute légalité la Méditerranée, et notamment le Parc Naturel des Calanques à Marseille, avec ses déchets, appelés « Boues Rouges ».

Le préfet, Stéphane BOUILLON, a donné son accord, sous le commandement de Manuel VALLS alors ministre, et bon ami du bien introduit dans le gouvernement d'alors, E. MACRON...

Cette crapuleuse autorisation a donné lieu a un grave cas de « Crime contre l'Humanité », pour lequel j'avais déposé en 2016, une plainte contre ses auteurs, à la CPI. L'affaire fut étouffée, bien entendu.

Quel lien entre S. BOUILLON et E. MACRON, direz-vous ? Fadaises, élucubrations, complotisme...

Mais, à l'été 2017, E. MACRON, élu fraîchement Président de la République de France, prit ses vacances, non pas au Fort de Brégançon, non pas en une propriété de l'État, mais en la villa hollywoodienne d'un préfet... A Marseille... Chez S. BOUILLON...

 

80km/h...
Comme pour les fourrières, la loi de limitation à 80 km/h a pour but double, celui de « financer » les institutions de l''État, municipalités et autres administrations, et celui de donner les moyens à des sociétés privées de récolter facilement de l'argent, pour la plupart « volé » en toute impunité.

Un parti politique, et surtout une campagne électorale, d'autant plus présidentielle, coûtent très cher. Et les aides, quelles qu'elles soient, financières ou autres, demandent a posteriori, un remboursement, une sorte d'un « prêté pour un rendu » qui se formule par des lois, des décrets, des autorisations officielles compensatoires (occultes).

Une fois élu, E. MACRON a instauré cette facile manne financière (qui est somme toute illégale à plusieurs titres...), donnant les clés à ses « amis » pour créer ces sociétés privées à fort rendement lucratif de contrôles, de pénalisations et d'encaissements coercitifs (et aussi, somme toute, illégal en biens des points procéduraux, déjà, et même constitutionnellement vu que la présomption d'innocence est systématiquement bafouée pour, à la fois, faciliter leur tâche, et réduire les légitimes contestations dont les règles de procédure sont fastidieuses et iniques par le simple fait de devoir s'acquitter en avance d'une hypothétique condamnation pas encore rendue...). Il ne serait même pas étonnant, voire le contraire serait étonnant, que ce triste sire de MACRON ait des intérêts dans ces sociétés. Bien entendu, sous des prêtes-noms... Son acolyte, Alexis KOHLER est passé maître dans le montage occulte de ce type de malversations...

 

BILDERBERG : LE CRIME DE HAUTE TRAHISON.
Le crime d''État Ultime, la connivence avec une ou plusieurs puissances étrangères, a été commis, avant et après son élection, et donc sous sa fonction présidentielle, et toujours d'actualité, par E. MACRON.

Quelques points en bref.

En 2015, E. MACRON a rejoint officiellement le « Groupe ».

En 2016, son acolyte, occulté alors, et futur premier ministre, et donc tout aussi coupable de crime d''État de Haute Trahison, l'Édouard PHILIPPE rejoint officiellement, toujours par une invitation, le même groupe de trafiquants d'influences.

En 2018, E. MACRON va au DANEMARK, et encense le peuple « Nord Européen », tout autant qu'il critique, fustige et méprise le peuple français, son propre peuple pour et par lequel il a été élu.

Pour information, les seuls membres permanents de ce groupe de décideurs à proprement parler, sont ceux du comité directeur, dont le président actuel, depuis 2012, est Henri DE CASTRIES, ex PDG d'AXA jusqu'en août 2016, juste après ma mise en demeure à AXA comme quoi j'avais mis au jour leurs fraudes administratives, sociales, comptables, fiscales, et même boursières...

 

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POUR CRIMES D'ÉTAT ET HAUTE TRAHISON AU REGARD DE L'ARTICLE 68 DE LA CONSTITUTION DE LA RÉPUBLIQUE DE FRANCE

Rappel :

L'article 68 de la Constitution française définit les conditions de destitution du président de la République et les modalités de la procédure devant la Haute Cour.

