Sauvons le GRAL – un siècle d’aviation sportive,écologique et accessible en danger à Rouen

Signataires récents:
Darius CLOTAIRE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

BAROMÈTRE DE LA PÉTITION, MERCI à tous pour votre SOUTIEN CONTINU ❤️ :

 

MISE-A-JOUR du 05/03/2026 : Depuis Juin 2025, le GRAL, club de planeur de ROUEN (76, FRANCE), a été mis en demeure de quitter du jour au lendemain les hangars qu'il occupait depuis 1951.

 

AUJOURD'HUI, la maintenance de planeur est effectuée de manière précaire dans le club-house en lieu et place de son atelier aéronautique qui était dans le hangar ! 

 

 

L'activité aéronautique est limitée à l'utilisation de loisirs de l'avion remorqueur et du motoplaneur, un COMBLE pour une activité aéronautique SANS MOTEUR ! Les formations des jeunes sont à l'ARRET, faute de pouvoir stocker un planeur biplace monté.

Le GRAL rappelle qu'il n'est pas attaché à son hangar historique. Il se bat pour maintenir l'activité qu'il pratique depuis 1929. Il souhaite continuer d'exploiter ce bâtiment le temps ne serait-ce que pour lancer le chantier d'un nouveau bâtiment.

  • Sans activité, pas d'auto-financement du club.
  • Sans auto-financement, pas de prêt envisageable par les banques.
  • Sans prêt, pas de construction possible d'un hangar...
  • >> Dans cette situation d'attrition le GRAL risque l'asphyxie car les obligations réglementaires, l'entretien, les charges....elles existent toujours!

En outre le Vol à Voile est un tremplin pour les jeunes. En dépit des difficultés de 2025, deux de ses jeunes ont depuis embrassés une carrière aéronautique dans l'Armée de l'Air et de l'Espace. Faute d'activités et faute de formation...combien en 2026 et 2027 ?

LE GRAL continue de s'estimer INJUSTEMENT lésé et MAINTIENT sa volonté d'aller jusqu'au TRIBUNAL tant que cela s'avèrera NÉCESSAIRE ! 

##################################################

CHRONOLOGIE

16/06/25 : Émission d'un avis de péril concernant le hangar occupé par le GRAL. Celui est interdit d'accès et doit cesser toutes ses activités. Cela marque le début du conflit.

16/08/25 : Réunion de bureau actant les premiers recours juridiques contre l'avis de péril et la mise en demeure de la mairie pour obtenir le rapport d'expertise à l'origine de l'avis de péril.

31/08/25 : Première visite d'un expert judiciaire indépendant spécialisé en constructions métalliques pour analyser l'état du hangar.

17/09/25 : Réception d'un courrier notifiant la résiliation immédiate de l’AOT du club, en contradiction avec la date d'échéance légale.

27/09/25 : Réunion de préparation pour l'entretien avec les autorités. Le transfert des aéronefs motorisés vers un autre hangar (côté piste en dur, interdit à l'usage des aéronefs non-motorisé) est confirmé pour assurer leur maintien en état. Faute d'avoir accès à l'atelier, la maintenance annuelle des planeurs est en absence de solution.

30/09/25 : Visite d'un expert judiciaire indépendant, pour déterminer la nécessité d'une expertise approfondie du bâtiment. Il rappelle dans la conclusion de sa note technique "que le bâtiment militaire, construit sur marché d’État en 1938, est dans un état de conservation exceptionnel pour son âge, et que l’état stabilisé de la corrosion de surface localisée n’est pas évolutif."

07/10/25 : Réception du compte-rendu écrit de la réunion du 02/10/25, rédigé par le représentant de la métropole de Rouen. Au cours de cet entretien l'interlocuteur de la collectivité y a adopté un comportement qui peut être jugé irrespectueux : arrivé en retard, manifestant un désintérêt pour la discussion. Il a montré une ignorance sur la réglementation des lieux publics.

08/11/25 : Réunion de bureau sur la stratégie juridique à adopter. Le GRAL note qu'il a été débouté d'un premier référé-suspension par le Tribunal Administratif, non pas sur le fond mais parce que les préjudices qu'il subit ne présentent pas de caractères « urgent ».

06/12/25 : Réunion de bureau traitant du non-renouvellement de l’AOT et de l'organisation des activités (stages extérieurs, entretien restreint des machines) pour tenter de maintenir un minimum d'activité vélivole sur l'année 2026 et éviter la péremption des qualifications.

16/12/25 : Rencontre entre le président du GRAL et le maire de la commune de BOOS. Le maire pour éviter de pénaliser sa commune des subventions accordées par la métropole, maintient son avis de péril.

31/12/25 : Échéance officielle de l’Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT) ; le GRAL pourtant présent sans interruption sur le terrain de Rouen-Boos depuis 1951 deviendrait juridiquement « occupant sans titre » (pour rappel, le terrain de Rouen-Boos est devenu aérodrome public en 1951 pour un usage exclusif du vol à voile, le vol en planeur donc...).

 

 

20/01/26 : Réunion de bureau étudiant la faisabilité d'un projet de hangar modulaire provisoire ou définitif de 400 m² pour maintenir l'activité de formation.

14/02/26 : Transmission à la date du 03/02/26 par la mairie de BOOS du rapport de diagnostic, après une mise en demeure par l'avocat du GRAL en date du 18/09/25 soit 6 mois ! (La transmission de ce rapport a été demandé tous les mois depuis Juin). Le Bureau du GRAL juge ce diagnostic « accablant »... mais pour les gestionnaires successifs de l'aéroport de Rouen en raison d'un manque d'entretien flagrant. Le club y relève des erreurs historiques (confusion sur la date de construction) et techniques (photos retouchées pour accentuer l'aspect de la rouille entre autre), qui sont contredites par la note technique émise par un expert judiciaire en structure métallique indépendant (les photos sont partagées plus bas dans le corps de la pétition).
Le rapport et la note technique concluent tous deux qu'ils ne peuvent être considérés comme des expertises dans la mesure où aucune campagne instrumentée n'a été mise en place.

