Sauvons la musique, sauvons les bois précieux ! Save music, save precious woods!


Sauvons la musique, sauvons les bois précieux ! Save music, save precious woods!
Le problème
1. Francais
2. English
3. Deutsch
1. Sauvons la musique, sauvons les bois précieux!
Nous, musiciens, archetiers, facteurs d’instruments, enseignants, et amateurs de musique du monde entier, lançons un appel urgent aux États membres de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction . https://cites.org/fra).
Nous appelons à la préservation de l’utilisation de deux espèces indispensables à la musique : la grenadille (Dalbergia melanoxylon) - nécessaire pour la fabrication des instruments à vent (clarinette, hautbois, flûtes, cornemuses) - et le pernambouc (Paubrasilia echinata) - unique bois permettant de produire des archets modernes professionnels.
Ces deux espèces inscrites à la CITES sont irremplaçables pour la vie musicale et nous sont extrêmement précieuses.
Certaines des décisions qui seront prises lors de la CoP20 de la CITES à Samarcande (Ouzbékistan), du 24 novembre au 5 décembre 2025, pourraient avoir de graves conséquences pour la facture instrumentale et la musique (voir lien de la page ci-dessous pour plus de précisions) :
- S’agissant des instruments du quatuor à cordes, les musiciens, les ensembles, les orchestres ne pourraient plus circuler librement pour leurs tournées internationales ou seraient amenés à le faire avec des archets de qualité moindre, ce qui altérerait irrémédiablement la qualité de leurs prestations ;
- Les prochaines générations d’élèves et de musiciens n’auraient plus accès aux matériaux permettant de réaliser des archets ou des clarinettes, hautbois, flûtes et cornemuses de la plus haute qualité ;
- Des entreprises centenaires et mondialement renommées fabriquant des instruments à vent, notamment les entreprises Européennes, seraient pénalisées en raison de la surconsommation du bois de Grenadille par d’autres secteurs d’activité et n’auraient probablement plus accès à cette ressource irremplaçable ;
- Les savoir-faire de l’archèterie et de la facture d’instruments à vent seraient amenés à se perdre ;
- La transmission de nos traditions musicales serait irrémédiablement compromise.
Tout ceci, sans bénéfice réel pour les deux espèces concernées.
Nos demandes concrètes :
· La mise en place d’un quota dédié à la facture instrumentale pour la grenadille par les deux pays exportateurs (Mozambique et Tanzanie) ; et que l’UE applique les mêmes critères que les autres pays du monde pour l’importation du bois en provenance de Tanzanie ;
· Le rejet de la proposition du Brésil visant à interdire le commerce de bois de pernambouc et de tout objet en contenant, ce qui entraverait largement la libre circulation des archets et l’accès au bois de replantation ;
· L’ouverture d’un dialogue actif et durable entre les États des aires de répartition de ces espèces, les musiciens et l’ensemble des professionnels de la musique pour préserver à la fois ces espèces et la musique.
Les professionnels de la facture instrumentale œuvrent pour la conservation de ces deux espèces depuis des dizaines d’années et souhaitent poursuivre et intensifier leur engagement.
Ils demandent que ces efforts soient poursuivis de manière concertée avec l’ensemble des acteurs concernés et que l’accès à ces ressources - qu’ils consomment de manière raisonnée et en très faible quantité - soit maintenu.
Rappelons que ces professionnels, dans le cas du pernambouc, n’utilisent que de très faibles volumes de matière par an mais que leurs stocks s’amenuisent d’année en année en attendant la mise en place d’une filière équitable avec le bois de replantation.
Et dans le cas de la Grenadille, les besoins en bois pour réaliser des instruments de musique représentent moins de 2% de la consommation mondiale de ce bois, tous secteurs confondus.
Nous croyons en la possibilité de combiner utilisation pérenne et responsable de ces ressources, pérennisation de la vie musicale et libre-circulation des musiciens.
Agissons ensemble !
Signez pour défendre la biodiversité et l’avenir de la musique vivante, des artistes, des artisans, et des mélomanes !