Origine :

« Le Président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison. Il ne peut être mis en accusation que par les deux assemblées statuant par un vote identique en scrutin public et à la majorité absolue des membres les composant; il est jugé par la Haute Cour de justice.

Les membres du gouvernement sont pénalement responsables des actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis. La procédure définie ci-dessus leur est applicable ainsi qu'à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l'État. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu'elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis. »

Révision constitutionnelle du 23 février 2007, discutée au Parlement à partir de 2010 et promulguée le 24 novembre 2014.

« Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.
La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.
La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée Nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.
Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution ».

En bref, il peut s'agir d'un blocage du « fonctionnement régulier des pouvoirs publics » (refus de signer des lois votées par le Parlement, blocage de la Constitution, etc.) ou bien d'un «comportement personnel incompatible avec la dignité de la fonction » (crime, propos publics inacceptables, etc.).

 

Mesdames, Messieurs les Députés,

que vous soyez corrompus, ignares, incultes, indécis, incompétents, inutiles, médiocres, profiteurs, fainéants, ou neutres, voire de plusieurs de ces définitions, ou même toutes à la fois, il ressort que je me vois, en tant que supérieurement intelligent (il va de soi, c'est une évidence puisque l'intelligence ne se cumule pas avec le nombre d'individus, mais plutôt le contraire par le nivellement par le bas prouvé par toute l'Histoire de l'Humanité, accentué, aggravé même par le truchement abusif de jeux de pouvoirs...), et surtout d'une moralité encore plus supérieure aux vôtres (déjà démontrées par le fait qu'elle est commune, et d'un commun (SIC) (c-à-d pour les abrutis, « quelconque »), je me vois donc dans l'obligation de faire votre travail pour lequel vous êtes grassement payé, en vous rédigeant un état des lieux de la situation présidentielle, mais aussi de vous rappeler vos devoirs, et donc, de déposer en votre autorité une sommation à entamer une procédure de destitution de l'actuel président de la République de France (pour information, le terme utilisé de « République Française », est impropre à moins qu'elle ne soit alors spécifique, particulière, distinctive...), à savoir, je le rappelle pour ceux d'entre vous, que je suppute nombreux, qui seraient toujours endormis, Emmanuel MACRON, pour les délits d'outrages moraux, d'entraves à la Justice, et de corruption généralisée, mais aussi et surtout, de connivences et de collusions avec des puissances étrangères, et donc de Haute Trahison, et de honte à la Constitution.

Pour votre gouverne, et pour votre culture, à ceux « qui ne savaient pas », voici la liste des délits qui entachent la fonction de président commis par la personne élue en 2017.

Ne vous endormez pas à sa lecture, les dernières informations et mises en exposition sont les plus intéressantes car les plus graves au regard de la Constitution,

 

Le Cas et l'Affaire BOUNALLA.
Ce cas est grave. Très grave. Et il ressort une expansion d'informations au delà de cette affaire proprement dite. Je ne vais pas m'étendre sur le sujet, vous le connaissez bien, pour l'avoir instruit d'une commission. Cependant, déjà, ce qui est surprenant, c'est votre lâcheté (ou votre corruption) à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires quant à ses propos et témoignages sous serment face à vous, et qui se sont révélés être mensongers. Un délit puni par la loi. Alors, pourquoi ne faites-vous pas votre devoir, alors que le peuple français entier, celui qui vous a élu à vos postes, et qui vous paye (vous êtes à notre service, je vous le rappelle) a été témoin, d'abord de ces propos, et ensuite, de ce qu'ils se sont révélés être faux ?!

Cette commission a eu pourtant l'important avantage de vous mettre en lumière, de montrer aux citoyens votre existence, votre fonction, votre action, vos devoirs, vos droits, et, au début, votre apparente intégrité.

