Sauvons les soins en psychiatrie au Centre Hospitalier Alpes-Isère


Sauvons les soins en psychiatrie au Centre Hospitalier Alpes-Isère
Le problème
Pour des soins dignes, humains et sécurisés.
Aujourd’hui, au Centre Hospitalier Alpes-Isère, les soignants et les ASH, en grêve depuis le 4 mai dernier, alertent sur la dégradation très inquiétante des conditions de prise en charge des patients.
La pénurie de professionnels, la surcharge de travail constante et les projets de réorganisation des horaires imposés aux équipes mettent en péril la qualité des soins psychiatriques.
Dans ces conditions, les soignants ne peuvent plus assurer pleinement leur mission d’accompagnement humain auprès des patients en souffrance.
Le manque de temps, le manque d’effectifs et l’épuisement des équipes empêchent :
une présence soignante suffisante,
un accompagnement thérapeutique de qualité,
le travail relationnel indispensable en psychiatrie,
la prévention des situations de crise.
Cette dégradation risque également d’augmenter le recours à l’isolement et aux mesures de contention, faute de moyens humains suffisants pour privilégier des alternatives relationnelles et apaisées.
Pourtant, en juin 2025, le gouvernement rappelait, dans son plan national psychiatrie « Repérer, soigner, reconstruire », une ambition claire :
« ne plus laisser la souffrance psychique sans réponse ». (Santé.gouv)
La santé mentale a par ailleurs été déclarée Grande Cause nationale 2025 par l’État français. (Ministère du Travail et des Solidarités)
Aujourd’hui, la réalité du terrain est en contradiction totale avec ces engagements.
Comment répondre à la souffrance psychique lorsque les équipes sont insuffisantes ?
Comment éviter l’isolement lorsque les soignants n’ont plus le temps d’accompagner les patients ?
Comment garantir des soins dignes lorsque les professionnels sont épuisés et constamment en sous-effectif ?
La psychiatrie ne peut pas fonctionner uniquement dans l’urgence et la gestion du manque. Les patients ont besoin d’écoute, de disponibilité, de stabilité et d’un accompagnement humain.
Nous refusons une psychiatrie déshumanisée qui se réduit à l’administration de traitements et qui nous renvoie aux pratiques des asiles du siècle dernier.
Nous demandons :
un renforcement immédiat des effectifs soignants,
l’abandon des réorganisations aggravant les conditions de travail,
une véritable concertation avec les équipes,
des moyens permettant de garantir des soins humains, sécurisés et respectueux des patients.
Nous appelons les citoyens, familles, professionnels et élus à soutenir cette mobilisation pour défendre l’hôpital public psychiatrique en santé mentale et la dignité des soins.
Signer cette pétition, c’est défendre une psychiatrie humaine pour tous et dont chacun d’entre nous peut avoir besoin demain.
Le collectif soignants et ASH du Centre Hospitalier Alpes Isère

891
Le problème
Pour des soins dignes, humains et sécurisés.
Aujourd’hui, au Centre Hospitalier Alpes-Isère, les soignants et les ASH, en grêve depuis le 4 mai dernier, alertent sur la dégradation très inquiétante des conditions de prise en charge des patients.
La pénurie de professionnels, la surcharge de travail constante et les projets de réorganisation des horaires imposés aux équipes mettent en péril la qualité des soins psychiatriques.
Dans ces conditions, les soignants ne peuvent plus assurer pleinement leur mission d’accompagnement humain auprès des patients en souffrance.
Le manque de temps, le manque d’effectifs et l’épuisement des équipes empêchent :
une présence soignante suffisante,
un accompagnement thérapeutique de qualité,
le travail relationnel indispensable en psychiatrie,
la prévention des situations de crise.
Cette dégradation risque également d’augmenter le recours à l’isolement et aux mesures de contention, faute de moyens humains suffisants pour privilégier des alternatives relationnelles et apaisées.
Pourtant, en juin 2025, le gouvernement rappelait, dans son plan national psychiatrie « Repérer, soigner, reconstruire », une ambition claire :
« ne plus laisser la souffrance psychique sans réponse ». (Santé.gouv)
La santé mentale a par ailleurs été déclarée Grande Cause nationale 2025 par l’État français. (Ministère du Travail et des Solidarités)
Aujourd’hui, la réalité du terrain est en contradiction totale avec ces engagements.
Comment répondre à la souffrance psychique lorsque les équipes sont insuffisantes ?
Comment éviter l’isolement lorsque les soignants n’ont plus le temps d’accompagner les patients ?
Comment garantir des soins dignes lorsque les professionnels sont épuisés et constamment en sous-effectif ?
La psychiatrie ne peut pas fonctionner uniquement dans l’urgence et la gestion du manque. Les patients ont besoin d’écoute, de disponibilité, de stabilité et d’un accompagnement humain.
Nous refusons une psychiatrie déshumanisée qui se réduit à l’administration de traitements et qui nous renvoie aux pratiques des asiles du siècle dernier.
Nous demandons :
un renforcement immédiat des effectifs soignants,
l’abandon des réorganisations aggravant les conditions de travail,
une véritable concertation avec les équipes,
des moyens permettant de garantir des soins humains, sécurisés et respectueux des patients.
Nous appelons les citoyens, familles, professionnels et élus à soutenir cette mobilisation pour défendre l’hôpital public psychiatrique en santé mentale et la dignité des soins.
Signer cette pétition, c’est défendre une psychiatrie humaine pour tous et dont chacun d’entre nous peut avoir besoin demain.
Le collectif soignants et ASH du Centre Hospitalier Alpes Isère

891
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 10 mai 2026