Saint-Clément-de-la-Place : Le paradoxe écologique d'un projet de remblaiement « absurde »

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marie DEGAND et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Alors que les terres issues des chantiers du CHU d’Angers sont présentées comme un moyen de « valoriser » les sols agricoles de Saint-Clément-de-la-Place, la réalité du terrain dessine un scénario inverse : destruction de la voirie, mise en danger des usagers et paralysie du bourg.

​C’est l’argument massue mis en avant par les promoteurs du projet : les terres excavées lors des travaux d’extension du CHU d’Angers seraient une aubaine pour l’agriculture locale. En remblayant des champs de pâturage, on prétend améliorer la qualité des sols.

 

 Mais à Saint-Clément-de-la-Place, ce vernis écologique craque sous le poids des 44 tonnes qui s’apprêtent à déferler sur la commune.


​Valoriser les champs en détruisant les routes ?
​Le paradoxe est frappant. Pour "valoriser" quelques hectares de terre, on accepte de sacrifier des kilomètres d’infrastructures publiques. Avec quatre camions en circulation permanente sur une boucle ininterrompue, l'impact environnemental et structurel est désastreux.


​Comment parler de projet vertueux quand :
​Le bilan carbone des rotations incessantes (un camion toutes les 8 minutes) explose ?
​La structure même des routes (VC6, D103) va être broyée par le tonnage, nécessitant des travaux de réfection lourds et coûteux en énergie et en deniers publics.


​Sécurité : le point de rupture


​L’arrivée de ces terres "médicales" ne guérira pas les problèmes de sécurité. Au contraire.
Le carrefour d’entrée du bourg devient un point de cisaillement critique où les poids lourds devront couper la route d’Angers, sans aucun aménagement (rond-point ou feux).
​Plus grave encore, ce projet sonne le glas des mobilités douces et du partage de la route :
​Vélos : La D103, itinéraire bis privilégié, devient une zone interdite de fait. La densité du trafic rend la cohabitation impossible.


​Cavaliers : Aux abords de la RD56 et du chemin de la Croix des Frux, les chevaux, déjà sensibles, devront affronter le vacarme et le souffle de convois industriels. Un accident est à craindre à chaque rotation.


​Une valorisation... au profit de qui ?


​Si la terre du CHU est censée améliorer le pâturage, le prix à payer pour les habitants semble disproportionné.

 

L'ancienne équipe municipale, en validant ce projet sans exiger de plan de circulation sécurisé ni de garanties sur l'état des voiries, laisse un héritage empoisonné.


​« On nous vend de la valorisation de sol, mais on nous impose une servitude industrielle », s'indigne un riverain. « Est-ce que le gain agronomique pour quelques parcelles justifie de mettre en péril la sécurité des cyclistes, des cavaliers et l'intégrité de nos routes de village ? »


​L'heure des comptes


​Il est encore temps de réclamer une expertise indépendante. Avant que le premier mètre cube de terre ne soit déversé, des questions fondamentales restent sans réponse :
​Le carrefour du bourg peut-il absorber ce flux sans travaux majeurs ?


​La VC6 peut-elle supporter deux camions de front ? (Réponse : Non).


​Qui indemnisera la commune pour la destruction programmée de ses accotements et de ses fossés ?


​Le "bon sens" agricole ne doit pas servir de paravent à une démission de la sécurité publique. À Saint-Clément, la vigilance reste de mise : la terre du CHU n'est pas le remède, mais bien le symptôme d'un projet mal ficelé.


​Résumé du paradoxe :


​Origine des terres : Chantier du CHU d'Angers.


​Objectif affiché : Valorisation agronomique.


​Prix réel : 4 camions en continu sur nos routes toute la journée, destruction de la VC6, mise en danger des vélos et chevaux (Croix des Frux), saturation du carrefour principal.

 

Voter contre ce projet !

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Laurent O.Lanceur de pétition

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Le problème

Alors que les terres issues des chantiers du CHU d’Angers sont présentées comme un moyen de « valoriser » les sols agricoles de Saint-Clément-de-la-Place, la réalité du terrain dessine un scénario inverse : destruction de la voirie, mise en danger des usagers et paralysie du bourg.

​C’est l’argument massue mis en avant par les promoteurs du projet : les terres excavées lors des travaux d’extension du CHU d’Angers seraient une aubaine pour l’agriculture locale. En remblayant des champs de pâturage, on prétend améliorer la qualité des sols.

 

 Mais à Saint-Clément-de-la-Place, ce vernis écologique craque sous le poids des 44 tonnes qui s’apprêtent à déferler sur la commune.


​Valoriser les champs en détruisant les routes ?
​Le paradoxe est frappant. Pour "valoriser" quelques hectares de terre, on accepte de sacrifier des kilomètres d’infrastructures publiques. Avec quatre camions en circulation permanente sur une boucle ininterrompue, l'impact environnemental et structurel est désastreux.


​Comment parler de projet vertueux quand :
​Le bilan carbone des rotations incessantes (un camion toutes les 8 minutes) explose ?
​La structure même des routes (VC6, D103) va être broyée par le tonnage, nécessitant des travaux de réfection lourds et coûteux en énergie et en deniers publics.


​Sécurité : le point de rupture


​L’arrivée de ces terres "médicales" ne guérira pas les problèmes de sécurité. Au contraire.
Le carrefour d’entrée du bourg devient un point de cisaillement critique où les poids lourds devront couper la route d’Angers, sans aucun aménagement (rond-point ou feux).
​Plus grave encore, ce projet sonne le glas des mobilités douces et du partage de la route :
​Vélos : La D103, itinéraire bis privilégié, devient une zone interdite de fait. La densité du trafic rend la cohabitation impossible.


​Cavaliers : Aux abords de la RD56 et du chemin de la Croix des Frux, les chevaux, déjà sensibles, devront affronter le vacarme et le souffle de convois industriels. Un accident est à craindre à chaque rotation.


​Une valorisation... au profit de qui ?


​Si la terre du CHU est censée améliorer le pâturage, le prix à payer pour les habitants semble disproportionné.

 

L'ancienne équipe municipale, en validant ce projet sans exiger de plan de circulation sécurisé ni de garanties sur l'état des voiries, laisse un héritage empoisonné.


​« On nous vend de la valorisation de sol, mais on nous impose une servitude industrielle », s'indigne un riverain. « Est-ce que le gain agronomique pour quelques parcelles justifie de mettre en péril la sécurité des cyclistes, des cavaliers et l'intégrité de nos routes de village ? »


​L'heure des comptes


​Il est encore temps de réclamer une expertise indépendante. Avant que le premier mètre cube de terre ne soit déversé, des questions fondamentales restent sans réponse :
​Le carrefour du bourg peut-il absorber ce flux sans travaux majeurs ?


​La VC6 peut-elle supporter deux camions de front ? (Réponse : Non).


​Qui indemnisera la commune pour la destruction programmée de ses accotements et de ses fossés ?


​Le "bon sens" agricole ne doit pas servir de paravent à une démission de la sécurité publique. À Saint-Clément, la vigilance reste de mise : la terre du CHU n'est pas le remède, mais bien le symptôme d'un projet mal ficelé.


​Résumé du paradoxe :


​Origine des terres : Chantier du CHU d'Angers.


​Objectif affiché : Valorisation agronomique.


​Prix réel : 4 camions en continu sur nos routes toute la journée, destruction de la VC6, mise en danger des vélos et chevaux (Croix des Frux), saturation du carrefour principal.

 

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