###################################################

Depuis 1929, le Groupement Rouennais d’Aviation Légère (GRAL) fait vivre un sport unique : le vol en planeur, une discipline aéronautique sans moteur, silencieuse et plus respectueuse de l’environnement.
Comme beaucoup d'autres activités aéronautiques, le vol en planeur n'est pas qu'un loisir, ce peut-être une étape préparatoire à un futur métier, c'est surtout un sport, un sport aérien. Ouvert à tous, il est l'un des plus accessibles financièrement et bien souvent le premier pas aéronautique pour les jeunes issus de familles modestes.

Ce club bientôt centenaire forme des pilotes, des ingénieurs et des passionnés, il permet chaque année à tout le monde de découvrir le vol sans moteur, et à des jeunes de s’initier à l’aéronautique et l’aviation, filière d’avenir.

 

 

POURQUOI SOMMES-NOUS MOBILISES ?

Parce qu’aujourd’hui, le GRAL est condamné par un enchaînement d’actes injustes et opaques, orchestrés par plusieurs acteurs publics et privés :

  • Le Syndicat Mixte de Gestion de l’Aéroport (Métropole de Rouen + CCI)
  • SEALAR, entreprise privée délégataire de l’aéroport
  • TPF Ingénierie, bureau d’études à l’origine du « rapport », filiale du même groupe que SEALAR

CES ACTEUR ONT PROVOQUES UNE SITUATION DRAMATIQUE à travers :

  • Un rapport contestable, établi à la hâte, sans la moindre étude sérieuse et dans des conditions plus que douteuses
  • Une visite expéditive de 20 minutes, sans moyens de levage, sans contrôle approfondi, sans la présence des occupants
  • Un conflit d’intérêt manifeste : SEALAR et TPF Ingénierie appartiennent au même groupe
  • Aucune communication du rapport, malgré des demandes répétées

RÉSULTAT : fermeture immédiate des hangars, blocage des planeurs et arrêt brutal des activités sportives et de formation.

 

Charpente métallique du hangar tonneau.

 

POURQUOI CE RAPPORT EST-IL SI CRUCIAL ?

Parce qu’il est la clé d’une stratégie économique implacable :

  • SEALAR, en tant qu’entreprise privée, veut faire des bénéfices
    La piste en herbe et ses associations ne rapportent rienil faut les faire partir
  • Comment ? En obtenant un avis de péril imminent
    Pour cela, on mandate une filiale “experte” qui déclare le hangar dangereux, en contradiction avec les inspections précédentes
  • Une fois les hangars condamnés → les clubs disparaissent, les activités cessent, le terrain devient libre… et valorisable!

 

 

Ce rapport, produit dans l’urgence, N'EST PAS UN OUTIL DE PRÉVENTION. Il ressemble à un INSTRUMENT DE GESTION FONCIÈRE.

La logique est simple :

  • La SEALAR cherche à rentabiliser l’espace dont elle a la charge.
  • Les activités associatives n’étant pas lucratives, elles sont considérées comme indésirables.
  • L’avis de péril permet de déloger les clubs, sans débat, sans recours réel.

Ce type de stratégie avait déjà été identifié en 2019 par la Chambre Régionale des Comptes de Normandie. Dans un rapport accablant, elle dénonçait déjà :

  • L’absence de structure administrative autonome du syndicat mixte
  • Une confusion des responsabilités entre régie, délégataire et élus
  • Une gestion déficitaire et irrégulière de l’aéroport
  • Des procédures opaques, parfois NON CONFORMES à la réglementation

Sept ans plus tard, aucun de ces constats ne semble avoir été corrigé...

 

Si vous souhaitez nous soutenir, signez, commentez et partagez cette pétition. Nous vous remercions sincèrement par avance car votre soutien nous aidera à faire valoir nos droits. 

Et si vous voulez en savoir un peu plus, c'est juste en dessous👇👇👇

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CE QUE NOUS AVONS DÉJÀ ENTREPRIS

Le GRAL n’est pas resté inactif :

  • Dépôt d’un recours administratif gracieux et amiable auprès du Maire, resté sans suite
  • Recours au fond devant le Tribunal administratif pour annuler l’arrêté (procédure en cours, mais longue)
  • Référé-suspension tenté → rejeté par le juge, au motif que « le bâtiment menace ruine », malgré la reconnaissance d’une atteinte à l’activité du club

Et ces rejets sont logiques, le bâtiment est dénoncé par le gestionnaire comme étant une "ruine". Certes, ces hangars ont vécu la guerre, mais cette notion de “ruine” est contredite par les faits :

 

 

  • Inspection après la tempête de 1999
  • Réfection de la toiture en 2010
  • Mise aux normes électriques en 2021/2022 : changement complet de l’éclairage fixé sur la charpente primaire

À chaque fois, les travaux ont été effectués en hauteur, à l’aide d’une nacelle. La charpente était visible. Les éléments potentiellement abîmés ou dangereux auraient dû être remplacés s’ils avaient présenté un risque.
Aucune alerte structurelle n’a jamais été émise jusqu'à Juin 2025.

 

 

Le rapport actuel est mensonger, et c'est sûrement la raison pour laquelle il n'a pas été communiqué jusqu'au 03/02/2026.

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MISE-A-JOUR du 04/03/26 suite à la transmission du compte-rendu d'AUDIT VISUEL diligenté par TPF Ingénierie (présenté comme un "rapport d'expertise" dans l'avis de péril):

Après 8 mois de rétention abusive et de nombreuses mises en demeure, le GRAL a ENFIN obtenu le prétendu "rapport d'expertise" établi en juin 2025... Ce document confirme ce que nous dénoncions : une manœuvre orchestrée pour fuir les responsabilités et obligations d'entretien de la métropole.

