Sauvons Madagascar : la lumière et l’eau sont des droits, pas des privilèges

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Ben Neal et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

À Madagascar, la population vit dans une obscurité forcée. Les coupures d’électricité et l’absence d’eau ne sont plus des incidents passagers : c’est devenu le quotidien de millions de familles. Et ce quotidien tue.

Depuis des années, la population survit dans le noir et la soif. Pourtant, il y a 7 ans, le président Andry Rajoelina avait promis au peuple un avenir meilleur, avec de l’électricité et de l’eau pour tous. Cette promesse, répétée avec force lors de la campagne électorale, n’aura été qu’un mirage pour gagner des voix. Aujourd’hui, ces paroles résonnent comme une trahison.

Au lieu d’investir dans les besoins les plus basiques:  l’eau et l’électricité pour les millions de Malgaches, le gouvernement a préféré dépenser 152 millions d’euros dans un téléphérique flambant neuf. Un projet vitrine, inutile au quotidien du peuple, qui roule déjà… au moteur électrogène, parce qu’il n’y a même pas assez d’électricité pour l’alimenter. Quelle ironie cruelle !

Et ce n’est pas tout. On a construit une route sur le lac, en urgence, en seulement deux semaines. Pas pour le peuple. Pas pour améliorer notre quotidien. Mais pour accueillir un sommet international, pour montrer une belle façade aux invités étrangers. Après la réunion, que reste-t-il ? Rien, sinon des Malgaches toujours privés d’eau, toujours plongés dans le noir.

Chaque jour, des hôpitaux s’effondrent dans l’ombre, incapables de sauver des vies faute d’électricité. Des malades meurent sur des lits froids, abandonnés par un système qui les prive de soins. Dans les villages comme dans les grandes villes, des familles entières marchent des kilomètres à la recherche d’eau, parfois pour ne ramener qu’un liquide sale et dangereux. Des enfants tombent malades, des parents enterrent leurs proches.

Les écoles ferment plus tôt, plongées dans l’obscurité. Des élèves renoncent à leurs rêves parce qu’étudier à la lueur d’une bougie, avec la faim et la peur comme compagnons, n’est pas une vie. Les petites entreprises s’écroulent, incapables de fonctionner sans électricité, laissant des familles entières sans revenu.

Et dans la nuit, l’obscurité nourrit l’insécurité. Chaque jour et chaque nuit, des hommes et des femmes sont agressés, parfois tués, parce que l’absence de lumière est devenue une couverture pour la criminalité. Des familles vivent dans la peur constante, barricadées chez elles, priant simplement de survivre jusqu’au matin.

Sept années ont passé, et le peuple attend encore. Sept années de promesses bafouées, de souffrance, de silence imposé. Ce n’est plus seulement une crise technique, c’est une atteinte à la dignité humaine.

Nous, citoyens malgaches et amis de Madagascar à travers le monde, demandons que cette situation cesse. Nous exigeons de l’eau, de la lumière, de la sécurité. Pas demain, pas après-demain : maintenant. 

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Mino FANDRESENALanceur de pétition
Victoire
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Le problème

À Madagascar, la population vit dans une obscurité forcée. Les coupures d’électricité et l’absence d’eau ne sont plus des incidents passagers : c’est devenu le quotidien de millions de familles. Et ce quotidien tue.

Depuis des années, la population survit dans le noir et la soif. Pourtant, il y a 7 ans, le président Andry Rajoelina avait promis au peuple un avenir meilleur, avec de l’électricité et de l’eau pour tous. Cette promesse, répétée avec force lors de la campagne électorale, n’aura été qu’un mirage pour gagner des voix. Aujourd’hui, ces paroles résonnent comme une trahison.

Au lieu d’investir dans les besoins les plus basiques:  l’eau et l’électricité pour les millions de Malgaches, le gouvernement a préféré dépenser 152 millions d’euros dans un téléphérique flambant neuf. Un projet vitrine, inutile au quotidien du peuple, qui roule déjà… au moteur électrogène, parce qu’il n’y a même pas assez d’électricité pour l’alimenter. Quelle ironie cruelle !

Et ce n’est pas tout. On a construit une route sur le lac, en urgence, en seulement deux semaines. Pas pour le peuple. Pas pour améliorer notre quotidien. Mais pour accueillir un sommet international, pour montrer une belle façade aux invités étrangers. Après la réunion, que reste-t-il ? Rien, sinon des Malgaches toujours privés d’eau, toujours plongés dans le noir.

Chaque jour, des hôpitaux s’effondrent dans l’ombre, incapables de sauver des vies faute d’électricité. Des malades meurent sur des lits froids, abandonnés par un système qui les prive de soins. Dans les villages comme dans les grandes villes, des familles entières marchent des kilomètres à la recherche d’eau, parfois pour ne ramener qu’un liquide sale et dangereux. Des enfants tombent malades, des parents enterrent leurs proches.

Les écoles ferment plus tôt, plongées dans l’obscurité. Des élèves renoncent à leurs rêves parce qu’étudier à la lueur d’une bougie, avec la faim et la peur comme compagnons, n’est pas une vie. Les petites entreprises s’écroulent, incapables de fonctionner sans électricité, laissant des familles entières sans revenu.

Et dans la nuit, l’obscurité nourrit l’insécurité. Chaque jour et chaque nuit, des hommes et des femmes sont agressés, parfois tués, parce que l’absence de lumière est devenue une couverture pour la criminalité. Des familles vivent dans la peur constante, barricadées chez elles, priant simplement de survivre jusqu’au matin.

Sept années ont passé, et le peuple attend encore. Sept années de promesses bafouées, de souffrance, de silence imposé. Ce n’est plus seulement une crise technique, c’est une atteinte à la dignité humaine.

Nous, citoyens malgaches et amis de Madagascar à travers le monde, demandons que cette situation cesse. Nous exigeons de l’eau, de la lumière, de la sécurité. Pas demain, pas après-demain : maintenant. 

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Mino FANDRESENALanceur de pétition

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