Nous contacter: https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact
Quelques données complémentaires : https://csfi-musique.fr/reglementations/cites-especes-menacees/cites/comprendre-la-cites/sauvons-la-musique-sauvons-les-bois-precieux
2. Save the music, save the precious woods!
We, musicians, bow makers, instrument makers, teachers, and music lovers from around the world, issue an urgent appeal to the CITES Parties (CITES: Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora. https://cites.org/eng).
We call for the preservation of the use of two species that are essential to music: African blackwood (Dalbergia melanoxylon) – necessary for the making of woodwind instruments (clarinets, oboes, flutes, bagpipes) – and pernambuco (Paubrasilia echinata) – the only wood suitable for making modern professional bows.
Both species are listed under CITES and are irreplaceable for musical life; they are of immense value to us.
Some of the decisions that will be made at the CITES CoP20 in Samarkand (Uzbekistan), from November 24 to December 5, 2025, could have serious consequences for instrument making and for music (see link on the page below for more details):
- In the case of string quartet instruments, musicians, ensembles, and orchestras would no longer be able to travel freely for international tours, or would be forced to do so with lower-quality bows, which would irreparably affect the quality of their performances;
- Future generations of students and musicians would no longer have access to the materials needed to craft top-quality bows, clarinets, oboes, flutes, and bagpipes;
- Centuries-old, world-renowned wind instrument manufacturers — particularly European companies — would be penalized due to overconsumption of African blackwood wood by other industries, and would likely lose access to this irreplaceable resource;
- The artisanal skills of bow making and wind instrument making would be at risk of disappearing;
- The transmission of our musical traditions would be irreparably compromised.
All of this would occur without any real benefit to the two species concerned.
Our specific demands:
- The establishment of a dedicated quota for musical instrument making for African blackwood, granted by the two exporting countries (Mozambique and Tanzania); and for the EU to apply the same import criteria as the rest of the world for wood originating from Tanzania;
- The rejection of Brazil’s proposal to ban the trade of pernambuco wood and any objects containing it, which would severely hinder the free movement of bows and access to plantation-grown wood;
- The initiation of an active and lasting dialogue between the range states of these species, musicians, and all music professionals, in order to preserve both the species and music.
Instrument-making professionals have been committed to the conservation of these two species for decades and wish to continue and intensify their efforts.
They call for these efforts to be carried out in a coordinated manner with all relevant stakeholders, and for continued access to these resources — which they consume responsibly and in very small quantities.
It should be noted that these professionals, in the case of pernambuco, use only very small volumes of the material per year, but their stocks are diminishing year after year as they await the establishment of a fair and sustainable supply chain using plantation-grown wood.
In the case of African blackwood, the amount of wood needed to make musical instruments accounts for less than 2% of the global consumption of this wood across all industries.
We believe it is possible to combine sustainable and responsible use of these resources with the continued vitality of musical life and the free movement of musicians.
Let’s act together!
Sign to defend biodiversity and the future of live music, artists, artisans, and music lovers!
Contact us:https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact
Some additional information: https://csfi-musique.fr/reglementations/cites-especes-menacees/cites/comprendre-la-cites/sauvons-la-musique-sauvons-les-bois-precieux
3. Rettet die Musik, rettet die kostbaren Hölzer!
Wir, Musikerinnen, Bogenmacherinnen, Instrumentenbauerinnen, Musikpädagoginnen und Musikliebhaberinnen aus aller Welt, richten einen dringenden Appell an die Vertragsparteien des CITES-Abkommens (CITES: Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten freilebender Tiere und Pflanzen –https://cites.org/eng).
Wir fordern den Erhalt der Nutzung zweier Arten, die für die Musik unverzichtbar sind:
Grenadill (Dalbergia melanoxylon) – notwendig für den Bau von Holzblasinstrumenten (Klarinetten, Oboen, Flöten, Dudelsäcke) – und Pau-Brasil (Paubrasilia echinata) – das einzige Holz, das für die Herstellung moderner professioneller Bögen geeignet ist.