Voici un résumé des preuves des incongruités relevées... :

Des photos retouchées : Le rapport présente des clichés saturés en orange et assombris. Pourquoi ? Pour transformer faire une simple oxydation de surface en "péril structurel" visuel. C’est de la manipulation d'image, PAS de l'ingénierie.

 

 

Un contresens historique : Dès l'introduction, le rapport prétend qu'il s'agit de hangars allemands durant la guerre. En réalité, ce sont des hangars français de 1938 (Type Beschkine), conçus pour être robustes, économiques et réparables. Si TPF ignore ce qu'ils inspectent, comment peuvent-ils juger de leur solidité ? Et ils l'écrivent dans leur diagnostic ! 

 

 

Une analyse technique indigente : Le rapport se limite à une vision simpliste en 2D, ignorant totalement le fonctionnement réel de ces structures géodésiques en 3 dimensions qui répartissent les charges sur toute la structure (En exemple, les images des hangars tonneaux de Chateauroux suite aux bombardement alliés de 1944).

 

 

Depuis Juin 2025, cinq tempêtes ont traversées l'aérodrome de Rouen-Boos (vitesse de vent mesurées par la station Météo France situé sur l'aérodrome). Des arbres ont été arrachés, des bâtiments ont perdu leurs toitures, des panneaux de signalisation ont été pliés,...mais les hangars EUX n'ont pas bougé, belle performance pour des prétendues "ruines"... :

  • 4 octobre 2025 - Tempête Amy - 109 km/h
  • 23 octobre 2025 - Tempête Benjamin - > 90 km/h
  • 9 janvier 2026 - Tempête Goretti - 115,2 km/h
  • 12 février 2026 - Tempête Nils - 85 à 95 km/h
  • 19 février 2026 - Tempête Pedro - ~90 km/h

Des conclusions sans fondement : Régulièrement, le "rapport" constate n'avoir consulté aucune archive, n'avoir effectué aucune mesure de métal, ni aucun test... pour paradoxalement conclure à la destruction immédiate! C'est un non-sens juridique et technique.

De la corrosion de surface vs de la corrosion structurelle : Ce que le rapport qualifie de "ruine" est en réalité une corrosion stabilisée. Comme le confirme un Expert Judiciaire indépendant "le bâtiment est dans un état de conservation exceptionnel pour son âge".

 

 

Références technique des hangars : Recueil des matériels standardisés (STBA, 1973) / Mémento infrastructure (DIA, 1967) / Brevet Beschkine / Revue Technique et Architecture 1947 / Revue Travaux 1949 / STAC Bonneuil-sur-Marne / ANMT Roubaix / Archives des services déconcentrés de l’aviation civile / Service Historique de la Défense / Plans simplifiés du double-tonneau (STBA : Recueil des matériels standardisés) / Recensement des réalisations (Anciens-Aérodromes)/ Liste d’archives (DGAC/STAC)...

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CE QUE NOUS DÉNONÇONS :

Parmi les membres du GRAL figurent notamment des pilotes de ligne et militaires, des ingénieurs, des mécaniciens, des architectes — tous habitués aux exigences de sécurité, à les respecter et à les mettre en priorité.
Aucun ne comprend comment un arrêté de mise en sécurité a pu être pris sans inspection sérieuse, sans levage, ni la moindre mesure de contrôle ou de suivi de l’état du bâtiment.

Le club n’est pas attaché au hangar par principe : nous savons qu’un bâtiment peut être adapté, remplacé ou démonté — cela se fait même sur des structures classées.

 

 

Ce que nous dénonçons, c’est la brutalité de la méthode, l’absence de dialogue, l’absence d’étude sérieuse, et surtout l’absence de solution de repli permettant de maintenir l’activité.

Toutes les propositions de solutions temporaires (containers, hangars démontables, relocalisation partielle) ont été émises par le GRAL. Toutes ne sont pas rejetées, mais le gestionnaire (la SEALAR) affirme que ce n'est pas de sa responsabilité mais celle du propriétaire (le Syndicat Mixte) qui tient exactement le même discours envers le gestionnaire !

 

 

À titre d’exemple, il y a dix ans, le GRAL avait proposé un projet de hangar neuf, financé en grande partie sur ses propres fonds. Il avait sollicité la Métropole pour une cession de terrain car à cette époque, le syndicat mixte vendait des parcelles de l'aérodrome en terrain à bâtir.
Mais faute d’autorisation pérenne ou de cession de terrain, le projet est resté lettre morte. Le Syndicat Mixte n’a jamais répondu.

Des entreprises n'ayant aucun lien avec l’aéronautique ont par contre pu monter leurs bâtiments en bordure de piste...

 

 

MAIS TOUTE PERSPECTIVE D'AVENIR SEMBLE MAINTENANT IMPOSSIBLE :

  • Le GRAL dispose d'une Autorisation d'Occupation sur l'aérodrome à renouveler tous les ans, au lieu des 5 à 20 ans pratiqués ailleurs
  • Si l’arrêté impose la réparation des hangars, la SEALAR privilégie l’exclusion du club
  • Le Syndicat Mixte et la SEALAR se renvoient mutuellement la responsabilité de la situation, refusent toute discussion concrète. Les deux jouent la chaise vide.
  • Ce comportement avait déjà été identifié en 2019 par la Chambre Régionale de Comptes de Normandie, qui dénonçait un pilotage confus, une absence de stratégie et une incapacité chronique à gérer l’aéroport.

Rien n’a changé depuis. Et cela n’augure rien de bon pour l’avenir de la plateforme.

 

LE GRAL : UNE ACTIVITÉ ASSOCIATIVE SPORTIVE, AUTONOME, RESPONSABLE

Il est important de rappeler que le GRAL est totalement autonome financièrement : il ne perçoit aucune subvention de fonctionnement et gère lui-même l’entretien de ses équipements en accord avec les normes aéronautiques européennes.

