

Sécurisons l'Avenue des Sablonnières: plus jamais un enfant (Beauport, Québec)
The Issue
Le 29 juin 2026, en plein après-midi, un garçon de 11 ans qui circulait à vélo a été happé mortellement à l'intersection du boulevard Raymond et de l'Avenue des Sablonnières, dans Beauport. Il n'avait aucune chance. Sur cette rue, il n'y a pas de trottoir, aucun aménagement pour ralentir les voitures, et la vitesse réelle dépasse largement la limite affichée. Cet enfant aurait dû rentrer chez lui ce soir-là. Nous refusons qu'un autre nom s'ajoute à cette tragédie.
Ce drame n'était pas un hasard. Il était prévisible.
L'Avenue des Sablonnières est devenue, dans les faits, un corridor de transit. Depuis que l'Avenue Sainte-Thérèse, parallèle, a été rendue moins attrayante pour la circulation rapide (trottoir, chaussée plus étroite et dégradée, nombreux arrêts obligatoires), le trafic s'est reporté sur l'Avenue des Sablonnières. Les automobilistes arrivent du boulevard Raymond, où l'on roule déjà bien au-delà de la limite, puis poursuivent à la même vitesse dans une rue résidentielle étroite, sans trottoir, bordée de parcs, d'écoles et de familles. Des enfants y marchent et y roulent à vélo, à trottinette et à planche à roulettes tous les jours. Le problème n'a pas été réglé, il a simplement été déplacé d'une rue à l'autre.
Le gouvernement du Québec a adopté l'approche Vision zéro: aucune mort et aucune blessure grave sur le réseau routier ne sont acceptables. Le cadre de sécurité routière du Québec reconnait lui-même que, là où piétons, cyclistes et voitures se côtoient, le partage de la chaussée n'est sécuritaire qu'à une vitesse de 30 km/h ou moins. L'Avenue des Sablonnières est exactement ce type de rue. Pourtant, rien n'a été fait pour y garantir des vitesses sécuritaires. Continuer ainsi, c'est accepter d'avance qu'un autre enfant soit happé. Nous ne l'acceptons pas.
Nous n'accusons personne.
Un accident demeure un accident, et nos pensées accompagnent aussi la conductrice, qui vivra avec ce jour pour le reste de sa vie. C'est précisément pour cela qu'il faut agir sur la rue: tant qu'elle restera dangereuse, aucun conducteur, aussi prudent soit-il, ni aucun enfant, ne sera à l'abri d'un prochain drame.
Nos demandes à la Ville de Québec et à l'arrondissement de Beauport.
Mesures immédiates, dès les prochaines semaines:
1. Abaisser la limite de vitesse à 30 km/h sur toute la longueur de l'Avenue des Sablonnières.
2. Assurer une présence policière et un contrôle de vitesse réguliers, et installer des afficheurs de vitesse pédagogiques bien visibles à l'entrée de la rue.
3. Installer des ralentisseurs temporaires en attendant les aménagements permanents.
Mesures permanentes, avec un échéancier engagé:
4. Installer des ralentisseurs physiques permanents et dissuasifs sur toute la longueur de la rue.
5. Aménager une entrée de quartier (effet de porte) à l'intersection du boulevard Raymond: rétrécir la chaussée à l'entrée de l'Avenue des Sablonnières pour forcer les véhicules à ralentir dès qu'ils s'y engagent.
6. Construire un trottoir continu sur toute la longueur de l'Avenue des Sablonnières.
Enfin, nous demandons que ces mesures ne déplacent pas le problème vers une autre rue, mais sécurisent durablement l'ensemble du secteur.
Ces mesures existent déjà ailleurs au Québec. Elles sont éprouvées, abordables et efficaces. Ce qui a manqué, ce n'est pas la solution, c'est la volonté d'agir avant le drame. Cette fois, le drame a eu lieu. Il ne doit pas rester sans réponse.

Signez et partagez. Pour cet enfant, pour les nôtres, pour que l'Avenue des Sablonnières redevienne une rue où l'on peut marcher en sécurité.
Lancée par Manon Carignan et Antoine Régnière, résidents du quartier.

