✊ Ruralité en Danger : Défendons la Démocratie de Proximité !

✊ Ruralité en Danger : Défendons la Démocratie de Proximité !

Signataires récents:
Anne ROZAN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

 

Élus locaux, citoyens attachés à nos territoires,
Le 23 mai 2025, unissons nos voix à Paris pour refuser la mise sous tutelle de nos communes rurales et défendre la démocratie locale pour tous !

Depuis plusieurs mois, en Seine-et-Marne et ailleurs, de nombreux élus se mobilisent contre une réforme précipitée du mode de scrutin pour les communes de moins de 1 000 habitants.
Mais ce combat dépasse largement les plus petites communes : c’est l’ensemble du modèle démocratique local et le respect de l’élu qui sont attaqués.

 
🚨 Que prévoit cette réforme ?
👉 Imposer le scrutin de liste bloquée, avec obligation de parité stricte (alternance femme-homme).

Oui à la parité, bien sûr, mais pas au prix d’une mécanique rigide qui déconnecte la politique locale des réalités humaines et pratiques.

Les défenseurs de la réforme affirment que le système électoral actuel est un « tir aux pigeons » et qu’il conduit à l’élection de maires « mal élus », mal représentés, voire « mal à l’aise ».
C’est une idée fausse.

Le scrutin actuel n’est pas un tir au pigeon, c’est un choix réfléchi : il permet aux habitants de leur commune de choisir des personnes et non un bloc imposé, ce qui renforce la proximité et l’engagement réel.
Ce système ne crée pas de « mal élus », il crée des élus proches de leur population, responsables et engagés dans leur mandat. Les maires des petites communes sont élus par leurs voisins, par des gens qui les connaissent, qui savent qui ils sont et ce qu’ils font.
Dans un scrutin de liste imposé, les candidats peuvent être des inconnus, voire des personnes que les électeurs n’ont pas choisies directement. Au lieu de renforcer la légitimité, cela dilue la proximité et le lien de confiance, créant des élus déconnectés des réalités locales.
⚡ Ce que les détracteurs appellent "tir aux pigeons" est en réalité un choix démocratique mature : la volonté de permettre à un maximum de citoyens d’être représentés par des élus qu’ils connaissent et auxquels ils font confiance, même si le processus électoral n’est pas parfait.

 
🛑 Et surtout : où est le respect de l’élu local ?
À chaque réforme, les élus de terrain sont piétinés, ignorés, considérés comme des exécutants muets au service de décisions prises sans eux.

On nous parle de « statut de l’élu » ? Très bien. Mais avant de parler statut, il faudrait commencer par respecter ceux qui s’engagent.

Respecter leur parole : en les consultant réellement, pas en simulant des concertations déjà verrouillées.
Respecter leur engagement : fait de dévouement, de bénévolat, souvent au détriment de leur vie familiale et professionnelle.
Respecter leur intelligence du terrain : celle qui sait qu’on ne gère pas un village de 300 habitants comme un arrondissement de 30 000.
Chaque élu local est un rempart vivant contre la désertification démocratique.
Les affaiblir, c’est affaiblir la France.

 
🎯 Pourquoi toutes les communes doivent se sentir concernées, même au-delà de 1 000 habitants ?
Aujourd’hui, la réforme cible les communes rurales.
Demain, ce sera qui ?

Le danger est clair :

La standardisation technocratique du processus électoral, au mépris des spécificités locales.
La fragilisation du principe de proximité, fondement de notre démocratie.
L'érosion progressive du pouvoir de choisir librement ses représentants, pour tous.
Ce combat n'est pas celui de quelques villages. C’est celui de tous ceux qui croient encore à la démocratie vivante.

 
📣 Le 23 mai 2025 à 14h30, nous appelons à une grande manifestation nationale :

📍 Lieu : Devant le ministère de la Ruralité, 1 bis rue des Saussaies, 75008 Paris.
🚌 Des bus seront organisés au départ de Yèbles (77), de Nangis, et du Pays de Montereau.
Chaque territoire est invité à organiser la venue de ses élus : associations, collectivités, amicales de maires, mobilisons nos réseaux !

📲 Un groupe WhatsApp national « Appel à la mobilisation des élus » a été créé pour faciliter nos échanges :

👉 https://chat.whatsapp.com/HeS1SK0Y9IH0fTBSZAbIqQ

✍️ Vous n'avez pas encore signé la pétition ?
Ajoutez votre voix à celles de centaines d'élus et citoyens déjà engagés :
👉 Signer la pétition

 
⚡ Ensemble, faisons entendre la voix des territoires oubliés.
Ensemble, disons NON à une réforme déconnectée de nos réalités.
Ensemble, exigeons le respect dû à chaque élu de terrain.
Le 23 mai, c’est l’avenir de nos villages et la dignité de notre engagement que nous défendrons. Soyons nombreux !