Cette évidente absence de finir votre devoir face à un tel délit, rend nulle et non avenue toute la bonne considération que le peuple s'était forgée à votre endroit au regard de votre pugnacité à instruire cette commission, et renvoie encore plus profondément sa déception et sa défiance en les institutions françaises. Vous accentuez ainsi davantage, en le démontrant d'une manière éclatante, la raison du peuple que vous ne servez à rien !

Le fait le plus grave :

Emmanuel MACRON, en tant que président de la République de France, a dit et confirmé, en public, à la nation, au peuple français, et pire au Monde entier, ce qui nous fait passer au niveau international, pour des cons, et surtout, pour un pays qui octroie des passes-droits à certains, mettant en exergue un niveau de corruption au plus haut de l'État,

qu'il était l'auteur et le commanditaire de l'enfouissement judiciaire de plusieurs graves délits pénaux, OBSTRUCTION à la JUSTICE ;
qu'il n'avait pas porté sa connaissance de ces crimes à l'autorité judiciaire, à la Justice (pourtant déclamée fallacieusement comme indépendante au nom de la prétendue séparation des pouvoirs, - alors qu'il y a bien un ministère et un ministre de la Justice -cherchez l'erreur morale...), ENTRAVE à la MANIFESTATION DE LA VERITÉ ;
Qu'il en assumait les actes, ordres et décisions, CE qui veut dire en langage d'Homme, ce qu'il n'est pas et n'en peut connaître la signification, EN Payer les frais et les conséquences,

Déjà, à ce stade, tout est réuni pour entamer une procédure de Destitution !

Mais, il faut en savoir davantage du pourquoi et du comment.

Connaissant votre préférence pour la sieste, je vais être bref, narrant, informant et expliquant l'essentiel. Le reste est destiné à un livre qui sera publié prochainement.

 

Le prétendu mystère « A. BOUNOULLA ».

Il faut connaître la véritable Histoire, par ses tenants et aboutissants.

Tout d'abord, les Mafias liées avec les partis politiques.
Pour être bref, les communistes, certes en voie de disparition (et c'est bien une des rares bonnes nouvelles quant à la modernisation du monde politique), sont ligués avec les gros bras de syndicats, notamment la CGT (Voir GARDANNE-13). Il est utile de rappeler que les syndicats sont des systèmes mafieux, et pour certains d'entre eux, sont des organismes créés et gérés par des mafias criminelles.

Les socialistes, eux, sont « aidés » par les mafias bougnoules, bien implantées dans certaines villes, comme par exemple, parce que je connais bien cette région, Marseille et Toulon, où les organisations criminelles vendent des armes, de la drogue, exercent des rackets sur des commerçants, répandent même la crainte sur les flics locaux (voir LA CIOTAT-13), et même sur des politiques et des magistrats (voir OPHAC de Marseille).

Cette mafia exotique sert les politiques socialistes pour leurs élections en glanant des voix dans les quartiers dits populaires, et en leur fournissant des facilitateurs, des « gros bras ». Et bien entendu, E. MACRON, qui, je vous le rappelle, gravitait chez les socialistes, a utilisé pour la création de son parti, sa campagne électorale et actuellement au sein du pouvoir, les mêmes rouages, les mêmes intervenants. Et A. BOUNOULLA est un de ces facteurs mafieux, mais un infiltré, car il « roule » pour E. MACRON uniquement parce que ce dernier est « en place », attendant et gérant d'autres affaires occultes...

Ensuite, le rappel des historiques accointances financières et économiques entre la FRANCE et le MAROC.
Origine ? Marocain.

Je me vois dans l'obligation de parler des liens étrangement étroits de ce pays avec certains notables français.

Il faut savoir que le roi actuel de Maroc est homosexuel (bon ami de feu Elie KAKOU à qui il offrit un cheval blanc...), et que les ressources de ce pays, je veux dire les vraies, celles qui rapportent des sommes colossales, une véritable économie, sont la drogue et la pédophilie.