Beide Arten sind in den CITES-Anhängen gelistet und für das musikalische Leben unersetzlich – sie haben für uns einen unschätzbaren Wert.
Einige der Entscheidungen, die auf der CITES CoP20 in Samarkand (Usbekistan) vom 24. November bis 5. Dezember 2025 getroffen werden, könnten schwerwiegende Folgen für den Instrumentenbau und die Musik haben (Details siehe Link auf der untenstehenden Seite):
◦ Bei Streichquartett-Instrumenten könnten Musikerinnen, Ensembles und Orchester nicht mehr frei international reisen oder wären gezwungen, mit Bögen minderer Qualität zu spielen – was die Qualität ihrer Darbietungen unwiederbringlich beeinträchtigen würde;
◦ Künftige Generationen von Schülerinnen und Musikerinnenhätten keinen Zugang mehr zu den Materialien, die für die Herstellung hochwertiger Bögen, Klarinetten, Oboen, Flöten und Dudelsäcke erforderlich sind;
◦ Seit Jahrhunderten weltweit anerkannte Hersteller von Blasinstrumenten – insbesondere europäische Unternehmen – würden aufgrund des übermäßigen Verbrauchs von Grenadilldurch andere Industrien benachteiligt und hätten womöglich keinen Zugang mehr zu dieser unersetzlichen Ressource;
◦ Das handwerkliche Wissen im Bogen- und Blasinstrumentenbau stünde vor dem Aus;
◦ Die Weitergabe unserer musikalischen Traditionen wäre dauerhaft gefährdet.
All dies würde geschehen, ohne dass die beiden betroffenen Baumarten davon tatsächlich profitieren.
Unsere konkreten Forderungen:
◦ Die Einrichtung einer gesonderten Quotenregelung für die Herstellung von Musikinstrumenten aus Grenadill, genehmigt durch Mosambik und Tansania; sowie die Anwendung einheitlicher Importkriterien in der EU für Holz aus Tansania, wie sie auch im Rest der Welt gelten;
◦ Die Ablehnung des brasilianischen Vorschlags, den Handel mit Pau-Brasil-Holz und allen Objekten, die es enthalten, zu verbieten – ein Verbot, das die freie Bewegung von Bögen und den Zugang zu Holz aus Plantagen massiv behindern würde;
◦ Den Beginn eines aktiven und dauerhaften Dialogs zwischen den Herkunftsländern der Arten, den Musikerinnen und allen Musikberufen – mit dem Ziel, sowohl die Arten als auch die Musik zu bewahren.
Die Fachleute des Instrumentenbaus setzen sich seit Jahrzehnten für den Erhalt dieser beiden Arten ein und möchten dieses Engagement fortsetzen und intensivieren.
Sie fordern, dass diese Bemühungen koordiniert mit allen relevanten Akteuren erfolgen – und dass der Zugang zu diesen Hölzern weiterhin möglich bleibt, denn ihr Verbrauch ist verantwortungsvoll und mengenmäßig sehr gering.
Zu beachten ist: Beim Pau-Brasil liegt der jährliche Materialbedarf im Instrumentenbau bei sehr geringen Mengen, doch die Bestände nehmen Jahr für Jahr ab, während man auf die Etablierung einer fairen und nachhaltigen Lieferkette mit Plantagenholz wartet.
Bei Grenadill macht der Bedarf für Musikinstrumente weniger als 2 % des weltweiten Verbrauchs dieser Holzart über alle Branchen hinweg aus.
Wir sind überzeugt, dass sich der nachhaltige und verantwortungsvolle Umgang mit diesen Ressourcen mit dem Fortbestand eines lebendigen Musiklebens und der freien Bewegung von Musikerinnen vereinbaren lässt.
Lasst uns gemeinsam handeln!
Unterzeichnen Sie für den Schutz der Artenvielfalt – und für die Zukunft der Live-Musik, der Künstlerinnen, der Handwerkerinnen und aller Musikliebhaberinnen!
