

Bonsoir à tous,
Cette semaine a été marquée par une troisième table ronde au Sénat avec la diffusion sur Tweeter d’un courrier adressé par le Directeur Général de la Santé au Président de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française.
Dans ce courrier, nous avons appris que cette dernière se voyait confier les futures recommandations qui feront foi en France dans quelques semaines.
Comme vous le savez peut-être, cette société savante est farouchement opposée à la reconnaissance d’une forme chronique de la maladie de Lyme, c’est donc une catastrophe pour les milliers de malades que nous représentons et pour les millions de Français encore dans l’ignorance de la cause réelle de leurs maux.
3 ans après l’annonce du plan national, nous considérons aujourd’hui que les autorités sanitaires ne sont pas à la hauteur de la gestion de cette pandémie.
Avec les plus importantes associations de malades de Lyme en France, nous avons décidé de nous rassembler pour établir un communiqué que vous pouvez consulter ici.
Pour Le droit de guérir, il est maintenant temps de passer à l’action et de dénoncer grâce aux dernières publications scientifiques le scandale du sang contaminé.
Il y a quelques semaines nous avons adressé un courrier à l’Établissement Français du Sang en leur demandant la mise en place d’un plan d’action.
Cette semaine, accompagnés de nombreux médias, nous mènerons une action coup de poing dans la capitale.
Votre soutien est aujourd’hui primordial.
Si vous êtes sur Facebook nous vous demandons de liker, de suivre notre page et d’inviter vos ami(e)s.
Si vous souhaitez nous rejoindre sur cette action vous pouvez vous inscrire en cliquant ici.
Parce que nous avons fait le choix d’offrir l’adhésion et l’ensemble de nos services à nos adhérents, nous faisons appel aujourd’hui à votre générosité pour financer cette action.
Au nom de toute l’équipe du droit de guérir je vous remercie de votre générosité.
Et n’oubliez pas qu’il n’y a pas de petits dons et qu’ensemble nous avons le pouvoir de faire changer les choses.
A bientôt,
Matthias