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Le 29 juin 2026, en plein après-midi, un garçon de 11 ans qui circulait à vélo a été happé mortellement à l'intersection du boulevard Raymond et de l'Avenue des Sablonnières, dans Beauport. Il n'avait aucune chance. Sur cette rue, il n'y a pas de trottoir, aucun aménagement pour ralentir les voitures, et la vitesse réelle dépasse largement la limite affichée. Cet enfant aurait dû rentrer chez lui ce soir-là. Nous refusons qu'un autre nom s'ajoute à cette tragédie.
Ce drame n'était pas un hasard. Il était prévisible.
L'Avenue des Sablonnières est devenue, dans les faits, un corridor de transit. Depuis que l'Avenue Sainte-Thérèse, parallèle, a été rendue moins attrayante pour la circulation rapide (trottoir, chaussée plus étroite et dégradée, nombreux arrêts obligatoires), le trafic s'est reporté sur l'Avenue des Sablonnières. Les automobilistes arrivent du boulevard Raymond, où l'on roule déjà bien au-delà de la limite, puis poursuivent à la même vitesse dans une rue résidentielle étroite, sans trottoir, bordée de parcs, d'écoles et de familles. Des enfants y marchent et y roulent à vélo, à trottinette et à planche à roulettes tous les jours. Le problème n'a pas été réglé, il a simplement été déplacé d'une rue à l'autre.
Le gouvernement du Québec a adopté l'approche Vision zéro: aucune mort et aucune blessure grave sur le réseau routier ne sont acceptables. Le cadre de sécurité routière du Québec reconnait lui-même que, là où piétons, cyclistes et voitures se côtoient, le partage de la chaussée n'est sécuritaire qu'à une vitesse de 30 km/h ou moins. L'Avenue des Sablonnières est exactement ce type de rue. Pourtant, rien n'a été fait pour y garantir des vitesses sécuritaires. Continuer ainsi, c'est accepter d'avance qu'un autre enfant soit happé. Nous ne l'acceptons pas.
Nous n'accusons personne.
Un accident demeure un accident, et nos pensées accompagnent aussi la conductrice, qui vivra avec ce jour pour le reste de sa vie. C'est précisément pour cela qu'il faut agir sur la rue: tant qu'elle restera dangereuse, aucun conducteur, aussi prudent soit-il, ni aucun enfant, ne sera à l'abri d'un prochain drame.
Nos demandes à la Ville de Québec et à l'arrondissement de Beauport.
Mesures immédiates, dès les prochaines semaines:
1. Abaisser la limite de vitesse à 30 km/h sur toute la longueur de l'Avenue des Sablonnières.
2. Assurer une présence policière et un contrôle de vitesse réguliers, et installer des afficheurs de vitesse pédagogiques bien visibles à l'entrée de la rue.
3. Installer des ralentisseurs temporaires en attendant les aménagements permanents.
Mesures permanentes, avec un échéancier engagé:
4. Installer des ralentisseurs physiques permanents et dissuasifs sur toute la longueur de la rue.
5. Aménager une entrée de quartier (effet de porte) à l'intersection du boulevard Raymond: rétrécir la chaussée à l'entrée de l'Avenue des Sablonnières pour forcer les véhicules à ralentir dès qu'ils s'y engagent.
6. Construire un trottoir continu sur toute la longueur de l'Avenue des Sablonnières.
Enfin, nous demandons que ces mesures ne déplacent pas le problème vers une autre rue, mais sécurisent durablement l'ensemble du secteur.
Ces mesures existent déjà ailleurs au Québec. Elles sont éprouvées, abordables et efficaces. Ce qui a manqué, ce n'est pas la solution, c'est la volonté d'agir avant le drame. Cette fois, le drame a eu lieu. Il ne doit pas rester sans réponse.

Signez et partagez. Pour cet enfant, pour les nôtres, pour que l'Avenue des Sablonnières redevienne une rue où l'on peut marcher en sécurité.
Lancée par Manon Carignan et Antoine Régnière, résidents du quartier.

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Petition created on June 30, 2026