Sargasses échouées : ramassage en 48h


Sargasses échouées : ramassage en 48h
Le problème
À Ary Chalus, Xavier Lefort, Agnès Pannier-Runacher et Emmanuel Macron.
Depuis plus de 10 ans, les Antilles subissent des échouages massifs de sargasses.
En séchant et se décomposant, ces algues dégagent des gaz nocifs pour la santé, à l'odeur nauséabonde, qui brûlent les narines, provoquent des troubles respiratoires, de forts maux de tête ou des lésions oculaires.
De nombreux habitants sont obligés de se claquemurer ; des écoles ferment ; les littoraux atteints par le phénomènes deviennent irrespirables.
Les atteintes à la santé humaine, à l'environnement et à l'économie ne sont plus à prouver : elles ont été largement documentées ces dernières années.
Pourtant, malgré l'ampleur du phénomène et sa nocivité, en Guadeloupe les sargasses sont laissées à sécher sur les côtes pendant de longs mois. Ainsi, depuis le premier arrivage massif annuel en avril 2025, le littoral Est de la Basse-Terre, de Petit-Bourg à Capesterre-Belle-Eau, est devenue une décharge empoisonnée, bien éloignée de l'image paradisiaque des Caraïbes. L'odeur est si forte qu'on la sent à plusieurs kilomètres à l'intérieur des terres. Il en est de même pour la côte Est de Marie-Galante, ou encore pour les Saintes. Si rien n'est fait, ces territoires vont tomber en déréliction.
Réfléchir à des moyens d'endiguer le phénomène en haute mer, adapter les pratiques agricoles mondiales pour éviter la prolifération de ces algues, trouver des filières de valorisation, c'est évidemment essentiel. Pour autant, cela ne règle pas le problème quand les sargasses sont échouées. Une réaction rapide de ramassage et d'évacuation est la clé.
En 2018, Nicolas Hulot et Annick Girardin avaient promis, au nom de l'État, un ramassage des échouages sous un délai de 48h. Ce délai n'a jamais été respecté. Si des fonds ont été débloqués pour lutter contre le phénomène, force est de constater que les habitants n'en voient pas les effets sur le terrain.
Aussi, nous, habitantes et habitants de la Guadeloupe et de ses Îles, exigeons de l'État que soient enfin mis en application ces promesses : tout échouage doit être ramassé et évacué en 48h au maximum.
Que les entraves actuelles se situent au niveau national, régional ou communal, vous quatre avez les moyens politiques, financiers et humains nécessaires afin de les délier rapidement. Équipez les mairies, débloquez un budget pour leur permettre d'embaucher du personnel, contrôlez la bonne utilisation des fonds et le travail sur le terrain.
Merci donc de prendre la pleine mesure de cette crise et de mettre rapidement en œuvre des mesures adaptées.
101
Le problème
À Ary Chalus, Xavier Lefort, Agnès Pannier-Runacher et Emmanuel Macron.
Depuis plus de 10 ans, les Antilles subissent des échouages massifs de sargasses.
En séchant et se décomposant, ces algues dégagent des gaz nocifs pour la santé, à l'odeur nauséabonde, qui brûlent les narines, provoquent des troubles respiratoires, de forts maux de tête ou des lésions oculaires.
De nombreux habitants sont obligés de se claquemurer ; des écoles ferment ; les littoraux atteints par le phénomènes deviennent irrespirables.
Les atteintes à la santé humaine, à l'environnement et à l'économie ne sont plus à prouver : elles ont été largement documentées ces dernières années.
Pourtant, malgré l'ampleur du phénomène et sa nocivité, en Guadeloupe les sargasses sont laissées à sécher sur les côtes pendant de longs mois. Ainsi, depuis le premier arrivage massif annuel en avril 2025, le littoral Est de la Basse-Terre, de Petit-Bourg à Capesterre-Belle-Eau, est devenue une décharge empoisonnée, bien éloignée de l'image paradisiaque des Caraïbes. L'odeur est si forte qu'on la sent à plusieurs kilomètres à l'intérieur des terres. Il en est de même pour la côte Est de Marie-Galante, ou encore pour les Saintes. Si rien n'est fait, ces territoires vont tomber en déréliction.
Réfléchir à des moyens d'endiguer le phénomène en haute mer, adapter les pratiques agricoles mondiales pour éviter la prolifération de ces algues, trouver des filières de valorisation, c'est évidemment essentiel. Pour autant, cela ne règle pas le problème quand les sargasses sont échouées. Une réaction rapide de ramassage et d'évacuation est la clé.
En 2018, Nicolas Hulot et Annick Girardin avaient promis, au nom de l'État, un ramassage des échouages sous un délai de 48h. Ce délai n'a jamais été respecté. Si des fonds ont été débloqués pour lutter contre le phénomène, force est de constater que les habitants n'en voient pas les effets sur le terrain.
Aussi, nous, habitantes et habitants de la Guadeloupe et de ses Îles, exigeons de l'État que soient enfin mis en application ces promesses : tout échouage doit être ramassé et évacué en 48h au maximum.
Que les entraves actuelles se situent au niveau national, régional ou communal, vous quatre avez les moyens politiques, financiers et humains nécessaires afin de les délier rapidement. Équipez les mairies, débloquez un budget pour leur permettre d'embaucher du personnel, contrôlez la bonne utilisation des fonds et le travail sur le terrain.
Merci donc de prendre la pleine mesure de cette crise et de mettre rapidement en œuvre des mesures adaptées.
101
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 26 juillet 2025