

Sauvegardons "LA FLAMME", l'oeuvre de Nadia et Fernand LEGER, à Alfortville


Sauvegardons "LA FLAMME", l'oeuvre de Nadia et Fernand LEGER, à Alfortville
Le problème
ALERTE !!
"LA FLAMME", œuvre de Nadia et Fernand LÉGER, ne doit pas s'éteindre !
Il faut sauver et protéger la céramique monumentale appelée "LA FLAMME", dessinée par Fernand LEGER juste avant sa mort, le 17 août 1955, et réalisée par Nadia LÉGER à partir de 1956, quand GDF était encore propriété collective des français (de 1946 à 2004)
Cette œuvre est située rue du Capitaine Alfred Dreyfus, à ALFORTVILLE (Val de Marne)
Aujourd'hui, l'état dans lequel se trouve cette œuvre remarquable, y compris par ses dimensions (≈100 m2), est alarmant.
Périodiquement depuis une quinzaine d'années et faute d'entretien préventif des éléments composant "La flamme" se détachent du pignon de l'immeuble et tombent au sol.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Quand l'étatisation - maquillée en nationalisation - ouvrant la voie à une privatisation honteuse de EDF/GDF fut lancée, GDF, alors devenu GDF-SUEZ, vendit le terrain et les bâtiments situés rue du Capitaine Alfred Dreyfus, à Alfortville (Val de Marne). L'un des 2 bâtiments de l'usine gazière "Cokerie Paris-Sud" était porteur du monumental chef-d’œuvre en céramique. "La flamme" se retrouve dans le lot. Les dirigeants de GDF ne se posèrent même pas la question du devenir de l'œuvre d'art et de sa valeur patrimoniale. Probablement que, selon eux - cette œuvre n'étant pas assez "bankable" - elle n'avait aucun intérêt.
Cette Direction exécutait docilement les ordres de l'actionnaire principal, à savoir l'État, représenté par le gouvernement alors en place. Même les initiales G, D, F de l'un des fleurons de l'industrie française au service du public disparurent au profit de ENGIE, un pur borborygme de marketing.
ALERTE ! Nous sommes en pleine illustration de la "cancel culture" qui consiste à écarter de la vue du public pour effacer de la mémoire collective. Si rien n'est entrepris dans les plus brefs délais par l'actuel propriétaire des lieux (la société SEI, spécialisée dans l'immobilier industriel) et par la DRAC-IDF, les ABF et le ministère de la Culture, "La flamme" s'éteindra.
C'est pourquoi nous, militants de la cause des Arts, lançons cette alerte.
Bernard KLEIN, Ingénieur-économiste (X 60 ENSAE 65) ayant travaillé 10 ans à GDF, puis 7 à la distribution mixte EDF/GDF comme chef de service commercial à Toulouse Sud, puis comme chef du service Technique Électricité à Reims, puis 8 à la CCAS comme directeur sous la présidence d'un ouvrier Pierre RUMEAU, le premier après Marcel PAUL (contrôle positif de la Cour des Comptes mené par Charles de COURSON), puis 10 à la direction internationale d'EDF et devenu président d'une filiale malienne d'EDF et de Total, puis à la retraite président du GIE SYNERDEV pendant 20 ans en charge du développement des zones rurales en Afrique (qui s'est révélé politiquement impossible – d'où exode rural et émigration). Étant amateur d'art et inquiet du fait de la reconnaissance institutionnelle d'objets d'art qui n'en sont pas et d'exposition avec des salles vides comme celles de 2009 à Beaubourg, Bernard KLEIN a créé une galerie à but non lucratif dans sa maison des Vans, en Ardèche, située à côté d'un lavoir (créé après la révolution de 1848). Son nom "LAVOIR et L'ÊTRE" avec LAVOIR comme image sonore (ou signifiant) ces deux concepts (ou signifiés) : LA VOIR (l’œuvre exposée en rentrant dans la galerie) et L'AVOIR (en l'acquérant),
Dominique DIONISI, aujourd'hui retraité, de formation graphiste publicitaire, plasticien "amateur" (celui qui aime), a toujours défendu la thèse selon laquelle les Arts devraient bénéficier du même statut que les autres disciplines enseignées depuis l'école primaire jusqu'au baccalauréat et non pas être considérés comme des "options" réduites au rang de loisir ou de sujet de bavardage pour galerie germanopratine. Avoir accès à la connaissance des Arts contribue à l'ouverture et à l'enrichissement de l'esprit humain. Créateur et organisateur de différents événements à caractère culturel, Commissaire général du Salon de l'Autre Livre de 2003 à 2005. En 2014, lanceur d'alerte et porte-parole du Comité international pour la Sauvegarde des Murales de Diego RIVERA à Détroit (Michigan-USA). En 2016, les 2000 signataires (originaires des 5 continents) de l'Appel International présidé par JMG LE CLEZIO, Prix Nobel de littérature, obtenaient de l'Administration OBAMA l'inscription des Murales sur la liste des 100 œuvres présentées par les USA à l'UNESCO.