En ce qui concerne la première, pourquoi croyez-vous que les Douanes Françaises ne stoppent pas, et ne saisissent que très peu de drogues en provenance de ce pays producteur, en lequel une région entière est vouée à sa culture ???!!! Pourquoi la « FRANCE » laisse-t-elle faire le « MAROC » ?!

Et pourquoi le « MAROC » a-t-il les mains libres ?!

La FRANCE a même offert un TGV...

Et en ce qui concerne la seconde, pourquoi croyez-vous que tant de personnes fortunées ont des résidences secondaires dans un pays arriéré ?! Et qu'ils y séjournent régulièrement ?!

La réponse est la prostitution, avec une spécialité, celle homosexuelle (approuvée par le roi actuel, appartenant à la secte maconnique...), et surtout, infantile, autant féminine que masculine !

Les liens sont si étroits entre ceux qui maîtrisent et manipulent la France et ceux du Maroc, que ces derniers peuvent influencer la « Justice » française, où se trouvent des pédophiles, des pervers sexuels, des corrompus, des satanistes, comme, par exemple, l'affaire O. RADDAD. Ce dernier est bien coupable, mais pas du meurtre, mais d'avoir participé activement à une entreprise de réseau pédophile avec les notables du cru PACA...

Et donc, ces dirigeants français, occultes ou non, sont à la merci d'un chantage de la part des « Marocains »...

Quant au mystère sur sa véritable identité, demandez au « bureau des Légendes », français, et marocain...

 

Le Cas et l'Affaire François BAYROU.
Le coup de pute magistral du débutant.

Fort d'une présentation de moralité sans tache, étendard qui l'a fait élire, proclamant que l'ancien monde politique était obsolète, et qu'il devait être remplacé par un nouveau, dont la qualité première serait l'intégrité, l'absence de corruption et de passe-droit, Emmanuel MACRON a nommé, puis contraint à la démission, BAYROU de son tout frais poste de ministre.

En « petite pute », Emmanuel MACRON a nommé François BAYROU comme ministre de l'intérieur, parce qu'il lui avait promis en cas de victoire. Car, si le premier a été élu, de peu, c'est bien grâce à l'électorat du second. Il se devait de se montrer comme « Homme de Parole », pour garder une certaine aura. Cependant, E. MACRON ne voulait pas de lui en son gouvernement, et encore moins en tant que Garde des Sceaux. Trop dangereux. D'une part, gaffeur, F. BAYROU aurait pu révéler que la séparation des pouvoirs n'étaient qu'une vue de l'esprit, et d'autre part, intègre et naïf, il aurait pu défaire, et couper les liens occultes des deux prétendus indépendants « Pouvoirs ».

E. MACRON l'a nommé, mais avait déjà, sans doute même avant l'accord pré-électoral, un « dossier » pour le contraindre à démissionner quasi immédiatement.

Et le tour fut joué, le peuple, et les auto-proclamés pertinents et intelligents, les journalistes, n'ont vu que du feu !

Ce cas est intéressant, car cette charge pseudo chevaleresque de ne vouloir que des personnes irréprochables auprès de lui, E. MACRON va l'utiliser avec parcimonie, et selon l'intéressé(e)...

 

Le Cas et l'Affaire Gérald DARMANIN.
L'individu ne laisse aucun doute. Même si « l'habit ne fait pas le moine », et « il ne faut pas se fier à la tête des gens » (dans le sens positif comme négatif), il ressort cependant que certains portent sur le visage, sur leur face, ce qu'ils sont, « La gueule de l'emploi ». Et G. DARMANIN est bien celui que l'on prendrait, si on était producteur ou réalisateur, comme le pervers sexuel dans un film. Celui-ci est accusé, entre autres, de corruption, d'abus de pouvoir et de chantage, sous le caractère aggravant du « sexuel ». La perversion aboutie, mêlant pouvoir, autorité et sexe ! Mais là, E. MACRON, s'étant offusqué d'un prétendu quelconque petit doute fiscal à l'encontre de son non-ami F. BAYROU, ne soulève pas, n'est pas gêné, et enfoui, avec l'aide de ses amis de la magistrature (qui sont bien séparés officiellement du pouvoir législatif...) l'affaire extrêmement plus sale et détestable que la précédente (encore un délit par ledit président d'entrave à la manifestation de la vérité). E. MACRON va même jusqu'à confirmer publiquement son soutien à G. DARMANIN (délit encore commis par ledit président car immiscions dans une affaire pénale en cours d'instruction...), en clamant même qu'il a toute sa confiance...

