

Le calme est revenu depuis le mois de juin où l'affaire devait être plaidée en référé, mais après 2 renvois demandés par l'entrepreneur, cette audience n'a eu lieu que le 18 septembre, et le jugement est attendu le 9 octobre. Depuis le délinquant a fait un peu de ménage afin de faire croire au juge qu'il n'est qu'un modeste cultivateur d'oliviers, bien obligé de produire son compost pour assurer la croissance de ses plantations. Il en a profité également pour nous demander de prouver que les procédure de création de la Zone Agricole Protégée et du Plan de Prévention des Risques d'Inondation, en 2014, ont bien respecté les règles de publicité, tant par la préfecture que par la mairie. Toutes les preuves ont été fournies au juge accompagnées d'un constat d'huissier qui montre que la prairie n'a pas retrouvé ses pâturages et que le délinquant arrosait ses déchets en pleine canicule cet été. Le dossier déposé par notre avocat fait 60 pages, il est imbattable, nous sommes confiants et nous attendons un jugement qui impose à l'entreprise de respecter enfin et définitivement les termes de l'Arrêté Municipal d'Interruption des Travaux. On touche au but et on y croit !