Unser Kontakt (Französisch und Englisch:
https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact%C2%A0
Einige zusätzliche Informationen:
https://csfi-musique.fr/reglementations/cites-especes-menacees/cites/comprendre-la-cites/sauvons-la-musique-sauvons-les-bois-precieux
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Le problème
1. Francais
2. English
3. Deutsch
1. Sauvons la musique, sauvons les bois précieux!
Nous, musiciens, archetiers, facteurs d’instruments, enseignants, et amateurs de musique du monde entier, lançons un appel urgent aux États membres de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction . https://cites.org/fra).
Nous appelons à la préservation de l’utilisation de deux espèces indispensables à la musique : la grenadille (Dalbergia melanoxylon) - nécessaire pour la fabrication des instruments à vent (clarinette, hautbois, flûtes, cornemuses) - et le pernambouc (Paubrasilia echinata) - unique bois permettant de produire des archets modernes professionnels.
Ces deux espèces inscrites à la CITES sont irremplaçables pour la vie musicale et nous sont extrêmement précieuses.
Certaines des décisions qui seront prises lors de la CoP20 de la CITES à Samarcande (Ouzbékistan), du 24 novembre au 5 décembre 2025, pourraient avoir de graves conséquences pour la facture instrumentale et la musique (voir lien de la page ci-dessous pour plus de précisions) :
- S’agissant des instruments du quatuor à cordes, les musiciens, les ensembles, les orchestres ne pourraient plus circuler librement pour leurs tournées internationales ou seraient amenés à le faire avec des archets de qualité moindre, ce qui altérerait irrémédiablement la qualité de leurs prestations ;
- Les prochaines générations d’élèves et de musiciens n’auraient plus accès aux matériaux permettant de réaliser des archets ou des clarinettes, hautbois, flûtes et cornemuses de la plus haute qualité ;
- Des entreprises centenaires et mondialement renommées fabriquant des instruments à vent, notamment les entreprises Européennes, seraient pénalisées en raison de la surconsommation du bois de Grenadille par d’autres secteurs d’activité et n’auraient probablement plus accès à cette ressource irremplaçable ;
- Les savoir-faire de l’archèterie et de la facture d’instruments à vent seraient amenés à se perdre ;
- La transmission de nos traditions musicales serait irrémédiablement compromise.
Tout ceci, sans bénéfice réel pour les deux espèces concernées.
Nos demandes concrètes :
· La mise en place d’un quota dédié à la facture instrumentale pour la grenadille par les deux pays exportateurs (Mozambique et Tanzanie) ; et que l’UE applique les mêmes critères que les autres pays du monde pour l’importation du bois en provenance de Tanzanie ;
· Le rejet de la proposition du Brésil visant à interdire le commerce de bois de pernambouc et de tout objet en contenant, ce qui entraverait largement la libre circulation des archets et l’accès au bois de replantation ;
· L’ouverture d’un dialogue actif et durable entre les États des aires de répartition de ces espèces, les musiciens et l’ensemble des professionnels de la musique pour préserver à la fois ces espèces et la musique.
Les professionnels de la facture instrumentale œuvrent pour la conservation de ces deux espèces depuis des dizaines d’années et souhaitent poursuivre et intensifier leur engagement.
Ils demandent que ces efforts soient poursuivis de manière concertée avec l’ensemble des acteurs concernés et que l’accès à ces ressources - qu’ils consomment de manière raisonnée et en très faible quantité - soit maintenu.
Rappelons que ces professionnels, dans le cas du pernambouc, n’utilisent que de très faibles volumes de matière par an mais que leurs stocks s’amenuisent d’année en année en attendant la mise en place d’une filière équitable avec le bois de replantation.
Et dans le cas de la Grenadille, les besoins en bois pour réaliser des instruments de musique représentent moins de 2% de la consommation mondiale de ce bois, tous secteurs confondus.
Nous croyons en la possibilité de combiner utilisation pérenne et responsable de ces ressources, pérennisation de la vie musicale et libre-circulation des musiciens.
Agissons ensemble !
Signez pour défendre la biodiversité et l’avenir de la musique vivante, des artistes, des artisans, et des mélomanes !