 

 

Son modèle repose sur l’engagement bénévole, l’autofinancement, et la rigueur depuis près d’un siècle. A titre de comparaison, un City-Stade environ 100 000€, un stade avec vestiaires de 3 à 5 millions d'euros. Ces équipements sont financés et entretenus par les collectivités.

 

LE GRAL N'EST PAS LA SEULE ASSOCIATION CONCERNÉES

D’autres associations partagent le même lieu de vie, notamment des clubs d’ULM et un groupe de préservation du patrimoine militaire et du devoir de mémoire.
Elles subissent les mêmes décisions unilatérales, sans justification, sans alternative, sans recours réel.

 

CE QUE NOUS DEMANDONS (TOUJOURS !) (mise-à-jour du 04/03/2026)

✔ Le retrait des arrêtés abusifs N°2025-106 et 2025-112
✔ Une expertise contradictoire, indépendante, sérieuse, et transparente
✔ Une solution temporaire immédiate pour permettre le maintien précaire l’activité
✔ Une concertation avec les clubs et associations concernés

 

ET NOUS POSONS ICI NOS QUESTIONS QUI RESTENT SANS RÉPONSES :

  • Pourquoi un examen visuel sommaire prévaut-il sur des inspections antérieures (la dernière en 2021/2022), effectuées sur plusieurs semaines via des nacelles et n’ayant relevé aucune dangerosité ?
  • Pourquoi refuser des solutions de stockage provisoires, même financées partiellement par le club ?
  • Pourquoi empêcher l’élargissement d’un portail entre les deux pistes, seul obstacle au maintien précaire des vols ?
  • Pourquoi imposer une précarité annuelle d’occupation à une structure présente depuis 70 ans ?
  • Pourquoi vouloir faire disparaître une activité aérienne écologique, formatrice et non subventionnée ?
  • L’État a cédé gratuitement aux collectivité la gestion de ses aérodromes. Pourquoi tant d’aérodromes et d'associations sont-ils fragilisés, au risque de disparaître (Sallanches, Oyonnax, Salon-Eyguières, Maubeuges, Périgueux, ...)
  • Pourquoi toujours quand des intérêts privés sont concernés ?
  • Pourquoi les aérodromes gérés par les associations elles-mêmes n'ont pas à subir ces menaces ?
  • D'après leur site, SEALAR considère "l’aéroport comme une infrastructure ouverte sur son territoire, en associant acteurs du patrimoine, monde académique et partenaires culturels". Dans ce cas, Pourquoi le GRAL ne fait pas partie de ces partenaires ? Pourquoi détruire une activité qui est compatible en tout point avec leurs messages mis en avant auprès des politiques ? Serait-il mensonger ?

 

NE LAISSONS PAS MOURIR UN SIÈCLE D'HISTOIRE ET DE PASSIONS...

 

 

Rouen pourrait devenir la seule grande métropole sans centre de vol à voile.
Un territoire aéronautique sans club de formation accessible .
Une région de pointe dans l’industrie… sans terrain d’initiation.

La disparition des planeurs entrainera la disparition de la piste en herbe, laissant potentiellement place aux bétonnières...

###################################################

MISE-A-JOUR DU 01/12/2025 : Le GRAL a toujours été un INCUBATEUR d'exercice professionnel aéronautique ! 

De 2010 à 2025 au moins 13 vélivoles rouennais ayant commencé au GRAL ont embrassé un métier ou ont eu une évolution de carrière dans le secteur aéronautique. C'est sans compter ceux qui les ont précédés. 

 

 

MISE-A-JOUR du 04/03/2026 : Deux jeunes inscrits en 2025 et formés au GRAL ont rejoint en 2026 l'Armée de l'Air et de l'Espace...Pour combien le GRAL pourra-t-il encore poursuivre ces formations ?

###################################################

SIGNEZ et PARTAGEZ cette pétition, permettez notre survie. Le GRAL doit vivre, l’Aviation propre et sociale également !

Le GRAL et ceux qui le compose vous serons toujours reconnaissants pour le soutien que vous leur avez apporté.

❤️MERCI SINCÈREMENT A VOUS ! ❤️

 

 

###################################################

Le GRAL en bref :

  • Premier club de France dédié uniquement au vol sans moteur (1929)
  • Deuxième club à expérimenter le décollage avec un treuil mécanique.
  • Premier club à expérimenter le remorquage derrière avion
  • Club concepteur/constructeur de 7 planeurs
  • 5 Morts pour la France dont 2 FAFL et 2 résistants
  • Au moins 4 légions d'honneur, 6 médailles de la résistance
  • 1 champion du monde de Vol à Voile
  • 1 pilote de la patrouille de France
  • 1 pilote d'essais, présentateur du Dassault Rafale
  • 2 polytechniciens dont le premier à rejoindre l'aéronavale comme pilote de chasse
  • 3 records sportifs nationaux 
  • Plus de 70 carrières aéronautiques
  • 1 livre sur un de ses membres fondateurs, 3 livres dédiés au GRAL, plus de 5 où le le club, ses performances ou ses membres émérites sont mentionnés, dont un pionnier et champion du Vol à Voile (Robert Kronfeld) :

 

 

 

(Source médiatique : https://www.aerovfr.com/2025/08/a-rouen-les-planeurs-cloues-au-sol/

https://actu.fr/normandie/boos_76116/le-plus-vieux-club-de-planeurs-de-france-est-en-danger_63050180.html

https://www.leparisien.fr/eure-27/nous-ne-pouvons-plus-voler-quel-avenir-pour-le-plus-vieux-club-de-planeurs-de-france-interdit-dacces-a-son-hangar-historique-07-08-2025-ATJTRML4L5G4BKICOYMH3E7T34.php

https://actu.fr/normandie/boos_76116/la-riposte-de-lassociation-all-american-boys-face-a-la-metropole_63110009.html

https://www.topo-bfc.info/article-les-hangars-eiffel-a-thise-un-patrimoine-unique,2646.html)

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TRAGIN PAULLanceur de pétition

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MISE-A-JOUR du 05/03/2026 : Depuis Juin 2025, le GRAL, club de planeur de ROUEN (76, FRANCE), a été mis en demeure de quitter du jour au lendemain les hangars qu'il occupait depuis 1951.