 

Le Cas et l'Affaire NISSEN.
Même style de cas et d'affaire que le précédent, et même si le délit est bien plus faible, sans commune mesure avec un crime d'ordre sexuel, il reflète surtout la mentalité sélective d'E. MACRON, pensant sans aucun doute que nous, le peuple, nous sommes très cons, trop cons pour ne pas nous apercevoir de telles manigances, supercheries, subterfuges moraux.

Ces cas démontrent aussi une absence, ou du moins une incompétence à étudier chaque cas de candidature à ces postes au regard prétendument exhaustif de contrôle d'intégrité, ou plutôt d'absence de casseroles déclarées, ou connues.

Cela peut aussi laisser suggérer que ces cas lui étaient connus, mais qu'il pensait, d'une part, qu'ils pourraient lui servir personnellement de moyen de pression, de chantage au cas où le nommé ne serait pas assez servile, et d'autre part, que personne ne les débusquerait. Il est étrange que ces affaires ne sortent que parce que certains médias orientés en ont eu vent (toujours au bon moment...), et qu'elles n'aient, en définitive, causé aucune ombre au tableau de leurs auteurs respectifs, et occasionné aucune déception, ni choc de la mauvaise surprise sur cet auto-proclamé fervent défenseur de la probité, président d'une république, toujours auto-proclamée fer de lance de la moralité des Droits de l'Homme (en occultant bien ses devoirs...)...

Sans parler des absences de poursuites judiciaires de la part du gouvernement à leurs endroits, pour fausse déclaration...

Ni même de sanctions administratives pour leur supprimer leurs émoluments à vie, pour avoir été un ministre, si ouvertement véreux soit-il (elle) !

 

Le Cas et l'Affaire Nicolas HULOT.
Ce cas ressemble à celui de François BAYROU, si ce n'est que l'Emmanuel MACRON le voulait absolument dans son gouvernement, non pas pour ses idées, mais seulement et uniquement comme caution morale, vis-à-vis de l'Environnement, dont il se fout royalement en fait (Voir le paragraphe sur le financement occulte de son parti et de sa campagne...). E. MACRON voulait le conserver, mais face au turbulent ministre, même s'il n'a pratiquement rien fait, s'étant volontairement isolé (ne répondant à aucune sollicitation de la part des associations à son ministère, laissant la besogne stratégique de répondre et surtout de les recevoir déjà pour en avoir connaissance -le classique barrage des standardistes/secrétaires- ne recherchant aucun partenaire, ni allié), il a été obligé d'agiter le drapeau de l'intimidation, par la menace et le chantage, avec l'aide « providentielle » des « séparatistes » et « indépendants » du pouvoir judiciaire... Encore une preuve de la collusion de personnes infiltrées dans les deux camps.

La séparation des Pouvoirs existe sur le papier, mais elle omet, ou fait fi, du fait de l'existence de personnes qui les constituent !

Et comme tout abruti qui se respecte, et les journalistes se respectent bien entre eux, corrompus par leurs appartenances à une religion, un parti politique, une secte, ou un syndicat, ils répètent comme des perroquets, sans en comprendre le sens, ni vérifier l'authenticité de déclarations (pourtant le B.A.BA de la profession de contrôler et certifier les informations), ce que leurs officieux fournisseurs d'informations officielles leur procurent (qui les vendent ou les échangent contre des avantages comme l'omerta sur certains sujets... Voir DAVET et LHOMME...), au nom de l'Indépendance de la Justice.