Nous contacter: https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact
Quelques données complémentaires : https://csfi-musique.fr/reglementations/cites-especes-menacees/cites/comprendre-la-cites/sauvons-la-musique-sauvons-les-bois-precieux
2. Save the music, save the precious woods!
We, musicians, bow makers, instrument makers, teachers, and music lovers from around the world, issue an urgent appeal to the CITES Parties (CITES: Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora. https://cites.org/eng).
We call for the preservation of the use of two species that are essential to music: African blackwood (Dalbergia melanoxylon) – necessary for the making of woodwind instruments (clarinets, oboes, flutes, bagpipes) – and pernambuco (Paubrasilia echinata) – the only wood suitable for making modern professional bows.
Both species are listed under CITES and are irreplaceable for musical life; they are of immense value to us.
Some of the decisions that will be made at the CITES CoP20 in Samarkand (Uzbekistan), from November 24 to December 5, 2025, could have serious consequences for instrument making and for music (see link on the page below for more details):
- In the case of string quartet instruments, musicians, ensembles, and orchestras would no longer be able to travel freely for international tours, or would be forced to do so with lower-quality bows, which would irreparably affect the quality of their performances;
- Future generations of students and musicians would no longer have access to the materials needed to craft top-quality bows, clarinets, oboes, flutes, and bagpipes;
- Centuries-old, world-renowned wind instrument manufacturers — particularly European companies — would be penalized due to overconsumption of African blackwood wood by other industries, and would likely lose access to this irreplaceable resource;
- The artisanal skills of bow making and wind instrument making would be at risk of disappearing;
- The transmission of our musical traditions would be irreparably compromised.
All of this would occur without any real benefit to the two species concerned.
Our specific demands:
- The establishment of a dedicated quota for musical instrument making for African blackwood, granted by the two exporting countries (Mozambique and Tanzania); and for the EU to apply the same import criteria as the rest of the world for wood originating from Tanzania;
- The rejection of Brazil’s proposal to ban the trade of pernambuco wood and any objects containing it, which would severely hinder the free movement of bows and access to plantation-grown wood;
- The initiation of an active and lasting dialogue between the range states of these species, musicians, and all music professionals, in order to preserve both the species and music.
Instrument-making professionals have been committed to the conservation of these two species for decades and wish to continue and intensify their efforts.
They call for these efforts to be carried out in a coordinated manner with all relevant stakeholders, and for continued access to these resources — which they consume responsibly and in very small quantities.
It should be noted that these professionals, in the case of pernambuco, use only very small volumes of the material per year, but their stocks are diminishing year after year as they await the establishment of a fair and sustainable supply chain using plantation-grown wood.
In the case of African blackwood, the amount of wood needed to make musical instruments accounts for less than 2% of the global consumption of this wood across all industries.
We believe it is possible to combine sustainable and responsible use of these resources with the continued vitality of musical life and the free movement of musicians.
Let’s act together!
Sign to defend biodiversity and the future of live music, artists, artisans, and music lovers!
Contact us:https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact
Some additional information: https://csfi-musique.fr/reglementations/cites-especes-menacees/cites/comprendre-la-cites/sauvons-la-musique-sauvons-les-bois-precieux
3. Rettet die Musik, rettet die kostbaren Hölzer!
Wir, Musikerinnen, Bogenmacherinnen, Instrumentenbauerinnen, Musikpädagoginnen und Musikliebhaberinnen aus aller Welt, richten einen dringenden Appell an die Vertragsparteien des CITES-Abkommens (CITES: Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten freilebender Tiere und Pflanzen –https://cites.org/eng).
Wir fordern den Erhalt der Nutzung zweier Arten, die für die Musik unverzichtbar sind:
Grenadill (Dalbergia melanoxylon) – notwendig für den Bau von Holzblasinstrumenten (Klarinetten, Oboen, Flöten, Dudelsäcke) – und Pau-Brasil (Paubrasilia echinata) – das einzige Holz, das für die Herstellung moderner professioneller Bögen geeignet ist.
Beide Arten sind in den CITES-Anhängen gelistet und für das musikalische Leben unersetzlich – sie haben für uns einen unschätzbaren Wert.