Nous nous permettons de reprendre à notre compte la démonstration du théorème de Marcel DUCHAMP "RIEN PEUT ÊTRE" en y ajoutant qu'aujourd'hui "TOUT PEUT NE PAS ÊTRE".
C'est pourquoi nous affirmons que :
"LA FLAMME" de Nadia et Fernand LÉGER ne doit pas s'éteindre.
Nous vous appelons à soutenir cette alerte en signant cet appel
Merci de préciser votre région ou pays et votre domaine d'activité - et de faire connaître cet appel auprès de vos amis et relations
Un résumé de la genèse de "La flamme" de Nadia et Fernand LÉGER :
- Début 1955, Georges COMBET, alors Directeur Général de GDF, confie aux architectes Henri et Louis MARTY, la réalisation de deux bâtiments industriels sur le site de l'usine gazière Cokerie Paris-Sud à Alfortville (Val de Marne).
- La même année, Georges COMBET, commande à Fernand LÉGER (1881-1955), artiste de renommée mondiale, une œuvre destinée au pignon du bâtiment devant accueillir les services administratifs de la cokerie. Tout au long de sa vie, l'artiste sera, tour à tour, créateur de cartons de tapisserie et de décors de cinéma, céramiste, sculpteur, illustrateur, créateur de vitraux. Fernand LÉGER était aussi un cinéphile avisé et un fervent défenseur du cinéma d'avant-garde.
- Malheureusement, l'artiste décède en août 1955. Fernand LÉGER n'aura eu que le temps de concevoir le projet et d'en dessiner les esquisses.
- Dès 1956, Nadia LÉGER entreprend de réaliser "La flamme" avec trois des plus grands céramistes de l'époque, le français Roland BRICE et le couple italien Heidi et Lino MELANO.
Quelques étapes de la vie de Nadia LÉGER : Dès l'âge de 15 ans, Nadia KHODOSSIEVITCH - née en 1904 en Biélorussie - quitte Minsk pour l'École des Arts de Smolensk où elle découvre l'existence de la revue L'Esprit Nouveau dont Fernand LÉGER est l'un des membres. En 1921 elle s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Varsovie. En 1923 elle épouse le peintre Stanislaw GRABOWSKI. Ils auront une fille, Wanda. Ils s'installent à Paris en 1925. Le couple divorcera en 1927. Nadia entre à l'Académie Moderne créée par Fernand LÉGER et Amédée OZENFANT. En 1952 Nadia et Fernand se marient. En 1956, elle décide, avec le soutien de Georges BAUQUIER, de faire construire, à Biot (Alpes maritimes) un musée entièrement consacré à l'œuvre de son mari décédé l'année précédente. Toute sa vie Nadia LÉGER mènera de front son activité de peintre, trop longtemps méconnue, celle de directrice adjointe de l'Académie d'Art Moderne créée par Fernand LÉGER et son engagement politique au sein du mouvement communiste.
C'est à partir des années 2000 que la vie de "La flamme" prend une fâcheuse tournure :
En 2003, la SEI (société spécialisée dans l'immobilier industriel) achète le terrain et les bâtiments qui se trouvent dessus et, donc, l'œuvre artistique de Nadia et Fernand LÉGER.
En 2008, un hôtel Appart'City apparaît à quelques mètres seulement du bâtiment sur lequel est fixée la céramique. Cela a pu se faire grâce à la SEI qui vend une partie de sa propre parcelle à une société qui s'empresse d'obtenir les autorisations pour construire un hôtel (ressemblant à une prison!!).
Et ce n'est qu'en avril 2011 que les bâtiments construits par les frères MARTY et la céramique seront répertoriés et classés par les ABF !! Soit trois ans après l'ouverture de l'hôtel !!
À partir de 2012, la situation est bloquée ! D'un côté, la SEI ne sait pas comment sortir de la situation dans laquelle elle s'est mise et de l'autre côté, la DRAC-IDF et les ABF se retranchent derrière une décision administrative sujette à caution.
Depuis, l'œuvre artistique "La flamme" ne connait aucun entretien spécifique et ne cesse de se dégrader. Une fois encore le patrimoine artistique national fait les frais des méthodes des uns, les promoteurs immobiliers spéculateurs, et des autres, les autorités ministérielles et territoriales qui regardent le doigt quand celui-ci montre la lune.