Or, ces abrutis ne savent même pas qu'« INDÉPEDANCE » n'est pas synonyme d'« INTÉGRITÉ ». Bien au contraire. Une indépendance garantit toute latitude à la corruption !

Il est à ajouter que, même si Nicolas HULOT est un homme intègre, malgré son incompétence à fédérer et à utiliser à bon escient un poste politique, il n'est pas de même pour ce ministère, vérolé au plus haut point, et même à sa base. J'en veux pour deux exemples de plaintes déposées à ce ministère.

Tout d'abord, Djeneba KAMARA, la secrétaire chargée de la réglementation extrêmement draconienne (en apparence...) des fluides de climatisation, qui a enseveli une plainte contre « LEROY-MERLIN » et ses responsables, qui fraudaient, faisant des faux ou occultant des faits gênants de non respect de la législation.

Ensuite, Daniel KOPACZEWSKI, ingénieur général des Mines, qui a étouffé une très grave affaire de corruption menant à une tricherie à l'homologation commise par les responsables de « YAMAHA Motor France » (en ce qui concerne sa compétence territoriale) et de « YAMAHA Europe ». Bizarrement, après ma plainte, le PDG de « YAMAHA Motor Europe » a été changé, un japonais pour un français, celui de « YAMAHA Motor France », une promotion sans (aucun) doute due à une contrepartie locale, celle d'avoir le pouvoir d'étouffer un scandale plus grave, plus important et, sans doute, plus coûteux que la fraude de « Volkswagen » et de son « Dieselgate »...

 

Le Cas Gérard COLLOMB.
Le seul du gouvernement qui était honnête (nous ne pouvons pas considérer Nicolas HULOT comme une personne du gouvernement, mais seulement un ministre parachuté, et il n'est pas un politique).

Il y a quelques mois, je lui faisais part de la corruption généralisée de la Gendarmerie (avant le cas BOUNOULLA, ce dernier faisant parti de corps d'armée...), et spécialement en PACA, et plus particulièrement dans le VAR.

Il m'a répondu, et c'est bien le seul à avoir fait cela ! Ni E. MACRON, ni son clone moral, Edouard PHILIPPE (qui a pourtant reçu le même courrier en recommandé avec A.R.) n'a été interpellé par les graves informations que je leur révélais. Mais, sans (aucun) doute, ils connaissaient bien la situation, pour être à l'origine de l'entretien de cette corruption, faisant parti de la même gangrène morale diffusée par la secte satanique « française maconnique ».

G. COLLOMB m'informait qu'il transmettait mon courrier à sa « collègue », Nicole BELLOUBET, Garde des Sceaux. Elle n'a rien fait. Elle ne m'a jamais contacté. Voir le paragraphe qui la concerne.

 

Le Cas Nicole BELLOUBET.
A l'instar de G. DARMANIN, elle porte sur sa face, sa malhonnêteté, le Mal.

Son ministère s'occupe aussi des officiers ministériels, notaires et huissiers, en le bureau dénommé « DACS » (Division des Affaires Civiles et du Sceau). Ce service corrompu dans un ministère tout aussi corrompu laisse faire les nombreux délits pénaux commis par ses officiers ministériels. Pour quelques exemples, les crapules usant de leur fonction officielle d'huissiers -

et celle de notaires -

Avec tous ces délits commis par des officiers ministériels, couverts par le ministère de la Justice, quel est le con qui oserait croire, quel est le con qui oserait déclarer et affirmer l'existence de la séparation des pouvoirs, tant ressassée, sans aucune preuve si ce n'est le texte de la Constitution ??!!

 

Le Cas et l'Affaire Alexis KOHLER.

Le membre de la famille, ou l'inverse. Le secrétaire général de l'Elysée est de nouveau mis en cause pour ses liens avec l'armateur MSC, dirigé par des membres de sa famille,...
Il a approuvé en 2010 et 2011 des contrats entre l'armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère, et le port du Havre, cité du PHILIPPE, dont il était alors membre du conseil de surveillance. Conflits d'intérêts, etc.
Membre actif de la campagne présidentielle du MACRON, et de son financement...

