Science, 🧬 Santé, 🐝 Biodiversité : NON à la loi Duplomb

Le problème

NON à la Loi Duplomb

Je m'appelle Nicolas. Je suis père. Et je dis stop.

Je suis diplômé en Gestion et Protection de la Nature, ostéopathe, ancien référent santé à l’hôpital de Dax.  

Je ne suis pas un militant professionnel. Je suis un citoyen.  

Et je refuse que mes enfants grandissent dans un monde où le poison devient légal, et où ceux qui détruisent ne paient jamais.

Ce que cette loi autorise

La Loi Duplomb, votée en juillet 2025, officialise :

- Le retour de pesticides interdits :

- Acétamipride : neurotoxique, traverse le placenta, retrouvé dans le cerveau de nouveau-nés  

- Sulfoxaflor : interdit depuis 2019, dangereux pour les pollinisateurs et la fertilité  

- Flupyradifurone : toxique pour les abeilles sauvages et les organismes du sol

- Le contournement du principe de précaution par clause de renouvellement automatique  

- La mise sous tutelle politique de l’ANSES  

- La réduction des contrôles sur les mégabassines et les élevages intensifs

Ce que l’État viole

📘 Charte de l’environnement (Constitution française)  

« Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. »

📗 Code de l’environnement – Article L110-1  

Le principe de solidarité écologique impose de considérer les interactions entre les êtres vivants et les milieux.

🌍 Déclaration de Rio – Principe de précaution  

Un risque grave ne doit pas être ignoré par manque de certitude scientifique.

👉 En validant cette loi, l’État méprise les textes qu’il a lui-même signés.

Ce que je dénonce

Je ne suis pas naïf.

Je vois les liens étroits entre l’agrochimie et les laboratoires.  

Je vois que Bayer, géant pharmaceutique, possède Monsanto, leader historique des semences OGM et du glyphosate.  

Je vois qu’un même groupe peut vendre le poison et le traitement et encaisser des milliards dans les deux cas.

Je vois que les molécules utilisées en pharmacie et en agrochimie sont souvent issues des mêmes chaînes de synthèse.  

Je vois que les pathologies environnementales deviennent des marchés médicaux.

Et je refuse que ce modèle s’enracine en France.  

👉 Je demande une enquête parlementaire sur les conflits d’intérêts entre agrochimie, Big Pharma et pouvoir politique.

Ce que je refuse

- Des enfants contaminés avant même leur naissance  

- Des sols stérilisés, des nappes polluées, un air toxique  

- Des maladies évitables devenues des marchés pour des entreprises déjà condamnées  

- Un effondrement du vivant  

- Une crise climatique aggravée  

- Et des citoyens contraints de financer la dépollution, les soins, les réparations  pendant que les pollueurs sont subventionnés

Ce n’est pas au citoyen de payer les dégâts provoqués par ceux qui détruisent.  

Le principe du pollueur-payeur doit s’appliquer sans exception.

Ce que je demande

- L’abrogation immédiate de la Loi Duplomb et du décret 2025-629  

- Une enquête parlementaire sur les complicités entre agrochimie, Big Pharma et pouvoir politique  

- L’application stricte du principe pollueur-payeur  

- La fin des subventions publiques aux industries toxiques  

- La restauration de l’indépendance scientifique des agences comme l’ANSES  

- La réintégration du principe de précaution dans le droit français  

- Un plan ambitieux pour soutenir l’agroécologie, la santé environnementale, et les territoires durables

Ce que je défends

Je suis père.  

Je suis formé à comprendre les régulations invisibles du vivant.  

Je ne parle pas à la place des chercheurs

Je relie ce que l’État fragmente, ce que les lobbies masquent, ce que la science alerte.

Et je dis stop.  

Stop à l’empoisonnement organisé.  

Stop aux lois construites pour servir des intérêts privés.  

Stop aux illusions d’équilibre quand la République légalise l’irréparable.

