Sauvons les Hérissons, Biodiversité en Danger!

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SAUVONS les HÉRiSSONS   
BiODiVERSiTÉ en DANGER !

    À l'attention de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République,  et de Madame Elisabeth Borne, Ministre de la Transition Écologique,

Préambule :

     Les études de 2018 et 2019 sur l'effondrement  de la biodiversité et des hérissons, nous obligent à ajouter de nombreux liens de publications scientifiques. La revendication principale de cette pétition reste toujours la même : l'adoption d'un arrêté afin d'assouplir les conditions de la sauvegarde des hérissons en détresse, par la création d'un statut de stagiaire capacitaire (voir préconisations plus bas), à l'instar de TOUS nos voisins anglo-saxons. Car en l'état, la législation est mal rédigée, injuste et  totalement inefficace : seulement 30 centres sont habilités en France à s'occuper des hérissons. En Angleterre, 800 centres, et plus de 70 000 bénévoles qui se sont tout simplement inscrit sur le site Internet >   Hedgehogstreet.org.

     En France, des personnes préfèrent critiquer ou dénoncer. Un scandale quand une femme très professionnelle a été dénoncée et poursuivie en justice alors qu'à peine 2000 hérissons sont sauvés chaque année contre 20 000 à 30 000 en Angleterre ! La conséquence logique de notre carcan administratif est à voir sur la carte du désert français des centres de sauvegarde pour les hérissons ! Affligeant...

    Pourtant, les constats scientifiques sont clairs et sans appel :

    "Le hérisson est un animal qui sonne l’alerte sur l’état des écosystèmes" Nathalie de Lacoste, chargée d’étude des mammifères au Muséum National d’Histoire Naturelle.

    " Une chose frappe : si on détruit les écosystèmes, les espèces communes s’effondrent. Et les espèces rares ne disparaissent pas toujours en premier. En France, c’est dramatique pour le hérisson… " Gilles Bœuf, Muséum National d’Histoire Naturelle, Université Pierre-et-Marie-Curie, Président du conseil scientifique de l’Agence Française pour la Biodiversité.

    Les statistiques anglaises (aucune étude en France) sont formelles : depuis les années 1950, leur nombre est passé d’environ trente millions, à moins d’un million à cause de l'agriculture chimique et industrielle. Là où dans les campagnes il y avait 100 hérissons, il n’y en a plus que 3 à présent !

    On estime que l'espèce "Hérisson Européen" sera quasiment éteinte d’ici à 2025, avec des territoires d'où il aura totalement disparu, et d'autres territoires avec des effectifs si faibles qu'ils ne seront plus en mesure de se renouveler, et donc condamné à disparaître. Cf, les plus importants articles de presse européens : Inquiétante disparition des insectes et de toutes les espèces Effondrement vertigineux de la biodiversité , Le Hérisson Européen est considéré aujourd'hui virtuellement éteint dans tout le Sud-Ouest et dans 80% des campagnes d'Angleterre.

      De plus, le hérisson est un lanceur d'alerte de l'anéantissement de la biodiversité. Et cela doit nous alarmer : Un hectare de terre fertile contient en moyenne 1 tonne de vers de terre, 1,7 tonne de bactéries, 2,7 tonnes de champignons microscopiques. Pour chaque hectare, dans les 20 premiers centimètres de sol, il y a une vie foisonnante équivalente en poids à 500 moutons, 500 moutons invisibles et silencieux qui produisent et brassent une masse considérable de matière fertile. Un chiffre qui s'effondre lorsque les pratiques chimiques et mécaniques agricoles ne respectent pas les sols.

    Depuis l'industrialisation de l'agriculture, on a perdu 90% des vers de terre !

    Le déclin biologique des sols est un problème plus grave que le réchauffement climatique, au point de mettre en cause leur capacité à nourrir les humains 
" prévient Daniel Nahon, professeur de géosciences à l'université d'Aix-Marseille.

    D'autres études allemandes sur la disparition des insectes volants (-80% en une vingtaine d'année), et françaises sur les coléoptères (de -70% à -85% sur quinze ans) confirment l'effondrement des populations d'insectes, et donc des insectivores.

   >>  Que se soit donc en extrapolant les statistiques sur la disparition des hérissons en Angleterre à la France, où que ce soit en constatant les ravages des pesticides sur les populations d'insectes, leurs sources de nourriture, le constat est sans appel,  l'espèce "Hérisson Européen" a disparu de 80% à 95% en 60 ans, et ce partout en France et dans chaque pays d'Europe où le modèle agricole industriel et chimique domine.

