Sauvons le restaurant "Chez Betty" à Paris 20ème


Sauvons le restaurant "Chez Betty" à Paris 20ème
Le problème
Nous sommes nombreuses et nombreux à avoir connu Elisabete Alves "Betty" dans le quartier Gambetta quand elle était gardienne d’immeuble au 275 rue des Pyrénées, vendeuse à la fameuse boulangerie La Flûte Gana ou encore quand elle faisait le ménage à la librairie Le Comptoir des Mots, emblématique du quartier. Dans les années 2000, elle envisageait d’ouvrir une sandwicherie. Mais son envie de créer du lien et sa liberté intérieure hors du commun, l’ont poussée à ouvrir un lieu merveilleux, ce restaurant aujourd’hui menacé par la logique d’appropriation violente d’un bailleur prétendument social.
Et nous avons été encore beaucoup plus nombreux à la connaitre « Chez Betty », dans cet endroit unique.
Avant qu’on ne lui interdise de cuisiner, on y mangeait incroyablement. Ce n’est pas rien une nourriture à ce point de qualité, qui vous surprenne et qui se renouvelle. La qualité du lieu, du décor, des vins indifférera votre juridiction, mais sans doute pas les personnes que vous êtes. Mais Betty est aussi un personnage que tous les artistes, gens d’esprit et gens de cœur ont choisi de fréquenter (Lou Reed, Arthur H, Nancy Huston, Yannick Haenel, Wajdi Mouawad et tant d’autres pour la part visible). Humble et généreuse, elle est d’une sincérité irréductible qui séduit tout le monde.
Sa personnalité, son lieu, sa cuisine, ses vins et sa situation géographique à proximité du Père Lachaise, du théâtre de la Colline, de la librairie et de la mairie produisent des rencontres entre écrivains, comédiens, éditeurs, musiciens, voisins, passants et tous ceux qui s’épanouissent loin des espaces aseptisés. Ce lieu était auparavant une taxiphone… Il est devenu un repère, un patrimoine historique et culturel, à cent mètres du seul lieu touristique de l’arrondissement. Il restera dans les romans, dans les photos historiques du quartier, dans les mémoires. Quelle inconscience fait ainsi piétiner son patrimoine ? Ce lieu respire encore, il attend seulement qu’on cesse de l’asphyxier.
L’endroit fonctionnait très bien avant qu’un bailleur social, public, qui se pare de valeurs, se lance plusieurs années durant dans une entreprise méthodique de destruction d’un lieu et d’une personne, conjointement au Covid, la privant intentionnellement des moyens de s’en sortir par le refus constant de mettre en conformité un bail qui pré-éxistait.
Au Moyen-Âge, on jetait des femmes pieds et poings liés dans l’eau d’un fleuve pour établir, par leur disposition à survivre ou à mourir, qu’elles étaient des sorcières et méritaient, ou non, ce sort. Il n’y a ni éthique ni légitimité à noyer quelqu’un intentionnellement pour lui demander de faire la preuve de sa capacité à survivre, mais de la veulerie et de l’obscurantisme. Sans Elogie-Siemp, ce lieu s’épanouirait.
Nous, signataires de cette pétition, demandons aux élus de la mairie du XXème arrondissement et à celles et ceux de la mairie de Paris, de contraindre Elogie-Siemp à mettre en règle le bail de location de « Chez Betty » pour qu’Elisabete Alves puisse continuer à faire vivre ce lieu « d’utilité publique ».
PS : « Elogie-Siemp se caractérise par sa spécificité sociale à laquelle elle est très attachée, tout autant qu’à sa réputation de maître d’ouvrage soucieux de beauté architecturale, de qualité d’usage et de sobriété énergétique. Au service des usagers, la société développe l’offre de logements sociaux, tout en conduisant une action exigeante et résolument tournée vers l’amélioration de la qualité de vie des locataires ».https://elogie-siemp.paris/decouvrez-elogie-siemp/missions/

