Arrêter immédiatement Erdogan et Aliyev


Arrêter immédiatement Erdogan et Aliyev
The issue
Le 27 septembre tôt le matin, en pleine période de pandémie de Covid-19, l’Azerbaïdjan d’Aliyev avec le soutien de la Turquie d’Erdogan s’est lancé dans une offensive sur toute la longueur de la ligne de contact de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh) en utilisant l’artillerie, l’aviation, des tanks, et des missiles malgré l’appel du Secrétaire général de l’ONU au cessez-le-feu.
A présent, le nombre de blessés s’élève à des centaines, il y a des dizaines de morts parmi les militaires et les civils, dont au moins un enfant.
Par son envergure et la quantité des armements utilisés cette offensive est sans précédent. Il est évident que pour lancer une telle opération sur toute la longueur de la ligne de contact, il a fallu effectuer des démarches planifiées à l’avance et des déplacements tactiques des forces armées et des armes lourdes, ce qui prouve qu’il ne pouvait en aucun cas s’agir d’une simple riposte à l’ainsi dite « agression arménienne ».
C’est, donc, une offensive d’une grande envergure que l’Azerbaïdjan a déclenchée, encouragé par la rhétorique belliqueuse des autorités turques et la réticence de la communauté internationale qui ne veille pas à ce que son appel à la poursuite des négociations soit respecté. De plus, en profitant du manque d’informations, l’Azerbaïdjan recourt à la propagande médiatique pour se faire passer pour une victime de l’agression arménienne.
Selon plusieurs témoignages, la Turquie a envoyé en Azerbaïdjan des terroristes recrutés en Syrie et en Lybie pour qu’ils se battent aux côtés des forces armées azerbaïdjanaises. La Turquie fournit également à l’Azerbaïdjan des armements et des drones turcs. Nous pensons que la Turquie soutient ouvertement le terrorisme et poursuit l’objectif de déstabiliser la région.
Nous sommes convaincus qu’en l’absence d’une réaction adéquate de la part de la communauté internationale, les opérations armées ne se limiteront pas à la seule zone du conflit et déclencheront, dans toute la région, des violences et une crise humanitaire aggravée encore plus par la situation liée à la pandémie de Covid-19.
Compte tenu du comportement de la Turquie dans les autres conflits de la région, on peut s’attendre à des affrontements incontrôlables provoqués par des groupes armés ou, pire encore, par des terroristes de l’Etat islamique. Depuis longtemps, divers groupes armés extrémistes sont attisés par cette région. Si la montée des tensions se poursuit, personne ne pourra échapper au mépris total des droits et des principes humanitaires et aux évolutions indésirables non seulement pour les populations civiles d’Arménie et d’Azerbaïdjan, mais aussi pour celles d’une région beaucoup plus vaste.
La communauté internationale se doit d’agir maintenant pour la défense des droits fondamentaux et du droit de tous les peuples de la région à la vie et à la dignité.
Nous, soussignés, dénonçons fermement l’agression du régime azerbaïdjanais soutenu par la Turquie et nous nous adressons à la communauté internationale. Nous demandons des démarches concrètes, allant au-delà des déclarations et entraînant des sanctions et d’autres mesures visant à faire revenir le côté belliqueux autour de la table des négociations. L’inactivité entraînera des conséquences imprévues pour la région et pour le monde, en général.
Nous appelons le Secrétaire général de l’ONU à défendre les Droits de l’homme.
Nous appelons le Conseil de l’Europe à agir pour la défense des Droits de l’homme.
Nous appelons l’OTAN à dénoncer les actions de la Turquie, pays membre de l’organisation, et à prendre des mesures pour l’arrêter.
Nous appelons l’Union européenne à agir pour la paix et la stabilité de l’Europe et des pays voisins.
Nous appelons les coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE à prendre des mesures urgentes et efficaces pour arrêter l’agression du régime azerbaïdjanais soutenu par la Turquie et pour la reprise des pourparlers de paix visant le règlement du conflit.

