

Sauver 10 hectares de blé et contribuer à l'installation d'un jeune paysan-boulanger
Le problème
Aujourd’hui, à Saint-Antoine-de-Breuilh, se joue une bataille décisive, non seulement pour un homme et sa récolte, mais également pour la préservation de nos terres agricoles, de notre patrimoine et de nos valeurs. Didier Margouti, paysan engagé et respecté, lutte pour protéger une récolte de blé cultivée avec passion et savoir-faire. Ce combat dépasse sa situation personnelle : il symbolise la défense de nos terres nourricières face à une artificialisation galopante et irréfléchie.
Didier Margouti a semé huit hectares de blé sur ces terres, dans le respect des cycles naturels et des traditions agricoles. Cette récolte, destinée à produire de la farine locale, est aujourd’hui menacée de destruction par un chantier de fouilles archéologiques qui n’a pas pris en compte les réalités humaines et agricoles du terrain. Face à ce mépris des sols vivants et de son travail, l’agriculteur, accompagné par le collectif du Blé et du Gravier, n’a eu d’autre choix que de mener un acte de désobéissance civile pour interrompre cet acte de vandalisme. Ce geste n’est pas une provocation : il s’agit d’une défense légitime et pacifique en faveur de nombreux mois de labeur et d’une récolte porteuse de sens pour l’agriculture paysanne. Détruire ce champ, c’est piétiner le travail, les espoirs et l’engagement de toute une filière qui défend un modèle agricole à échelle humaine.
Didier Margouti affirme qu’un accord verbal lui a été donné il y a trois ans par le Conseil Départemental pour cultiver ces terres. Dans le monde paysan, où l’honnêteté et la parole donnée sont des piliers fondamentaux, un tel accord a autant de valeur qu’un document écrit. Cet usage ancestral, enraciné dans la culture rurale, mérite considération et respect. Pourtant, ce principe est ici balayé d’un revers de main, au mépris de la confiance qu’un agriculteur a placée dans les institutions locales. L’absence de communication claire entre le département et l’agriculteur ne fait qu’aggraver cette injustice. Didier Margouti a agi de bonne foi et en totale transparence, allant même jusqu’à proposer un rachat des terres avec le soutien du mouvement citoyen Terre de Liens. Ignorer cette démarche, c’est mépriser les efforts constructifs pour préserver ces terres agricoles.
Les terres de la vallée de la Dordogne figurent parmi les plus fertiles de France, un véritable joyau nourricier. Ces sols riches, capables de produire des cultures d’une qualité exceptionnelle, ne peuvent être remplacés. Pourtant, le projet d’extension des Carrières de Thiviers menace de les rendre stériles à jamais. Une fois dévastées par l’extraction de graviers, ces parcelles ne reviendront plus jamais à leur état d’origine. La destruction irréversible de ces terres pour un profit à court terme est une tragédie pour les générations actuelles et futures. Prioriser des carrières sur ces sols fertiles, c’est sacrifier notre autonomie alimentaire et notre capacité à transmettre un héritage agricole durable.
Cet héritage est symbolisé par un jeune paysan-boulanger du nom de Bastien Desvard. Il porte le projet ambitieux, mûri avec trois autres paysans, de transformer les céréales en farine grâce à un outil commun de triage et un moulin. L’objectif est de nourrir notre territoire avec des produits locaux et de qualité, d’incarner une agriculture coopérative, durable et respectueuse des ressources naturelles. Cette initiative, pourtant soutenue par une aide départementale, est aujourd’hui menacée par la même institution. Ces parcelles, semées en blé bio dès 2022 sont indispensables au bon fonctionnement de la meunerie. Elles sont dès aujourd’hui prêtes à produire une récolte capable de nourrir 800 foyers par semaine en pain et continueront à l’être si elles perdurent.
Face à cette situation, nous devons tous nous lever pour soutenir Didier Margouti à travers le collectif du Blé et du Gravier et défendre nos terres agricoles. Loin d’être un conflit isolé, cette affaire soulève des questions fondamentales sur l’avenir de notre modèle agricole, la préservation de nos sols et la relation entre citoyens, agriculteurs et institutions.
Détruire ces terres, c’est sacrifier bien plus qu’un champ. C’est anéantir une vision d’avenir : celle d’une autonomie alimentaire locale, portée par des paysans qui travaillent main dans la main pour valoriser chaque hectare de nos campagnes.
Le combat de Didier Margouti est juste, légitime et nécessaire. Il est le symbole d’une résistance courageuse face à l’injustice et à une logique qui place le profit au-dessus de l’humain et de la terre. Défendons-le, défendons nos terres, et rappelons à tous que la parole donnée, les traditions paysannes et la richesse de nos sols sont des valeurs inestimables qui méritent notre protection.