    Avec l’effritement du tissu vivant de la planète à cause de la multiplication des effets toxiques : pesticides, herbicides, fongicides, monocultures, OGM, destructions des haies et des bocages, bétonisation, changements climatiques, etc., l’équilibre que nous avons connu est devenu trop fragile et peut s’effondrer d’un seul coup. 

  >   En signant cette pétition, vous dénoncez donc l’accélération dramatique de la disparition du Hérisson Européen, espèce sentinelle, lanceur d’alerte de l’anéantissement des insectes, des vers de terre, de la microfaune des sols, et de la mort programmée des terres agricoles et de toute la biodiversité. 

  >  En signant cette pétition, vous demandez d'urgence au Ministère de l'écologie de permettre aux centres de soins pour hérissons en détresse, totalement débordés, d'être aidés par des bénévoles pour les sauver à leur domicile, tout en étant encadrés et enregistrés par des capacitaires ou des vétérinaires spécialisés hérissons. Il n'est pas ici question d'encourager l'adoption de hérissons sains par des particuliers.

    Ainsi, grâce à ces sauvetages, pourront-être multipliés d'autant, localement, sur le terrain, des actions citoyennes de sensibilisation à la biodiversité et aux trames vertes, bien plus efficaces que les trop grandes et virtuelles ONG, Grenelle et autres COP, qui coûtent des dizaines de millions d'euros et dont on ne peut que tristement constater les échecs successifs patents.

    Car les discours ne suffisent plus quand toute la micro faune et les hérissons sont intoxiqués par les pesticides, chassés des campagnes avec la destruction de leurs habitats naturels, broyés par les engins et les débroussailleuses agricoles, écrasés dans d'horribles souffrances, un peu plus à chaque passage de voiture : 1,8 millions par an sur les routes en France ! Une véritable hécatombe...

    Il est grand temps de donner les moyens législatifs aux citoyens bénévoles de bonne volonté, et encadrés par des spécialistes pour passer à l'action, dans la légalité, en alignant notre législation sur celle de tous nos voisins anglo-saxons. Et ce, tout en faisant des économies considérables, au moment où tous les subsides publics fondent comme banquise au soleil. 

Il faut impérativement sauver cette espèce unique, notre patrimoine commun à toute l’Europe : le Hérisson Européen, de son nom latin Erinaceus Europaeus. 

 

PRECONISATIONS :

Au vu des dernières études françaises et européennes qui confirment l’effondrement de la biodiversité, je demande, comme en Angleterre, le classement du hérisson comme espèce prioritaire, ainsi que l’alignement de notre système de sauvegarde des hérissons sur ceux de nos voisins anglo-saxons européens, moins coûteux, beaucoup plus souples et bien plus efficaces, tant en termes de vies de hérissons sauvées qu'en termes d'actions de sensibilisation à la biodiversité menées par des bénévoles sur le terrain.

     Car malheureusement, l’arrêté du 12 décembre 2000 censé protéger cette espèce s’est retourné contre elle, rendant bien trop difficiles les conditions à s’occuper des hérissons orphelins ou blessés, contraignant à effectuer un stage de deux ans dans un centre. Quel bénévole peut se permettre un tel temps de formation, alors même que 50 départements n’ont pas de centre de soins et de formation dédié à cette espèce ? Avec un nombre si peu élevés de centres de soins, les personnes qui trouvent des hérissons se tournent spontanément vers les vétérinaires qui, dans la plupart des cas, ne peuvent pas les prendre en charge.   

 

1er OBJECTIF : réformer le carcan législatif français actuel pour aider les centres débordés par le nombre de hérissons en détresse afin de passer de 2000 à 20 000 hérissons sauvés chaque année comme au R.U. : 

> en aidant les centres surchargés en créant un statut de stagiaire capacitaire externe au centre, mais sous la responsabilité de son tuteur capacitaire hérissons, ou vétérinaire spécialisé hérissons car 50 départements  n'ont pas de centres dédiés aux hérissons.

> la déclaration du stagiaire capacitaire externe à domicile se fait par simple déclaration LR/AR auprès de la DDPP de son département . Elle comprend le nom, prénom, adresse, téléphone et mail du stagiaire capacitaire ainsi que les coordonnées de son titulaire capacitaire hérissons ou vétérinaire. Ce processus se fait sans passage devant une commission, mais sous la responsabilité du titulaire hérisson. 

     La date d’envoi de cette lettre résout la problématique d’acquisition des deux ans d’expérience soulevée par le Professeur Olivier Le Bot. Cf. plus bas.