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Nicolas CAMPSLanceur de pétition

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Le problème

NON à la Loi Duplomb

Je m'appelle Nicolas. Je suis père. Et je dis stop.

Je suis diplômé en Gestion et Protection de la Nature, ostéopathe, ancien référent santé à l’hôpital de Dax.  

Je ne suis pas un militant professionnel. Je suis un citoyen.  

Et je refuse que mes enfants grandissent dans un monde où le poison devient légal, et où ceux qui détruisent ne paient jamais.

Ce que cette loi autorise

La Loi Duplomb, votée en juillet 2025, officialise :

- Le retour de pesticides interdits :

- Acétamipride : neurotoxique, traverse le placenta, retrouvé dans le cerveau de nouveau-nés  

- Sulfoxaflor : interdit depuis 2019, dangereux pour les pollinisateurs et la fertilité  

- Flupyradifurone : toxique pour les abeilles sauvages et les organismes du sol

- Le contournement du principe de précaution par clause de renouvellement automatique  

- La mise sous tutelle politique de l’ANSES  

- La réduction des contrôles sur les mégabassines et les élevages intensifs

Ce que l’État viole

📘 Charte de l’environnement (Constitution française)  

« Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. »

📗 Code de l’environnement – Article L110-1  

Le principe de solidarité écologique impose de considérer les interactions entre les êtres vivants et les milieux.

🌍 Déclaration de Rio – Principe de précaution  

Un risque grave ne doit pas être ignoré par manque de certitude scientifique.

👉 En validant cette loi, l’État méprise les textes qu’il a lui-même signés.

Ce que je dénonce

Je ne suis pas naïf.

Je vois les liens étroits entre l’agrochimie et les laboratoires.  

Je vois que Bayer, géant pharmaceutique, possède Monsanto, leader historique des semences OGM et du glyphosate.  

Je vois qu’un même groupe peut vendre le poison et le traitement et encaisser des milliards dans les deux cas.

Je vois que les molécules utilisées en pharmacie et en agrochimie sont souvent issues des mêmes chaînes de synthèse.  

Je vois que les pathologies environnementales deviennent des marchés médicaux.

Et je refuse que ce modèle s’enracine en France.  

👉 Je demande une enquête parlementaire sur les conflits d’intérêts entre agrochimie, Big Pharma et pouvoir politique.

Ce que je refuse

- Des enfants contaminés avant même leur naissance  

- Des sols stérilisés, des nappes polluées, un air toxique  

- Des maladies évitables devenues des marchés pour des entreprises déjà condamnées  

- Un effondrement du vivant  

- Une crise climatique aggravée  

- Et des citoyens contraints de financer la dépollution, les soins, les réparations  pendant que les pollueurs sont subventionnés

Ce n’est pas au citoyen de payer les dégâts provoqués par ceux qui détruisent.  

Le principe du pollueur-payeur doit s’appliquer sans exception.

Ce que je demande

- L’abrogation immédiate de la Loi Duplomb et du décret 2025-629  

- Une enquête parlementaire sur les complicités entre agrochimie, Big Pharma et pouvoir politique  

- L’application stricte du principe pollueur-payeur  

- La fin des subventions publiques aux industries toxiques  

- La restauration de l’indépendance scientifique des agences comme l’ANSES  

- La réintégration du principe de précaution dans le droit français  

- Un plan ambitieux pour soutenir l’agroécologie, la santé environnementale, et les territoires durables

Ce que je défends

Je suis père.  

Je suis formé à comprendre les régulations invisibles du vivant.  

Je ne parle pas à la place des chercheurs

Je relie ce que l’État fragmente, ce que les lobbies masquent, ce que la science alerte.

Et je dis stop.  

Stop à l’empoisonnement organisé.  

Stop aux lois construites pour servir des intérêts privés.  

Stop aux illusions d’équilibre quand la République légalise l’irréparable.

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Nicolas CAMPSLanceur de pétition

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