 
🔥 En synthèse :
Oui à la parité, mais en respectant nos réalités humaines.
Non à l’uniformisation qui tue l’engagement local.
Le respect de l’élu n’est pas une option : c’est la condition première d’une démocratie vivante.

 

 

 

 

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Le problème

 

Élus locaux, citoyens attachés à nos territoires,
Le 23 mai 2025, unissons nos voix à Paris pour refuser la mise sous tutelle de nos communes rurales et défendre la démocratie locale pour tous !

Depuis plusieurs mois, en Seine-et-Marne et ailleurs, de nombreux élus se mobilisent contre une réforme précipitée du mode de scrutin pour les communes de moins de 1 000 habitants.
Mais ce combat dépasse largement les plus petites communes : c’est l’ensemble du modèle démocratique local et le respect de l’élu qui sont attaqués.

 
🚨 Que prévoit cette réforme ?
👉 Imposer le scrutin de liste bloquée, avec obligation de parité stricte (alternance femme-homme).

Oui à la parité, bien sûr, mais pas au prix d’une mécanique rigide qui déconnecte la politique locale des réalités humaines et pratiques.

Les défenseurs de la réforme affirment que le système électoral actuel est un « tir aux pigeons » et qu’il conduit à l’élection de maires « mal élus », mal représentés, voire « mal à l’aise ».
C’est une idée fausse.

Le scrutin actuel n’est pas un tir au pigeon, c’est un choix réfléchi : il permet aux habitants de leur commune de choisir des personnes et non un bloc imposé, ce qui renforce la proximité et l’engagement réel.
Ce système ne crée pas de « mal élus », il crée des élus proches de leur population, responsables et engagés dans leur mandat. Les maires des petites communes sont élus par leurs voisins, par des gens qui les connaissent, qui savent qui ils sont et ce qu’ils font.
Dans un scrutin de liste imposé, les candidats peuvent être des inconnus, voire des personnes que les électeurs n’ont pas choisies directement. Au lieu de renforcer la légitimité, cela dilue la proximité et le lien de confiance, créant des élus déconnectés des réalités locales.
⚡ Ce que les détracteurs appellent "tir aux pigeons" est en réalité un choix démocratique mature : la volonté de permettre à un maximum de citoyens d’être représentés par des élus qu’ils connaissent et auxquels ils font confiance, même si le processus électoral n’est pas parfait.

 
🛑 Et surtout : où est le respect de l’élu local ?
À chaque réforme, les élus de terrain sont piétinés, ignorés, considérés comme des exécutants muets au service de décisions prises sans eux.

On nous parle de « statut de l’élu » ? Très bien. Mais avant de parler statut, il faudrait commencer par respecter ceux qui s’engagent.

Respecter leur parole : en les consultant réellement, pas en simulant des concertations déjà verrouillées.
Respecter leur engagement : fait de dévouement, de bénévolat, souvent au détriment de leur vie familiale et professionnelle.
Respecter leur intelligence du terrain : celle qui sait qu’on ne gère pas un village de 300 habitants comme un arrondissement de 30 000.
Chaque élu local est un rempart vivant contre la désertification démocratique.
Les affaiblir, c’est affaiblir la France.

 
🎯 Pourquoi toutes les communes doivent se sentir concernées, même au-delà de 1 000 habitants ?
Aujourd’hui, la réforme cible les communes rurales.
Demain, ce sera qui ?

Le danger est clair :

La standardisation technocratique du processus électoral, au mépris des spécificités locales.
La fragilisation du principe de proximité, fondement de notre démocratie.
L'érosion progressive du pouvoir de choisir librement ses représentants, pour tous.
Ce combat n'est pas celui de quelques villages. C’est celui de tous ceux qui croient encore à la démocratie vivante.

 
📣 Le 23 mai 2025 à 14h30, nous appelons à une grande manifestation nationale :

📍 Lieu : Devant le ministère de la Ruralité, 1 bis rue des Saussaies, 75008 Paris.
🚌 Des bus seront organisés au départ de Yèbles (77), de Nangis, et du Pays de Montereau.
Chaque territoire est invité à organiser la venue de ses élus : associations, collectivités, amicales de maires, mobilisons nos réseaux !

📲 Un groupe WhatsApp national « Appel à la mobilisation des élus » a été créé pour faciliter nos échanges :

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⚡ Ensemble, faisons entendre la voix des territoires oubliés.
Ensemble, disons NON à une réforme déconnectée de nos réalités.
Ensemble, exigeons le respect dû à chaque élu de terrain.
Le 23 mai, c’est l’avenir de nos villages et la dignité de notre engagement que nous défendrons. Soyons nombreux !

 
🔥 En synthèse :
Oui à la parité, mais en respectant nos réalités humaines.
Non à l’uniformisation qui tue l’engagement local.
Le respect de l’élu n’est pas une option : c’est la condition première d’une démocratie vivante.

 

 

 

 

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