     Pendant les deux premières années d’application de cet arrêté, pour ne pas créer de retard supplémentaire au vu du manque criant de centres de sauvegarde français pour hérissons, les soigneurs bénévoles qui auraient déjà deux années d’expérience attestées par un capacitaire hérissons ou un vétérinaire, ainsi que leurs 20 heures de stage de théorie et 50 heures de pratique, peuvent envoyer par LR/AR leur dossier de demande d’ouverture de centre à la DDPP. Ce processus se fait également sans passage devant une commission, car il est bien plus pertinent que les services vétérinaires visitent le centre de manière bienveillante pour donner leurs conseils d’hygiène et de sécurité, en présence du tuteur. 
    
     A noter que, par des effets pervers, les jurys capacitaires hérissons de commissions, bloquent parfois la création d’autres centres dans la même région, qui leur feraient concurrence dans la course aux subventions. Au vu de l’effondrement des dotations publiques et de la disparition des emplois aidés, nous avons  besoin de beaucoup de pragmatisme et de bon sens :

Détails d'applications et d'organisation : 

    Le tuteur capacitaire ou vétérinaire tient à jour un fichier de ses stagiaires. Ensembles, ils établissent une fiche d’identité pour chaque hérisson, tamponnée par le tuteur, puis mise à jour par le stagiaire en externat : nom, caractéristiques, sexe, pesées, traitements, etc. Cette fiche sert de carte d’identité de cette espèce protégée pour les transports chez un vétérinaire ou avant un relâché.

      Stagiaires et hérissons sont donc toujours localisables et identifiables.

    Le tuteur est responsable du suivi et du relâcher des hérissons qu’il confie à ses stagiaires capacitaires. Il peut aussi à tout moment retirer à ses stagiaires un / ou tous les spécimens s’il le juge nécessaire, et signaler tout comportement inadéquat aux services vétérinaires du département.

     « Cette situation existe aujourd'hui, profite à tous les centres, mais elle est illégale et il s'agirait de la faire reconnaître avec cette proposition d'externat »,  Jean-François Courreau, Professeur vétérinaire, créateur et gestionnaire pendant 25 ans du CEDAF de Maisons-Alfort.

    « Après avoir examiné l'arrêté du 12 décembre 2000, il ressort que les modalités de reconnaissance de "l'expérience d'au moins deux ans" évoqué par son article 2 ne sont pas précisées. Il en résulte que ce texte confère un large pouvoir d'appréciation à l'administration. Ceci peut conduire à des interprétations variables selon les départements, au risque de nuire à l'unité dans l'appréciation de l'arrêté.» Olivier Le Bot, Professeur de droit , Université d'Aix-Marseille spécialisé dans la condition animale. En effet, les directions vétérinaires de certains départements (DDPP) demandent 70 heures de formation, et d'autres 2 ans ? C'est une inégalité manifeste devant la loi qu'il convient de changer rapidement. 

 

2e OBJECTIF : interdire les euthanasies  trop expéditives d’animaux soi-disant "imprégnés par l'homme" ou avec un handicap :

- À l’heure de la prise de conscience de la sensibilité animale, les euthanasies de hérissons handicapés, viables, mais qu’on ne peut pas relâcher est inadmissible. Après avoir fait constater leur handicap par un vétérinaire, ces animaux non relâchables peuvent, sous conditions à définir pour ne pas effrayer les animaux, être présentés dans les écoles pour faire de la sensibilisation aux trames vertes au lieu d'être euthanasiés. En effet, le hérisson est l’animal le plus pertinent pour sensibiliser à la biodiversité, toujours un émerveillement auprès des plus petits. 

 

3e OBJECTIF : créer un conseil de capacitaires et de vétérinaires - à l'instar de la British Hedgehogs Preservation Society  au R.U. - uniquement spécialisé dans les hérissons, leurs comportements, leurs habitats et leurs écosystèmes, en s’appuyant sur un réseau national de référents vétérinaires afin de pallier les nombreux déserts régionaux de centres de faune sauvage. Il est en effet totalement absurde de devoir faire de 100 à 300 kilomètres pour aller faire soigner un hérisson en détresse, qui la plupart du temps est déjà mort à son arrivée.

    Il faut donc engager une réflexion avec les spécialistes des hérissons qui œuvrent réellement, localement, et qui connaissent le terrain, à propos des trames vertes, haies, friches, bocages, et de l’importance du rôle des insectes, de la micro faune sauvage et des hérissons pour l’équilibre de la biodiversité jusqu'au fond de nos jardins.  