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Le problème
Aujourd’hui, à Saint-Antoine-de-Breuilh, se joue une bataille décisive, non seulement pour un homme et sa récolte, mais également pour la préservation de nos terres agricoles, de notre patrimoine et de nos valeurs. Didier Margouti, paysan engagé et respecté, lutte pour protéger une récolte de blé cultivée avec passion et savoir-faire. Ce combat dépasse sa situation personnelle : il symbolise la défense de nos terres nourricières face à une artificialisation galopante et irréfléchie.
Didier Margouti a semé huit hectares de blé sur ces terres, dans le respect des cycles naturels et des traditions agricoles. Cette récolte, destinée à produire de la farine locale, est aujourd’hui menacée de destruction par un chantier de fouilles archéologiques qui n’a pas pris en compte les réalités humaines et agricoles du terrain. Face à ce mépris des sols vivants et de son travail, l’agriculteur, accompagné par le collectif du Blé et du Gravier, n’a eu d’autre choix que de mener un acte de désobéissance civile pour interrompre cet acte de vandalisme. Ce geste n’est pas une provocation : il s’agit d’une défense légitime et pacifique en faveur de nombreux mois de labeur et d’une récolte porteuse de sens pour l’agriculture paysanne. Détruire ce champ, c’est piétiner le travail, les espoirs et l’engagement de toute une filière qui défend un modèle agricole à échelle humaine.
Didier Margouti affirme qu’un accord verbal lui a été donné il y a trois ans par le Conseil Départemental pour cultiver ces terres. Dans le monde paysan, où l’honnêteté et la parole donnée sont des piliers fondamentaux, un tel accord a autant de valeur qu’un document écrit. Cet usage ancestral, enraciné dans la culture rurale, mérite considération et respect. Pourtant, ce principe est ici balayé d’un revers de main, au mépris de la confiance qu’un agriculteur a placée dans les institutions locales. L’absence de communication claire entre le département et l’agriculteur ne fait qu’aggraver cette injustice. Didier Margouti a agi de bonne foi et en totale transparence, allant même jusqu’à proposer un rachat des terres avec le soutien du mouvement citoyen Terre de Liens. Ignorer cette démarche, c’est mépriser les efforts constructifs pour préserver ces terres agricoles.
Les terres de la vallée de la Dordogne figurent parmi les plus fertiles de France, un véritable joyau nourricier. Ces sols riches, capables de produire des cultures d’une qualité exceptionnelle, ne peuvent être remplacés. Pourtant, le projet d’extension des Carrières de Thiviers menace de les rendre stériles à jamais. Une fois dévastées par l’extraction de graviers, ces parcelles ne reviendront plus jamais à leur état d’origine. La destruction irréversible de ces terres pour un profit à court terme est une tragédie pour les générations actuelles et futures. Prioriser des carrières sur ces sols fertiles, c’est sacrifier notre autonomie alimentaire et notre capacité à transmettre un héritage agricole durable.
Cet héritage est symbolisé par un jeune paysan-boulanger du nom de Bastien Desvard. Il porte le projet ambitieux, mûri avec trois autres paysans, de transformer les céréales en farine grâce à un outil commun de triage et un moulin. L’objectif est de nourrir notre territoire avec des produits locaux et de qualité, d’incarner une agriculture coopérative, durable et respectueuse des ressources naturelles. Cette initiative, pourtant soutenue par une aide départementale, est aujourd’hui menacée par la même institution. Ces parcelles, semées en blé bio dès 2022 sont indispensables au bon fonctionnement de la meunerie. Elles sont dès aujourd’hui prêtes à produire une récolte capable de nourrir 800 foyers par semaine en pain et continueront à l’être si elles perdurent.
Face à cette situation, nous devons tous nous lever pour soutenir Didier Margouti à travers le collectif du Blé et du Gravier et défendre nos terres agricoles. Loin d’être un conflit isolé, cette affaire soulève des questions fondamentales sur l’avenir de notre modèle agricole, la préservation de nos sols et la relation entre citoyens, agriculteurs et institutions.
Détruire ces terres, c’est sacrifier bien plus qu’un champ. C’est anéantir une vision d’avenir : celle d’une autonomie alimentaire locale, portée par des paysans qui travaillent main dans la main pour valoriser chaque hectare de nos campagnes.
Le combat de Didier Margouti est juste, légitime et nécessaire. Il est le symbole d’une résistance courageuse face à l’injustice et à une logique qui place le profit au-dessus de l’humain et de la terre. Défendons-le, défendons nos terres, et rappelons à tous que la parole donnée, les traditions paysannes et la richesse de nos sols sont des valeurs inestimables qui méritent notre protection.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 23 janvier 2025