C'est pourquoi “La flamme” de Nadia et Fernand LÉGER ne doit pas s'éteindre.

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Le problème
ALERTE !!
"LA FLAMME", œuvre de Nadia et Fernand LÉGER, ne doit pas s'éteindre !
Il faut sauver et protéger la céramique monumentale appelée "LA FLAMME", dessinée par Fernand LEGER juste avant sa mort, le 17 août 1955, et réalisée par Nadia LÉGER à partir de 1956, quand GDF était encore propriété collective des français (de 1946 à 2004)
Cette œuvre est située rue du Capitaine Alfred Dreyfus, à ALFORTVILLE (Val de Marne)
Aujourd'hui, l'état dans lequel se trouve cette œuvre remarquable, y compris par ses dimensions (≈100 m2), est alarmant.
Périodiquement depuis une quinzaine d'années et faute d'entretien préventif des éléments composant "La flamme" se détachent du pignon de l'immeuble et tombent au sol.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Quand l'étatisation - maquillée en nationalisation - ouvrant la voie à une privatisation honteuse de EDF/GDF fut lancée, GDF, alors devenu GDF-SUEZ, vendit le terrain et les bâtiments situés rue du Capitaine Alfred Dreyfus, à Alfortville (Val de Marne). L'un des 2 bâtiments de l'usine gazière "Cokerie Paris-Sud" était porteur du monumental chef-d’œuvre en céramique. "La flamme" se retrouve dans le lot. Les dirigeants de GDF ne se posèrent même pas la question du devenir de l'œuvre d'art et de sa valeur patrimoniale. Probablement que, selon eux - cette œuvre n'étant pas assez "bankable" - elle n'avait aucun intérêt.
Cette Direction exécutait docilement les ordres de l'actionnaire principal, à savoir l'État, représenté par le gouvernement alors en place. Même les initiales G, D, F de l'un des fleurons de l'industrie française au service du public disparurent au profit de ENGIE, un pur borborygme de marketing.
ALERTE ! Nous sommes en pleine illustration de la "cancel culture" qui consiste à écarter de la vue du public pour effacer de la mémoire collective. Si rien n'est entrepris dans les plus brefs délais par l'actuel propriétaire des lieux (la société SEI, spécialisée dans l'immobilier industriel) et par la DRAC-IDF, les ABF et le ministère de la Culture, "La flamme" s'éteindra.
C'est pourquoi nous, militants de la cause des Arts, lançons cette alerte.
Bernard KLEIN, Ingénieur-économiste (X 60 ENSAE 65) ayant travaillé 10 ans à GDF, puis 7 à la distribution mixte EDF/GDF comme chef de service commercial à Toulouse Sud, puis comme chef du service Technique Électricité à Reims, puis 8 à la CCAS comme directeur sous la présidence d'un ouvrier Pierre RUMEAU, le premier après Marcel PAUL (contrôle positif de la Cour des Comptes mené par Charles de COURSON), puis 10 à la direction internationale d'EDF et devenu président d'une filiale malienne d'EDF et de Total, puis à la retraite président du GIE SYNERDEV pendant 20 ans en charge du développement des zones rurales en Afrique (qui s'est révélé politiquement impossible – d'où exode rural et émigration). Étant amateur d'art et inquiet du fait de la reconnaissance institutionnelle d'objets d'art qui n'en sont pas et d'exposition avec des salles vides comme celles de 2009 à Beaubourg, Bernard KLEIN a créé une galerie à but non lucratif dans sa maison des Vans, en Ardèche, située à côté d'un lavoir (créé après la révolution de 1848). Son nom "LAVOIR et L'ÊTRE" avec LAVOIR comme image sonore (ou signifiant) ces deux concepts (ou signifiés) : LA VOIR (l’œuvre exposée en rentrant dans la galerie) et L'AVOIR (en l'acquérant),
Dominique DIONISI, aujourd'hui retraité, de formation graphiste publicitaire, plasticien "amateur" (celui qui aime), a toujours défendu la thèse selon laquelle les Arts devraient bénéficier du même statut que les autres disciplines enseignées depuis l'école primaire jusqu'au baccalauréat et non pas être considérés comme des "options" réduites au rang de loisir ou de sujet de bavardage pour galerie germanopratine. Avoir accès à la connaissance des Arts contribue à l'ouverture et à l'enrichissement de l'esprit humain. Créateur et organisateur de différents événements à caractère culturel, Commissaire général du Salon de l'Autre Livre de 2003 à 2005. En 2014, lanceur d'alerte et porte-parole du Comité international pour la Sauvegarde des Murales de Diego RIVERA à Détroit (Michigan-USA). En 2016, les 2000 signataires (originaires des 5 continents) de l'Appel International présidé par JMG LE CLEZIO, Prix Nobel de littérature, obtenaient de l'Administration OBAMA l'inscription des Murales sur la liste des 100 œuvres présentées par les USA à l'UNESCO.