   Il faut urgemment conseiller de nourrir les Hérissons dans les jardins car il n'y a plus rien à manger dans la nature : -80% à -90% d'insectes, de vers de terre et de coléoptères en Europe, selon les recherches allemandes et françaises du CNRS et du MNHN, confirmées par Hubert Reeves, président d'honneur de l'Agence Française pour la Biodiversité. Nourrir les hérissons est préconisé par toutes les organisations européennes de sauvegarde des Hérissons. 

     Malheureusement, la France est le pays avec la loi la plus contraignante pour les pires résultats en matière de sauvegarde des hérissons et de sensibilisation à la biodiversité.

     Et dans nos champs, il est urgent de promouvoir des ZAAB, Zones d’Appellation en Agriculture Biologique, afin de créer quelques spots de biodiversité, pour y planter de nouvelles haies qui sont pour les hérissons et nombres d’espèces d’oiseaux autant d’aires de nidification et de sources de nourriture.

      Chaque année, des milliers de hérissons orphelins ou blessés ne sont pas sauvés. D’autres ne reçoivent pas les soins appropriés ou sont relâchés avec très peu de chances de survie. Nous devons donc prendre le problème à bras-le-corps ! Créer un statut de stagiaire en externat pour aider les centre surchargés permettra de densifier le réseau national de sauvegarde.   

    Car ce sont des dizaines de milliers de hérissons qu’il nous faut réintégrer dans les campagnes tous les ans au cours des vingt prochaines années si nous voulons développer l’agriculture biologique ! La situation est plus qu’urgente. Les statistiques sont formelles. Des millions de hérissons disparaissent chaque année à cause des pesticides, des voitures et de la destruction de leurs habitats naturels. Et les même causes produisant les même effets, il semblerait que la situation soit encore plus grave en France, où la disparition de cette espèce semble suivre une tendance plus rapide. En effet, les hérissons disparaissent plus vite sans le maillage serré des associations et des structures compétentes dédiées du Royaume-Uni.

   Quelques tribus de hérissons réussissent à se réfugier dans les zones péri-urbaines où ils mangent les croquettes laissées pour les chats. De nombreux sauveteurs illégaux récupèrent ces hérissons dans un état lamentable tant ils ont dû faire de kilomètres pour pouvoir trouver de quoi se nourrir. De même que les portées orphelines - question de rentabilité - certains grands centres ne veulent plus prendre en charge les cas difficiles ou chronophages. Alors, tant que les champs seront saturés de pesticides, d’herbicides (glyphosates) et de fongicides, etc., tant que l'on aura pas replanté des millions de kilomètres de haies, tant qu'il n'y aura plus rien à manger pour eux dans les campagnes, il faut impérativement changer de paradigme et de méthodes de sauvegarde en formant des stagiaires pour organiser au mieux leur survie dans les jardins de particuliers ou dans quelques spots bien trop rares d'exploitations en agriculture biologique, car ils sont les amis des jardiniers depuis la nuit des temps. 

     En 60 ans, l’homme a quasiment anéantit une espèce de 60 millions d’années d’évolution, une merveille d’hibernation, un symbole d’autodéfense, qui agit comme un insecticide naturel. Nous voulons tous une agriculture plus saine : nous devons donc sauvegarder avec force et conviction les hérissons qui régulent les infestations d’insectes ravageurs.

     Le hérisson est considéré par les scientifiques comme une « espèce parapluie », une espèce qui protège toutes les autres espèces qui partagent son habitat. Ainsi, grâce à la restauration de l’habitat des hérissons (haies, végétation naturelle, bocages), on améliorera l'habitat d'un grand nombre d'autres espèces, et ainsi la biodiversité d’écosystèmes plus grands encore.       

    Le hérisson est aussi un animal emblématique et populaire. En Angleterre, comme pour bon nombre de professionnels de la faune sauvage, il est considéré comme l’animal de référence pour sensibiliser dès le plus jeune âge au respect de l’Environnement et permettre une meilleure prise de conscience de notre devoir de redonner à la Nature son caractère sauvage. Le hérisson a d’ailleurs été classé par le gouvernement britannique en 2007 « espèce prioritaire ».

         En vous remerciant infiniment par avance pour toute l’attention que vous porterez à cette espèce et à ses milieux naturels, veuillez agréer, Monsieur le Président, Madame la Ministre, l’expression de notre sincère reconnaissance.