 

AUJOURD'HUI, la maintenance de planeur est effectuée de manière précaire dans le club-house en lieu et place de son atelier aéronautique qui était dans le hangar ! 

 

 

L'activité aéronautique est limitée à l'utilisation de loisirs de l'avion remorqueur et du motoplaneur, un COMBLE pour une activité aéronautique SANS MOTEUR ! Les formations des jeunes sont à l'ARRET, faute de pouvoir stocker un planeur biplace monté.

Le GRAL rappelle qu'il n'est pas attaché à son hangar historique. Il se bat pour maintenir l'activité qu'il pratique depuis 1929. Il souhaite continuer d'exploiter ce bâtiment le temps ne serait-ce que pour lancer le chantier d'un nouveau bâtiment.

  • Sans activité, pas d'auto-financement du club.
  • Sans auto-financement, pas de prêt envisageable par les banques.
  • Sans prêt, pas de construction possible d'un hangar...
  • >> Dans cette situation d'attrition le GRAL risque l'asphyxie car les obligations réglementaires, l'entretien, les charges....elles existent toujours!

En outre le Vol à Voile est un tremplin pour les jeunes. En dépit des difficultés de 2025, deux de ses jeunes ont depuis embrassés une carrière aéronautique dans l'Armée de l'Air et de l'Espace. Faute d'activités et faute de formation...combien en 2026 et 2027 ?

LE GRAL continue de s'estimer INJUSTEMENT lésé et MAINTIENT sa volonté d'aller jusqu'au TRIBUNAL tant que cela s'avèrera NÉCESSAIRE ! 

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CHRONOLOGIE

16/06/25 : Émission d'un avis de péril concernant le hangar occupé par le GRAL. Celui est interdit d'accès et doit cesser toutes ses activités. Cela marque le début du conflit.

16/08/25 : Réunion de bureau actant les premiers recours juridiques contre l'avis de péril et la mise en demeure de la mairie pour obtenir le rapport d'expertise à l'origine de l'avis de péril.

31/08/25 : Première visite d'un expert judiciaire indépendant spécialisé en constructions métalliques pour analyser l'état du hangar.

17/09/25 : Réception d'un courrier notifiant la résiliation immédiate de l’AOT du club, en contradiction avec la date d'échéance légale.

27/09/25 : Réunion de préparation pour l'entretien avec les autorités. Le transfert des aéronefs motorisés vers un autre hangar (côté piste en dur, interdit à l'usage des aéronefs non-motorisé) est confirmé pour assurer leur maintien en état. Faute d'avoir accès à l'atelier, la maintenance annuelle des planeurs est en absence de solution.

30/09/25 : Visite d'un expert judiciaire indépendant, pour déterminer la nécessité d'une expertise approfondie du bâtiment. Il rappelle dans la conclusion de sa note technique "que le bâtiment militaire, construit sur marché d’État en 1938, est dans un état de conservation exceptionnel pour son âge, et que l’état stabilisé de la corrosion de surface localisée n’est pas évolutif."

07/10/25 : Réception du compte-rendu écrit de la réunion du 02/10/25, rédigé par le représentant de la métropole de Rouen. Au cours de cet entretien l'interlocuteur de la collectivité y a adopté un comportement qui peut être jugé irrespectueux : arrivé en retard, manifestant un désintérêt pour la discussion. Il a montré une ignorance sur la réglementation des lieux publics.

08/11/25 : Réunion de bureau sur la stratégie juridique à adopter. Le GRAL note qu'il a été débouté d'un premier référé-suspension par le Tribunal Administratif, non pas sur le fond mais parce que les préjudices qu'il subit ne présentent pas de caractères « urgent ».

06/12/25 : Réunion de bureau traitant du non-renouvellement de l’AOT et de l'organisation des activités (stages extérieurs, entretien restreint des machines) pour tenter de maintenir un minimum d'activité vélivole sur l'année 2026 et éviter la péremption des qualifications.

16/12/25 : Rencontre entre le président du GRAL et le maire de la commune de BOOS. Le maire pour éviter de pénaliser sa commune des subventions accordées par la métropole, maintient son avis de péril.

31/12/25 : Échéance officielle de l’Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT) ; le GRAL pourtant présent sans interruption sur le terrain de Rouen-Boos depuis 1951 deviendrait juridiquement « occupant sans titre » (pour rappel, le terrain de Rouen-Boos est devenu aérodrome public en 1951 pour un usage exclusif du vol à voile, le vol en planeur donc...).

 

 

20/01/26 : Réunion de bureau étudiant la faisabilité d'un projet de hangar modulaire provisoire ou définitif de 400 m² pour maintenir l'activité de formation.

14/02/26 : Transmission à la date du 03/02/26 par la mairie de BOOS du rapport de diagnostic, après une mise en demeure par l'avocat du GRAL en date du 18/09/25 soit 6 mois ! (La transmission de ce rapport a été demandé tous les mois depuis Juin). Le Bureau du GRAL juge ce diagnostic « accablant »... mais pour les gestionnaires successifs de l'aéroport de Rouen en raison d'un manque d'entretien flagrant. Le club y relève des erreurs historiques (confusion sur la date de construction) et techniques (photos retouchées pour accentuer l'aspect de la rouille entre autre), qui sont contredites par la note technique émise par un expert judiciaire en structure métallique indépendant (les photos sont partagées plus bas dans le corps de la pétition).
Le rapport et la note technique concluent tous deux qu'ils ne peuvent être considérés comme des expertises dans la mesure où aucune campagne instrumentée n'a été mise en place.