Nous nous permettons de reprendre à notre compte la démonstration du théorème de Marcel DUCHAMP "RIEN PEUT ÊTRE" en y ajoutant qu'aujourd'hui "TOUT PEUT NE PAS ÊTRE".
C'est pourquoi nous affirmons que :
"LA FLAMME" de Nadia et Fernand LÉGER ne doit pas s'éteindre.
Nous vous appelons à soutenir cette alerte en signant cet appel
Merci de préciser votre région ou pays et votre domaine d'activité - et de faire connaître cet appel auprès de vos amis et relations
Un résumé de la genèse de "La flamme" de Nadia et Fernand LÉGER :
- Début 1955, Georges COMBET, alors Directeur Général de GDF, confie aux architectes Henri et Louis MARTY, la réalisation de deux bâtiments industriels sur le site de l'usine gazière Cokerie Paris-Sud à Alfortville (Val de Marne).
- La même année, Georges COMBET, commande à Fernand LÉGER (1881-1955), artiste de renommée mondiale, une œuvre destinée au pignon du bâtiment devant accueillir les services administratifs de la cokerie. Tout au long de sa vie, l'artiste sera, tour à tour, créateur de cartons de tapisserie et de décors de cinéma, céramiste, sculpteur, illustrateur, créateur de vitraux. Fernand LÉGER était aussi un cinéphile avisé et un fervent défenseur du cinéma d'avant-garde.
- Malheureusement, l'artiste décède en août 1955. Fernand LÉGER n'aura eu que le temps de concevoir le projet et d'en dessiner les esquisses.
- Dès 1956, Nadia LÉGER entreprend de réaliser "La flamme" avec trois des plus grands céramistes de l'époque, le français Roland BRICE et le couple italien Heidi et Lino MELANO.
Quelques étapes de la vie de Nadia LÉGER : Dès l'âge de 15 ans, Nadia KHODOSSIEVITCH - née en 1904 en Biélorussie - quitte Minsk pour l'École des Arts de Smolensk où elle découvre l'existence de la revue L'Esprit Nouveau dont Fernand LÉGER est l'un des membres. En 1921 elle s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Varsovie. En 1923 elle épouse le peintre Stanislaw GRABOWSKI. Ils auront une fille, Wanda. Ils s'installent à Paris en 1925. Le couple divorcera en 1927. Nadia entre à l'Académie Moderne créée par Fernand LÉGER et Amédée OZENFANT. En 1952 Nadia et Fernand se marient. En 1956, elle décide, avec le soutien de Georges BAUQUIER, de faire construire, à Biot (Alpes maritimes) un musée entièrement consacré à l'œuvre de son mari décédé l'année précédente. Toute sa vie Nadia LÉGER mènera de front son activité de peintre, trop longtemps méconnue, celle de directrice adjointe de l'Académie d'Art Moderne créée par Fernand LÉGER et son engagement politique au sein du mouvement communiste.
C'est à partir des années 2000 que la vie de "La flamme" prend une fâcheuse tournure :
En 2003, la SEI (société spécialisée dans l'immobilier industriel) achète le terrain et les bâtiments qui se trouvent dessus et, donc, l'œuvre artistique de Nadia et Fernand LÉGER.
En 2008, un hôtel Appart'City apparaît à quelques mètres seulement du bâtiment sur lequel est fixée la céramique. Cela a pu se faire grâce à la SEI qui vend une partie de sa propre parcelle à une société qui s'empresse d'obtenir les autorisations pour construire un hôtel (ressemblant à une prison!!).
Et ce n'est qu'en avril 2011 que les bâtiments construits par les frères MARTY et la céramique seront répertoriés et classés par les ABF !! Soit trois ans après l'ouverture de l'hôtel !!
À partir de 2012, la situation est bloquée ! D'un côté, la SEI ne sait pas comment sortir de la situation dans laquelle elle s'est mise et de l'autre côté, la DRAC-IDF et les ABF se retranchent derrière une décision administrative sujette à caution.
Depuis, l'œuvre artistique "La flamme" ne connait aucun entretien spécifique et ne cesse de se dégrader. Une fois encore le patrimoine artistique national fait les frais des méthodes des uns, les promoteurs immobiliers spéculateurs, et des autres, les autorités ministérielles et territoriales qui regardent le doigt quand celui-ci montre la lune.
C'est pourquoi “La flamme” de Nadia et Fernand LÉGER ne doit pas s'éteindre.

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Pétition lancée le 16 août 2023