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Le 27 septembre tôt le matin, en pleine période de pandémie de Covid-19, l’Azerbaïdjan d’Aliyev avec le soutien de la Turquie d’Erdogan s’est lancé dans une offensive sur toute la longueur de la ligne de contact de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh) en utilisant l’artillerie, l’aviation, des tanks, et des missiles malgré l’appel du Secrétaire général de l’ONU au cessez-le-feu.
A présent, le nombre de blessés s’élève à des centaines, il y a des dizaines de morts parmi les militaires et les civils, dont au moins un enfant.
Par son envergure et la quantité des armements utilisés cette offensive est sans précédent. Il est évident que pour lancer une telle opération sur toute la longueur de la ligne de contact, il a fallu effectuer des démarches planifiées à l’avance et des déplacements tactiques des forces armées et des armes lourdes, ce qui prouve qu’il ne pouvait en aucun cas s’agir d’une simple riposte à l’ainsi dite « agression arménienne ».
C’est, donc, une offensive d’une grande envergure que l’Azerbaïdjan a déclenchée, encouragé par la rhétorique belliqueuse des autorités turques et la réticence de la communauté internationale qui ne veille pas à ce que son appel à la poursuite des négociations soit respecté. De plus, en profitant du manque d’informations, l’Azerbaïdjan recourt à la propagande médiatique pour se faire passer pour une victime de l’agression arménienne.
Selon plusieurs témoignages, la Turquie a envoyé en Azerbaïdjan des terroristes recrutés en Syrie et en Lybie pour qu’ils se battent aux côtés des forces armées azerbaïdjanaises. La Turquie fournit également à l’Azerbaïdjan des armements et des drones turcs. Nous pensons que la Turquie soutient ouvertement le terrorisme et poursuit l’objectif de déstabiliser la région.
Nous sommes convaincus qu’en l’absence d’une réaction adéquate de la part de la communauté internationale, les opérations armées ne se limiteront pas à la seule zone du conflit et déclencheront, dans toute la région, des violences et une crise humanitaire aggravée encore plus par la situation liée à la pandémie de Covid-19.
Compte tenu du comportement de la Turquie dans les autres conflits de la région, on peut s’attendre à des affrontements incontrôlables provoqués par des groupes armés ou, pire encore, par des terroristes de l’Etat islamique. Depuis longtemps, divers groupes armés extrémistes sont attisés par cette région. Si la montée des tensions se poursuit, personne ne pourra échapper au mépris total des droits et des principes humanitaires et aux évolutions indésirables non seulement pour les populations civiles d’Arménie et d’Azerbaïdjan, mais aussi pour celles d’une région beaucoup plus vaste.
La communauté internationale se doit d’agir maintenant pour la défense des droits fondamentaux et du droit de tous les peuples de la région à la vie et à la dignité.
Nous, soussignés, dénonçons fermement l’agression du régime azerbaïdjanais soutenu par la Turquie et nous nous adressons à la communauté internationale. Nous demandons des démarches concrètes, allant au-delà des déclarations et entraînant des sanctions et d’autres mesures visant à faire revenir le côté belliqueux autour de la table des négociations. L’inactivité entraînera des conséquences imprévues pour la région et pour le monde, en général.
Nous appelons le Secrétaire général de l’ONU à défendre les Droits de l’homme.
Nous appelons le Conseil de l’Europe à agir pour la défense des Droits de l’homme.
Nous appelons l’OTAN à dénoncer les actions de la Turquie, pays membre de l’organisation, et à prendre des mesures pour l’arrêter.
Nous appelons l’Union européenne à agir pour la paix et la stabilité de l’Europe et des pays voisins.
Nous appelons les coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE à prendre des mesures urgentes et efficaces pour arrêter l’agression du régime azerbaïdjanais soutenu par la Turquie et pour la reprise des pourparlers de paix visant le règlement du conflit.

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Petition created on 28 September 2020