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Depuis 1929, le Groupement Rouennais d’Aviation Légère (GRAL) fait vivre un sport unique : le vol en planeur, une discipline aéronautique sans moteur, silencieuse et plus respectueuse de l’environnement.
Comme beaucoup d'autres activités aéronautiques, le vol en planeur n'est pas qu'un loisir, ce peut-être une étape préparatoire à un futur métier, c'est surtout un sport, un sport aérien. Ouvert à tous, il est l'un des plus accessibles financièrement et bien souvent le premier pas aéronautique pour les jeunes issus de familles modestes.

Ce club bientôt centenaire forme des pilotes, des ingénieurs et des passionnés, il permet chaque année à tout le monde de découvrir le vol sans moteur, et à des jeunes de s’initier à l’aéronautique et l’aviation, filière d’avenir.

 

 

POURQUOI SOMMES-NOUS MOBILISES ?

Parce qu’aujourd’hui, le GRAL est condamné par un enchaînement d’actes injustes et opaques, orchestrés par plusieurs acteurs publics et privés :

  • Le Syndicat Mixte de Gestion de l’Aéroport (Métropole de Rouen + CCI)
  • SEALAR, entreprise privée délégataire de l’aéroport
  • TPF Ingénierie, bureau d’études à l’origine du « rapport », filiale du même groupe que SEALAR

CES ACTEUR ONT PROVOQUES UNE SITUATION DRAMATIQUE à travers :

  • Un rapport contestable, établi à la hâte, sans la moindre étude sérieuse et dans des conditions plus que douteuses
  • Une visite expéditive de 20 minutes, sans moyens de levage, sans contrôle approfondi, sans la présence des occupants
  • Un conflit d’intérêt manifeste : SEALAR et TPF Ingénierie appartiennent au même groupe
  • Aucune communication du rapport, malgré des demandes répétées

RÉSULTAT : fermeture immédiate des hangars, blocage des planeurs et arrêt brutal des activités sportives et de formation.

 

Charpente métallique du hangar tonneau.

 

POURQUOI CE RAPPORT EST-IL SI CRUCIAL ?

Parce qu’il est la clé d’une stratégie économique implacable :

  • SEALAR, en tant qu’entreprise privée, veut faire des bénéfices
    La piste en herbe et ses associations ne rapportent rienil faut les faire partir
  • Comment ? En obtenant un avis de péril imminent
    Pour cela, on mandate une filiale “experte” qui déclare le hangar dangereux, en contradiction avec les inspections précédentes
  • Une fois les hangars condamnés → les clubs disparaissent, les activités cessent, le terrain devient libre… et valorisable!

 

 

Ce rapport, produit dans l’urgence, N'EST PAS UN OUTIL DE PRÉVENTION. Il ressemble à un INSTRUMENT DE GESTION FONCIÈRE.

La logique est simple :

  • La SEALAR cherche à rentabiliser l’espace dont elle a la charge.
  • Les activités associatives n’étant pas lucratives, elles sont considérées comme indésirables.
  • L’avis de péril permet de déloger les clubs, sans débat, sans recours réel.

Ce type de stratégie avait déjà été identifié en 2019 par la Chambre Régionale des Comptes de Normandie. Dans un rapport accablant, elle dénonçait déjà :

  • L’absence de structure administrative autonome du syndicat mixte
  • Une confusion des responsabilités entre régie, délégataire et élus
  • Une gestion déficitaire et irrégulière de l’aéroport
  • Des procédures opaques, parfois NON CONFORMES à la réglementation

Sept ans plus tard, aucun de ces constats ne semble avoir été corrigé...

 

Si vous souhaitez nous soutenir, signez, commentez et partagez cette pétition. Nous vous remercions sincèrement par avance car votre soutien nous aidera à faire valoir nos droits. 

Et si vous voulez en savoir un peu plus, c'est juste en dessous👇👇👇

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CE QUE NOUS AVONS DÉJÀ ENTREPRIS

Le GRAL n’est pas resté inactif :

  • Dépôt d’un recours administratif gracieux et amiable auprès du Maire, resté sans suite
  • Recours au fond devant le Tribunal administratif pour annuler l’arrêté (procédure en cours, mais longue)
  • Référé-suspension tenté → rejeté par le juge, au motif que « le bâtiment menace ruine », malgré la reconnaissance d’une atteinte à l’activité du club

Et ces rejets sont logiques, le bâtiment est dénoncé par le gestionnaire comme étant une "ruine". Certes, ces hangars ont vécu la guerre, mais cette notion de “ruine” est contredite par les faits :

 

 

  • Inspection après la tempête de 1999
  • Réfection de la toiture en 2010
  • Mise aux normes électriques en 2021/2022 : changement complet de l’éclairage fixé sur la charpente primaire

À chaque fois, les travaux ont été effectués en hauteur, à l’aide d’une nacelle. La charpente était visible. Les éléments potentiellement abîmés ou dangereux auraient dû être remplacés s’ils avaient présenté un risque.
Aucune alerte structurelle n’a jamais été émise jusqu'à Juin 2025.

 

 

Le rapport actuel est mensonger, et c'est sûrement la raison pour laquelle il n'a pas été communiqué jusqu'au 03/02/2026.

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MISE-A-JOUR du 04/03/26 suite à la transmission du compte-rendu d'AUDIT VISUEL diligenté par TPF Ingénierie (présenté comme un "rapport d'expertise" dans l'avis de péril):

Après 8 mois de rétention abusive et de nombreuses mises en demeure, le GRAL a ENFIN obtenu le prétendu "rapport d'expertise" établi en juin 2025... Ce document confirme ce que nous dénoncions : une manœuvre orchestrée pour fuir les responsabilités et obligations d'entretien de la métropole.

Voici un résumé des preuves des incongruités relevées... :

Des photos retouchées : Le rapport présente des clichés saturés en orange et assombris. Pourquoi ? Pour transformer faire une simple oxydation de surface en "péril structurel" visuel. C’est de la manipulation d'image, PAS de l'ingénierie.