Einige der Entscheidungen, die auf der CITES CoP20 in Samarkand (Usbekistan) vom 24. November bis 5. Dezember 2025 getroffen werden, könnten schwerwiegende Folgen für den Instrumentenbau und die Musik haben (Details siehe Link auf der untenstehenden Seite):
◦ Bei Streichquartett-Instrumenten könnten Musikerinnen, Ensembles und Orchester nicht mehr frei international reisen oder wären gezwungen, mit Bögen minderer Qualität zu spielen – was die Qualität ihrer Darbietungen unwiederbringlich beeinträchtigen würde;
◦ Künftige Generationen von Schülerinnen und Musikerinnenhätten keinen Zugang mehr zu den Materialien, die für die Herstellung hochwertiger Bögen, Klarinetten, Oboen, Flöten und Dudelsäcke erforderlich sind;
◦ Seit Jahrhunderten weltweit anerkannte Hersteller von Blasinstrumenten – insbesondere europäische Unternehmen – würden aufgrund des übermäßigen Verbrauchs von Grenadilldurch andere Industrien benachteiligt und hätten womöglich keinen Zugang mehr zu dieser unersetzlichen Ressource;
◦ Das handwerkliche Wissen im Bogen- und Blasinstrumentenbau stünde vor dem Aus;
◦ Die Weitergabe unserer musikalischen Traditionen wäre dauerhaft gefährdet.
All dies würde geschehen, ohne dass die beiden betroffenen Baumarten davon tatsächlich profitieren.
Unsere konkreten Forderungen:
◦ Die Einrichtung einer gesonderten Quotenregelung für die Herstellung von Musikinstrumenten aus Grenadill, genehmigt durch Mosambik und Tansania; sowie die Anwendung einheitlicher Importkriterien in der EU für Holz aus Tansania, wie sie auch im Rest der Welt gelten;
◦ Die Ablehnung des brasilianischen Vorschlags, den Handel mit Pau-Brasil-Holz und allen Objekten, die es enthalten, zu verbieten – ein Verbot, das die freie Bewegung von Bögen und den Zugang zu Holz aus Plantagen massiv behindern würde;
◦ Den Beginn eines aktiven und dauerhaften Dialogs zwischen den Herkunftsländern der Arten, den Musikerinnen und allen Musikberufen – mit dem Ziel, sowohl die Arten als auch die Musik zu bewahren.
Die Fachleute des Instrumentenbaus setzen sich seit Jahrzehnten für den Erhalt dieser beiden Arten ein und möchten dieses Engagement fortsetzen und intensivieren.
Sie fordern, dass diese Bemühungen koordiniert mit allen relevanten Akteuren erfolgen – und dass der Zugang zu diesen Hölzern weiterhin möglich bleibt, denn ihr Verbrauch ist verantwortungsvoll und mengenmäßig sehr gering.
Zu beachten ist: Beim Pau-Brasil liegt der jährliche Materialbedarf im Instrumentenbau bei sehr geringen Mengen, doch die Bestände nehmen Jahr für Jahr ab, während man auf die Etablierung einer fairen und nachhaltigen Lieferkette mit Plantagenholz wartet.
Bei Grenadill macht der Bedarf für Musikinstrumente weniger als 2 % des weltweiten Verbrauchs dieser Holzart über alle Branchen hinweg aus.
Wir sind überzeugt, dass sich der nachhaltige und verantwortungsvolle Umgang mit diesen Ressourcen mit dem Fortbestand eines lebendigen Musiklebens und der freien Bewegung von Musikerinnen vereinbaren lässt.
Lasst uns gemeinsam handeln!
Unterzeichnen Sie für den Schutz der Artenvielfalt – und für die Zukunft der Live-Musik, der Künstlerinnen, der Handwerkerinnen und aller Musikliebhaberinnen!
Unser Kontakt (Französisch und Englisch:
https://www.csfi-musique.fr/csfi/votre-contact%C2%A0
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Voix de signataires
Pétition lancée le 27 juillet 2025