 
Ce paragraphe nous conduit à un enchaînement éditorial fluide vers le Financement occulte du parti politique LREM, et de la campagne électorale présidentielle, de l'auto-proclamé vertueux Emmanuel MACRON...

Nous avons encore et surtout un nouveau cas de la sélective notion d'intégrité du sieur.

Nous en venons à des cas spécifiques de corruption, des prises de participations, des arrangements collusifs.

 

 

Le financement occulte et crapuleux du parti LREM et de la campagne électorale présidentielle.
Pour être bref, nous allons parler que de trois d'entre eux.

« PARTENARIAT CONTRAINT » « HSBC » et SERVICES FISCAUX.
Pour être bref, la DNEF, les services secrets fiscaux français, s'occupant aussi et surtout des grands comptes et de la cuisine interne « Bœuf-Carottes » (équivalent de la Police des Police), avait formé un litige fiscal et pénal contre HSBC. C'était en 2014-2015, et un arrangement à l'amiable était convenu. Une pénalité, une sanction financière à payer au FISC français, et toute poursuite était annulée, effacée, oubliée. Évidemment, comme celui aux USA, les pénalités sont extrêmement plus faibles que la somme d'une condamnation. Une aubaine pour HSBC. Autant aux USA, qu'en FRANCE.

Et pourquoi donc les responsables des services fiscaux osent-ils décider, proposer et accepter une somme si faible, avec de telles belles cartes en main, qui feraient encaisser à l'état plusieurs centaines de millions supplémentaires ?

La réponse est simple : Comme aux USA, les responsables français « mangent »... Et ils ne risquent pas de contrôle fiscal (...), ni de redressement, ni de sanction, ni de poursuites judiciaires. Au surplus, « ils » connaissent bien les rouages pour blanchir l'argent mal acquis... Ils font déjà cela, en regardant ailleurs, ou en occultant les procédés trop ostentatoires de fraudes administratives, comptables, sociales, fiscales commis par leurs amis de la « FRANÇAISE MACONNERIE »... Voir les banques « SOCIÉTÉ GÉNÉRALE », « LCL -CRÉDIT LYONNAIS », « CRÉDIT MUTUEL » (qui est une véritable usine à blanchir les fraudes administratives, comptables et fiscales) ; voir les sociétés « AREVA », « VINCI » ; voir les compagnies d'assurances « AXA », « GAN », etc.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là.

Entre le temps de cet accord à l'amiable bien généreux, et la clôture du dossier, il s'est passé deux années. Deux longues années durant lesquelles une élection présidentielle a eu lieu...

Le deal de ces responsables véreux et corrompus avec « HSBC » était une réduction conséquente de la pénalité et un abandon de toute poursuite judiciaire, même celle dont les délits pénaux n'incombent pas ni ne concernent les services fiscaux, et en contre-partie, en sus de « sonnants et trébuchants » « remerciements » personnels à chacun d'eux, « HSBC » devant financer le parti et la campagne électorale de leur « poulain », mais patron d'alors, E. MACRON, et la « REM »...

Bien entendu, même si un deal était convenu, même si ces responsables des services coercitifs des services fiscaux pouvaient entreprendre toute représaille officielle en cas de non respect de cet accord par « HSBC », ils ont joué la prudence, et attendu l'élection présidentielle pour solder le compte. De toute évidence, cela aurait été trop « visible » de l'entériner juste après, alors, ils ont fait cela en catimini, 6 mois après...

Et qui était à Bercy, à cette période ???!!!

 

ALTÉO/Frédéric RAMÉ, Manuel VALLS, Stéphane BOUILLON.
Avec cette affaire, le système de financement crapuleux et frauduleux est différent.

En bref, en 2015, la société « ALTÉO » à GARDANNE, dont le directeur général est Frédéric Ramé, devait renouveler son autorisation à polluer en toute légalité la Méditerranée, et notamment le Parc Naturel des Calanques à Marseille, avec ses déchets, appelés « Boues Rouges ».