 

 

Un contresens historique : Dès l'introduction, le rapport prétend qu'il s'agit de hangars allemands durant la guerre. En réalité, ce sont des hangars français de 1938 (Type Beschkine), conçus pour être robustes, économiques et réparables. Si TPF ignore ce qu'ils inspectent, comment peuvent-ils juger de leur solidité ? Et ils l'écrivent dans leur diagnostic ! 

 

 

Une analyse technique indigente : Le rapport se limite à une vision simpliste en 2D, ignorant totalement le fonctionnement réel de ces structures géodésiques en 3 dimensions qui répartissent les charges sur toute la structure (En exemple, les images des hangars tonneaux de Chateauroux suite aux bombardement alliés de 1944).

 

 

Depuis Juin 2025, cinq tempêtes ont traversées l'aérodrome de Rouen-Boos (vitesse de vent mesurées par la station Météo France situé sur l'aérodrome). Des arbres ont été arrachés, des bâtiments ont perdu leurs toitures, des panneaux de signalisation ont été pliés,...mais les hangars EUX n'ont pas bougé, belle performance pour des prétendues "ruines"... :

  • 4 octobre 2025 - Tempête Amy - 109 km/h
  • 23 octobre 2025 - Tempête Benjamin - > 90 km/h
  • 9 janvier 2026 - Tempête Goretti - 115,2 km/h
  • 12 février 2026 - Tempête Nils - 85 à 95 km/h
  • 19 février 2026 - Tempête Pedro - ~90 km/h

Des conclusions sans fondement : Régulièrement, le "rapport" constate n'avoir consulté aucune archive, n'avoir effectué aucune mesure de métal, ni aucun test... pour paradoxalement conclure à la destruction immédiate! C'est un non-sens juridique et technique.

De la corrosion de surface vs de la corrosion structurelle : Ce que le rapport qualifie de "ruine" est en réalité une corrosion stabilisée. Comme le confirme un Expert Judiciaire indépendant "le bâtiment est dans un état de conservation exceptionnel pour son âge".

 

 

Références technique des hangars : Recueil des matériels standardisés (STBA, 1973) / Mémento infrastructure (DIA, 1967) / Brevet Beschkine / Revue Technique et Architecture 1947 / Revue Travaux 1949 / STAC Bonneuil-sur-Marne / ANMT Roubaix / Archives des services déconcentrés de l’aviation civile / Service Historique de la Défense / Plans simplifiés du double-tonneau (STBA : Recueil des matériels standardisés) / Recensement des réalisations (Anciens-Aérodromes)/ Liste d’archives (DGAC/STAC)...

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CE QUE NOUS DÉNONÇONS :

Parmi les membres du GRAL figurent notamment des pilotes de ligne et militaires, des ingénieurs, des mécaniciens, des architectes — tous habitués aux exigences de sécurité, à les respecter et à les mettre en priorité.
Aucun ne comprend comment un arrêté de mise en sécurité a pu être pris sans inspection sérieuse, sans levage, ni la moindre mesure de contrôle ou de suivi de l’état du bâtiment.

Le club n’est pas attaché au hangar par principe : nous savons qu’un bâtiment peut être adapté, remplacé ou démonté — cela se fait même sur des structures classées.

 

 

Ce que nous dénonçons, c’est la brutalité de la méthode, l’absence de dialogue, l’absence d’étude sérieuse, et surtout l’absence de solution de repli permettant de maintenir l’activité.

Toutes les propositions de solutions temporaires (containers, hangars démontables, relocalisation partielle) ont été émises par le GRAL. Toutes ne sont pas rejetées, mais le gestionnaire (la SEALAR) affirme que ce n'est pas de sa responsabilité mais celle du propriétaire (le Syndicat Mixte) qui tient exactement le même discours envers le gestionnaire !

 

 

À titre d’exemple, il y a dix ans, le GRAL avait proposé un projet de hangar neuf, financé en grande partie sur ses propres fonds. Il avait sollicité la Métropole pour une cession de terrain car à cette époque, le syndicat mixte vendait des parcelles de l'aérodrome en terrain à bâtir.
Mais faute d’autorisation pérenne ou de cession de terrain, le projet est resté lettre morte. Le Syndicat Mixte n’a jamais répondu.

Des entreprises n'ayant aucun lien avec l’aéronautique ont par contre pu monter leurs bâtiments en bordure de piste...

 

 

MAIS TOUTE PERSPECTIVE D'AVENIR SEMBLE MAINTENANT IMPOSSIBLE :

  • Le GRAL dispose d'une Autorisation d'Occupation sur l'aérodrome à renouveler tous les ans, au lieu des 5 à 20 ans pratiqués ailleurs
  • Si l’arrêté impose la réparation des hangars, la SEALAR privilégie l’exclusion du club
  • Le Syndicat Mixte et la SEALAR se renvoient mutuellement la responsabilité de la situation, refusent toute discussion concrète. Les deux jouent la chaise vide.
  • Ce comportement avait déjà été identifié en 2019 par la Chambre Régionale de Comptes de Normandie, qui dénonçait un pilotage confus, une absence de stratégie et une incapacité chronique à gérer l’aéroport.

Rien n’a changé depuis. Et cela n’augure rien de bon pour l’avenir de la plateforme.

 

LE GRAL : UNE ACTIVITÉ ASSOCIATIVE SPORTIVE, AUTONOME, RESPONSABLE

Il est important de rappeler que le GRAL est totalement autonome financièrement : il ne perçoit aucune subvention de fonctionnement et gère lui-même l’entretien de ses équipements en accord avec les normes aéronautiques européennes.

 

 

Son modèle repose sur l’engagement bénévole, l’autofinancement, et la rigueur depuis près d’un siècle. A titre de comparaison, un City-Stade environ 100 000€, un stade avec vestiaires de 3 à 5 millions d'euros. Ces équipements sont financés et entretenus par les collectivités.