    Jean-Xavier Duhart et Christophe Vix-Gras, au nom des 160 000 signataires de cette pétition et de l'organisation "Sauvons les Hérissons", au nom des associations de sauvegarde uniquement spécialisées dans les hérissons, ainsi qu'à toutes les associations de protection animale et environnementale qui ont signé cette pétition.

Contact politique et presse : 
Mail : jeanxavierduhart@free.fr    T : 06 12 29 44 82  
Site de la pétition : www.sauvonslesherissons.fr

Amis des Hérisson Poitiers Sud, Patrice CHOLLET, capacitaire hérisson
ATOUPIC, Anne DUPUY, capacitaire hérisson 
La Demeure du Hérisson, Sylviane WIRTZ, capacitaire hérisson 
Le Nhérisson, Nathalie LACOUR, vétérinaire 
Le Sanctuaire des Hérissons, Anne et Patrick FINGAR, capacitaires hérisson
SOS Hérissons 49, Hélène de ROMANS, capacitaire hérisson
SPOV, Centre de Sauvegarde, RENATA, capacitaire
Volée de Piaf, Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage, Didier MASCI, capacitaire hérisson
Centre Gaïa, Isabelle Rousseau capacitaire hérisson
Centre LPO Champagne Ardennes
Centre LPO Lot


Association Stéphane Lamart
ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages
Fondation Brigitte Bardot
Green Peace
One Voice 


Vétérinaires
Jean-François COURREAU, Professeur vétérinaire, créateur et gestionnaire pendant 25 ans du centre de faune Sauvage CEDAF, Maisons-Alfort
Jean-Claude MANUGUERRA, Vétérinaire et virologue, Institut Pasteur
Carole MÉLÉ,  Vétérinaire, Clinique AEXAVET, Le Haillan
Lionel GUERCIA, Vétérinaire, Clinique d’Entremont,  Aix-en-Provence
Julien PAULET, Vétérinaire, Aixotic, clinique de la Torse Aix-en-Provence
François BRACKMAN , Clinique des Amandiers Aix-en-Provence
Anna FUNDI, Vétérinaire, Aix-en-Provence
Patrice GRELLIER, Docteur, Laboratoire, Aix-en-ProvenceNicolas BARBIER, Vétérinaire, Clinique de la Brevenne, Saint Bel
André BOUSSANGE, Vétérinaire retraité, Brignoles 
Céline HENRY, Vétérinaire, Clinique du Blavet, Guémené sur Scorff 
Maud DUPONT, Vétérinaire, Clinique de la Baie, Dol de Bretagne  
Patricia KLICZNY LESENFANT, Vétérinaire, Clinique Eauveto,  Pibrac
Christophe VERNET, Vétérinaire, Cabinet vétérinaire, 94150 Rungis
Dominique LANGE, Vétérinaire, Château-Thierry
Nathalie PYRÉ, Vétérinaire, 35 Janzé
Philippe BERGES, Vétérinaire, Clinique du Donjon, 91 Sainte Geneviève des Bois

Remerciements :

Laurence ABEILLE, députée du Val-de-Marne
Pascal DURAND, député européen
Yannick JADOT, député européen
Michèle Rivasi, députée européenne
Seyba Dagoma, députée 3e et 10e Paris
Jack Lang, ministre de la culture
Corinne Lepage, ministre de l'Environnement (1995-1997)
Olivier Falorni, député de Charente Maritime
Noël Mamère, député de Gironde
Natalie BENETT, Présidente du  parti anglais « The Green »

>> voir l'intégralité de la revue de presse sur le site de la pétition : www.sauvonslesherissons.fr


Florian Bardou, pour son excellent papier dans Libération
Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
La rédaction du JT de France 3, édition nationale
France Dimanche
La rédaction du Parisien
Blog actu.orange.fr
La rédaction du journal de France Inter 
BFM TV
CNEWS matin
Nathan Weber, pour le très bon article du Demotivateur.fr
C8 la Nouvelle Edition, avec Daphné Bürki, Nicolas Domenach et Laurent Baffie
L'éco(lo) Blog d'Audrey Garric du Jounal Le Monde : La France va-t-elle sauver ses hérissons?
Magazine 30 Millions d'Amis
Magazine Animaux Bonheur
Magazine Le Monde des Animaux

Et de chaleureux remerciements à Laurent Baffie, passionné de zoologie et engagé pour la défense de la faune sauvage de proximité, à Josiane Balasko pour son rôle piquant et émouvant dans le film "Le Hérisson", ainsi qu'à Franz-Olivier Giesbert, défenseur et écrivain de la défense de la cause animale.

Sauve le Hérisson Sauve le Monde !