Le préfet, Stéphane BOUILLON, a donné son accord, sous le commandement de Manuel VALLS alors ministre, et bon ami du bien introduit dans le gouvernement d'alors, E. MACRON...

Cette crapuleuse autorisation a donné lieu a un grave cas de « Crime contre l'Humanité », pour lequel j'avais déposé en 2016, une plainte contre ses auteurs, à la CPI. L'affaire fut étouffée, bien entendu.

Quel lien entre S. BOUILLON et E. MACRON, direz-vous ? Fadaises, élucubrations, complotisme...

Mais, à l'été 2017, E. MACRON, élu fraîchement Président de la République de France, prit ses vacances, non pas au Fort de Brégançon, non pas en une propriété de l'État, mais en la villa hollywoodienne d'un préfet... A Marseille... Chez S. BOUILLON...

 

80km/h...
Comme pour les fourrières, la loi de limitation à 80 km/h a pour but double, celui de « financer » les institutions de l''État, municipalités et autres administrations, et celui de donner les moyens à des sociétés privées de récolter facilement de l'argent, pour la plupart « volé » en toute impunité.

Un parti politique, et surtout une campagne électorale, d'autant plus présidentielle, coûtent très cher. Et les aides, quelles qu'elles soient, financières ou autres, demandent a posteriori, un remboursement, une sorte d'un « prêté pour un rendu » qui se formule par des lois, des décrets, des autorisations officielles compensatoires (occultes).

Une fois élu, E. MACRON a instauré cette facile manne financière (qui est somme toute illégale à plusieurs titres...), donnant les clés à ses « amis » pour créer ces sociétés privées à fort rendement lucratif de contrôles, de pénalisations et d'encaissements coercitifs (et aussi, somme toute, illégal en biens des points procéduraux, déjà, et même constitutionnellement vu que la présomption d'innocence est systématiquement bafouée pour, à la fois, faciliter leur tâche, et réduire les légitimes contestations dont les règles de procédure sont fastidieuses et iniques par le simple fait de devoir s'acquitter en avance d'une hypothétique condamnation pas encore rendue...). Il ne serait même pas étonnant, voire le contraire serait étonnant, que ce triste sire de MACRON ait des intérêts dans ces sociétés. Bien entendu, sous des prêtes-noms... Son acolyte, Alexis KOHLER est passé maître dans le montage occulte de ce type de malversations...

 

BILDERBERG : LE CRIME DE HAUTE TRAHISON.
Le crime d''État Ultime, la connivence avec une ou plusieurs puissances étrangères, a été commis, avant et après son élection, et donc sous sa fonction présidentielle, et toujours d'actualité, par E. MACRON.

Quelques points en bref.

En 2015, E. MACRON a rejoint officiellement le « Groupe ».

En 2016, son acolyte, occulté alors, et futur premier ministre, et donc tout aussi coupable de crime d''État de Haute Trahison, l'Édouard PHILIPPE rejoint officiellement, toujours par une invitation, le même groupe de trafiquants d'influences.

En 2018, E. MACRON va au DANEMARK, et encense le peuple « Nord Européen », tout autant qu'il critique, fustige et méprise le peuple français, son propre peuple pour et par lequel il a été élu.

Pour information, les seuls membres permanents de ce groupe de décideurs à proprement parler, sont ceux du comité directeur, dont le président actuel, depuis 2012, est Henri DE CASTRIES, ex PDG d'AXA jusqu'en août 2016, juste après ma mise en demeure à AXA comme quoi j'avais mis au jour leurs fraudes administratives, sociales, comptables, fiscales, et même boursières...

 

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Les décisionnaires

Gérard Larcher
President du Sénat
Sénat
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M. le Président du Sénat Hôtel de la Présidence 17, rue de Vaugirard 75006 - Paris
Philippe BAS
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Sénateur
Muriel JOURDA
Muriel JOURDA
Sénateur
Jean-Pierre SUEUR
Jean-Pierre SUEUR
Sénateur

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