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Le Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) André Grégoire de Montreuil est un des hôpitaux publics de Seine-Saint-Denis, département qui cumule tous les indicateurs des inégalites de santé. Le CHI André Grégoire joue un rôle essentiel dans l'accès aux soins dans un bassin de population de 400 000 habitants, particulièrement pour les communes de Montreuil, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Romainville et Bagnolet.

Depuis des années le CHI de Montreuil répond aux attentes de nombreuses populations. 75 000 personnes sont accueillies aux urgences chaque année. La maternité de type 3, avec son service de néonatalogie et de réanimation néonatale et plus de 3000 acouchements aujourd'hui, a fait la preuve de son utilité sociale pour tout le sud-est de notre département. Les équipes de professionnels sont attachées aux missions de santé publique notamment pour les personnes les plus fragiles, précarisées ou isolées socialement.

Aujourd'hui, comme tant d'autres établissements hospitaliers, le CHI André Grégoire n'a plus les moyens de fonctionner.  Ce sous-financement est organisé par la tarification à l'activité des actes médicaux et de l'hospitalisation (loi T2A). Il est aggravé par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST), dite « loi Bachelot », qui organise la concurrence entre hôpitaux publics et prives, entre services et entre patients. La loi HPST et la tarification à l'acte ont créé une situation financière insoutenable.  La pérennité de l'établissement n'est plus assurée et certaines de ses activités sont remises en cause (la radiologie, la chirurgie, le centre de lutte contre les toxicomanies Mosaîque ...)  Depuis février 2012, les urgences chirurgicales ne sont plus admises après 22 HEURES et les patients sont redirigés vers le centre hospitalier d'Aulnay, aujourd'hui surchargé.  Depuis le 1er octobre 2012, plus aucune urgence chirurgicale n'est assurée !

Voilà les conséquences de la modification de la permanence des soins imposée par l'Agence Régionale de Santé (ARS).

Face aux difficultés s'empirant du CHI et à la mobilisation soutenue du Comité de défense avec la population des cinq villes engagées, l'ARS a donné des signes d'apaisement, notamment avec des avances de trésorerie ...
Mais ces avances de trésorerie ne règlent pas le problème de fond, du financement des activités de soins dans le cadre de la loi T2A. L'ARS a mis en place le 8 octobre 2012 une administration provisoire du CHI. La mission annoncée de cette administration provisoire est un retour rapide à l'équilibre budgétaire, c'est-à-dire la poursuite de la politique de regroupement des services médicaux au niveau départemental, au détriment de la permanence des soins.

Cette orientation n'est pas de nature à rassurer les salariés et les patients du CHI, qui ont besoin de tout votre soutien pour maintenir, à Montreuil, comme dans tous les hôpitaux de Seine-Saint-Denis concernés par cette restructuration, l'intégralité de l'offre de soins de proximité, c'est-à-dire :

- le maintien intégral de tous les services de l’hôpital ;
- la réouverture des urgences chirurgicales nuit et week-end ;
- aucune suppression de postes ;
- des moyens pérennes pour fonctionner et investir ;
- l'abrogation de la tarification à l’activité et de la loi Bachelot.

Merci de signer et de diffuser la pétition.

Letter to
L'Agence Régionale de Santé d'Ile-de-France
Sauvegarder l'hôpital intercommunal de Montreuil

Le Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) André Grégoire de Montreuil est un des hôpitaux publics de Seine-Saint-Denis, département qui cumule tous les indicateurs des inégalites de santé. Le CHI André Grégoire joue un rôle essentiel dans l'accès aux soins dans un bassin de population de 400 000 habitants, particulièrement pour les communes de Montreuil, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Romainville et Bagnolet.
Depuis des années le CHI de Montreuil répond aux attentes de nombreuses populations. 75 000 personnes sont accueillies aux urgences chaque année. La maternité de type 3, avec son service de néonatalogie et de réanimation néonatale et plus de 3000 acouchements aujourd'hui, a fait la preuve de son utilité sociale pour tout le sud-est de notre département. Les équipes de professionnels sont attachées aux missions de santé publique notamment pour les personnes les plus fragiles, précarisées ou isolées socialement.
Aujourd'hui, comme tant d'autres établissements hospitaliers, le CHI André Grégoire n'a plus les moyens de fonctionner.
Ce sous-financement est organisé par la tarification à l'activité des actes médicaux et de l'hospitalisation (loi T2A). Il est aggravé par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST), dite « loi Bachelot », qui organise la concurrence entre hôpitaux publics et prives, entre services et entre patients. La loi HPST et la tarification à l'acte ont créé une situation financière insoutenable.
La pérennité de l'établissement n'est plus assurée et certaines de ses activités sont remises en cause (la radiologie, la chirurgie, le centre de lutte contre les toxicomanies Mosaîque ...)
Depuis février 2012, les urgences chirurgicales ne sont plus admises après 22 HEURES et les patients sont redirigés vers le centre hospitalier d'Aulnay, aujourd'hui surchargé.
Depuis le 1er octobre 2012, plus aucune urgence chirurgicale n'est assurée !
Voilà les conséquences de la modification de la permanence des soins imposée par l'Agence Régionale de Santé (ARS).
Face aux difficultés s'empirant du CHI et à la mobilisation soutenue du Comité de défense avec la population des cinq villes engagées, l'ARS a donné des signes d'apaisement, notamment avec des avances de trésorerie ...
Mais ces avances de trésorerie ne règlent pas le problème de fond, du financement des activités de soins dans le cadre de la loi T2A. L'ARS a mis en place le 8 octobre 2012 une administration provisoire du CHI. La mission annoncée de cette administration provisoire est un retour rapide à l'équilibre budgétaire, c'est-à-dire la poursuite de la politique de regroupement des services médicaux au niveau départemental, au détriment de la permanence des soins.
Cette orientation n'est pas de nature à rassurer les salariés et les patients du CHI, qui ont besoin de tout votre soutien pour maintenir, à Montreuil, comme dans tous les hôpitaux de Seine-Saint-Denis concernés par cette restructuration, l'intégralité de l'offre de soins de proximité, c'est-à-dire :
- le maintien intégral de tous les services de l’hôpital ;
- la réouverture des urgences chirurgicales nuit et week-end ;
- aucune suppression de postes ;
- des moyens pérennes pour fonctionner et investir ;
- l'abrogation de la tarification à l’activité et de la loi Bachelot.
Merci de signer et de diffuser la pétition.