 

LE GRAL N'EST PAS LA SEULE ASSOCIATION CONCERNÉES

D’autres associations partagent le même lieu de vie, notamment des clubs d’ULM et un groupe de préservation du patrimoine militaire et du devoir de mémoire.
Elles subissent les mêmes décisions unilatérales, sans justification, sans alternative, sans recours réel.

 

CE QUE NOUS DEMANDONS (TOUJOURS !) (mise-à-jour du 04/03/2026)

✔ Le retrait des arrêtés abusifs N°2025-106 et 2025-112
✔ Une expertise contradictoire, indépendante, sérieuse, et transparente
✔ Une solution temporaire immédiate pour permettre le maintien précaire l’activité
✔ Une concertation avec les clubs et associations concernés

 

ET NOUS POSONS ICI NOS QUESTIONS QUI RESTENT SANS RÉPONSES :

  • Pourquoi un examen visuel sommaire prévaut-il sur des inspections antérieures (la dernière en 2021/2022), effectuées sur plusieurs semaines via des nacelles et n’ayant relevé aucune dangerosité ?
  • Pourquoi refuser des solutions de stockage provisoires, même financées partiellement par le club ?
  • Pourquoi empêcher l’élargissement d’un portail entre les deux pistes, seul obstacle au maintien précaire des vols ?
  • Pourquoi imposer une précarité annuelle d’occupation à une structure présente depuis 70 ans ?
  • Pourquoi vouloir faire disparaître une activité aérienne écologique, formatrice et non subventionnée ?
  • L’État a cédé gratuitement aux collectivité la gestion de ses aérodromes. Pourquoi tant d’aérodromes et d'associations sont-ils fragilisés, au risque de disparaître (Sallanches, Oyonnax, Salon-Eyguières, Maubeuges, Périgueux, ...)
  • Pourquoi toujours quand des intérêts privés sont concernés ?
  • Pourquoi les aérodromes gérés par les associations elles-mêmes n'ont pas à subir ces menaces ?
  • D'après leur site, SEALAR considère "l’aéroport comme une infrastructure ouverte sur son territoire, en associant acteurs du patrimoine, monde académique et partenaires culturels". Dans ce cas, Pourquoi le GRAL ne fait pas partie de ces partenaires ? Pourquoi détruire une activité qui est compatible en tout point avec leurs messages mis en avant auprès des politiques ? Serait-il mensonger ?

 

NE LAISSONS PAS MOURIR UN SIÈCLE D'HISTOIRE ET DE PASSIONS...

 

 

Rouen pourrait devenir la seule grande métropole sans centre de vol à voile.
Un territoire aéronautique sans club de formation accessible .
Une région de pointe dans l’industrie… sans terrain d’initiation.

La disparition des planeurs entrainera la disparition de la piste en herbe, laissant potentiellement place aux bétonnières...

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MISE-A-JOUR DU 01/12/2025 : Le GRAL a toujours été un INCUBATEUR d'exercice professionnel aéronautique ! 

De 2010 à 2025 au moins 13 vélivoles rouennais ayant commencé au GRAL ont embrassé un métier ou ont eu une évolution de carrière dans le secteur aéronautique. C'est sans compter ceux qui les ont précédés. 

 

 

MISE-A-JOUR du 04/03/2026 : Deux jeunes inscrits en 2025 et formés au GRAL ont rejoint en 2026 l'Armée de l'Air et de l'Espace...Pour combien le GRAL pourra-t-il encore poursuivre ces formations ?

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SIGNEZ et PARTAGEZ cette pétition, permettez notre survie. Le GRAL doit vivre, l’Aviation propre et sociale également !

Le GRAL et ceux qui le compose vous serons toujours reconnaissants pour le soutien que vous leur avez apporté.

❤️MERCI SINCÈREMENT A VOUS ! ❤️

 

 

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Le GRAL en bref :

  • Premier club de France dédié uniquement au vol sans moteur (1929)
  • Deuxième club à expérimenter le décollage avec un treuil mécanique.
  • Premier club à expérimenter le remorquage derrière avion
  • Club concepteur/constructeur de 7 planeurs
  • 5 Morts pour la France dont 2 FAFL et 2 résistants
  • Au moins 4 légions d'honneur, 6 médailles de la résistance
  • 1 champion du monde de Vol à Voile
  • 1 pilote de la patrouille de France
  • 1 pilote d'essais, présentateur du Dassault Rafale
  • 2 polytechniciens dont le premier à rejoindre l'aéronavale comme pilote de chasse
  • 3 records sportifs nationaux 
  • Plus de 70 carrières aéronautiques
  • 1 livre sur un de ses membres fondateurs, 3 livres dédiés au GRAL, plus de 5 où le le club, ses performances ou ses membres émérites sont mentionnés, dont un pionnier et champion du Vol à Voile (Robert Kronfeld) :

 

 

 

(Source médiatique : https://www.aerovfr.com/2025/08/a-rouen-les-planeurs-cloues-au-sol/

https://actu.fr/normandie/boos_76116/le-plus-vieux-club-de-planeurs-de-france-est-en-danger_63050180.html

https://www.leparisien.fr/eure-27/nous-ne-pouvons-plus-voler-quel-avenir-pour-le-plus-vieux-club-de-planeurs-de-france-interdit-dacces-a-son-hangar-historique-07-08-2025-ATJTRML4L5G4BKICOYMH3E7T34.php

https://actu.fr/normandie/boos_76116/la-riposte-de-lassociation-all-american-boys-face-a-la-metropole_63110009.html

https://www.topo-bfc.info/article-les-hangars-eiffel-a-thise-un-patrimoine-unique,2646.html)

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TRAGIN PAULLanceur de pétition
194 personnes ont signé cette semaine

4 951


Les décisionnaires

Fanny Charles
Fanny Charles
DG de SEALAR
Bruno GRISEL
Bruno GRISEL
Maire de Boos
Nicolas Mayer-Rossignol
Nicolas Mayer-Rossignol
Maire de Rouen

Voix de signataires

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