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Le problème
Nous sommes nombreuses et nombreux à avoir connu Elisabete Alves "Betty" dans le quartier Gambetta quand elle était gardienne d’immeuble au 275 rue des Pyrénées, vendeuse à la fameuse boulangerie La Flûte Gana ou encore quand elle faisait le ménage à la librairie Le Comptoir des Mots, emblématique du quartier. Dans les années 2000, elle envisageait d’ouvrir une sandwicherie. Mais son envie de créer du lien et sa liberté intérieure hors du commun, l’ont poussée à ouvrir un lieu merveilleux, ce restaurant aujourd’hui menacé par la logique d’appropriation violente d’un bailleur prétendument social.
Et nous avons été encore beaucoup plus nombreux à la connaitre « Chez Betty », dans cet endroit unique.
Avant qu’on ne lui interdise de cuisiner, on y mangeait incroyablement. Ce n’est pas rien une nourriture à ce point de qualité, qui vous surprenne et qui se renouvelle. La qualité du lieu, du décor, des vins indifférera votre juridiction, mais sans doute pas les personnes que vous êtes. Mais Betty est aussi un personnage que tous les artistes, gens d’esprit et gens de cœur ont choisi de fréquenter (Lou Reed, Arthur H, Nancy Huston, Yannick Haenel, Wajdi Mouawad et tant d’autres pour la part visible). Humble et généreuse, elle est d’une sincérité irréductible qui séduit tout le monde.
Sa personnalité, son lieu, sa cuisine, ses vins et sa situation géographique à proximité du Père Lachaise, du théâtre de la Colline, de la librairie et de la mairie produisent des rencontres entre écrivains, comédiens, éditeurs, musiciens, voisins, passants et tous ceux qui s’épanouissent loin des espaces aseptisés. Ce lieu était auparavant une taxiphone… Il est devenu un repère, un patrimoine historique et culturel, à cent mètres du seul lieu touristique de l’arrondissement. Il restera dans les romans, dans les photos historiques du quartier, dans les mémoires. Quelle inconscience fait ainsi piétiner son patrimoine ? Ce lieu respire encore, il attend seulement qu’on cesse de l’asphyxier.
L’endroit fonctionnait très bien avant qu’un bailleur social, public, qui se pare de valeurs, se lance plusieurs années durant dans une entreprise méthodique de destruction d’un lieu et d’une personne, conjointement au Covid, la privant intentionnellement des moyens de s’en sortir par le refus constant de mettre en conformité un bail qui pré-éxistait.
Au Moyen-Âge, on jetait des femmes pieds et poings liés dans l’eau d’un fleuve pour établir, par leur disposition à survivre ou à mourir, qu’elles étaient des sorcières et méritaient, ou non, ce sort. Il n’y a ni éthique ni légitimité à noyer quelqu’un intentionnellement pour lui demander de faire la preuve de sa capacité à survivre, mais de la veulerie et de l’obscurantisme. Sans Elogie-Siemp, ce lieu s’épanouirait.
Nous, signataires de cette pétition, demandons aux élus de la mairie du XXème arrondissement et à celles et ceux de la mairie de Paris, de contraindre Elogie-Siemp à mettre en règle le bail de location de « Chez Betty » pour qu’Elisabete Alves puisse continuer à faire vivre ce lieu « d’utilité publique ».
PS : « Elogie-Siemp se caractérise par sa spécificité sociale à laquelle elle est très attachée, tout autant qu’à sa réputation de maître d’ouvrage soucieux de beauté architecturale, de qualité d’usage et de sobriété énergétique. Au service des usagers, la société développe l’offre de logements sociaux, tout en conduisant une action exigeante et résolument tournée vers l’amélioration de la qualité de vie des locataires ».https://elogie-siemp.paris/decouvrez-elogie-siemp/missions/

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Pétition lancée le 10 juin 2023