Repenser les solidarités internationales


Repenser les solidarités internationales
Le problème
Une sécurité humaine à l'heure de la mondialisation
Repenser les solidarités internationales
Nous répondons aux défis d’aujourd’hui comme s’ils étaient les mêmes que ceux d’hier. En France comme ailleurs, le résultat est désastreux. Des siècles d’histoire ont imposé l’idée que la sécurité était d’abord nationale et dépendait entièrement des capacités des État souverains.
Les dangers majeurs qui pèsent sur notre monde et entrainent des crises et conflits meurtriers sont ailleurs et la conséquence d’un dérèglement du système global : l’insécurité alimentaire qui tue près de 10 millions de personnes chaque année, l’insécurité climatique qui, selon l’Organisation mondiale de la santé, ôte la vie à 8 millions d’humains, l’insécurité sanitaire dont on ne parvient même plus à chiffrer les dégâts, l’insécurité économique, culturelle, individuelle, institutionnelle...
Il faut désormais dépasser les égoïsmes nationaux et les démagogies souverainistes et repenser le monde sur une base nouvelle : articuler les questions sociales avec les questions climatiques, concevoir la santé publique mondiale comme un bien commun essentiel, positiver la migration en visant un optimum de satisfaction pour les migrants, les sociétés d’accueil et les sociétés de départ, revendiquer le respect des droits sociaux partout sur la planète, aider à la reconnaissance de l’autre par une mondialisation du contenu des savoirs et s’opposer à l’effondrement de la biodiversité terrestre et aquatique entretenue par les systèmes alimentaires industriels.
« Ce que gagne l’autre, je le gagne, ce qu’il perd, je le perds... ».
Aidez au changement des politiques étrangères françaises et européennes !
Soutenez les propositions formulées ici par notre groupe de réflexion pour une sécurité humaine à l’heure de la mondialisation
Contraindre les pays riches et industrialisés à soutenir les pays à ressources limitées face au réchauffement climatique. En 2021, à peine 80 milliards ont été débloqués, sur les 500 milliards promis en 2015. Pour le GIEC, il faudrait consacrer de 1 % à 2 % du PIB mondial pour agir concrètement.
Œuvrer à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux pour entraîner une rémunération décente des communautés paysannes et préserver la souveraineté alimentaire et les écosystèmes.
Mettre en place un mécanisme universel levant les barrières financières et juridiques sur la propriété intellectuelle pour permettre un accès effectif au droit à la santé pour toutes et tous.
Renforcer l’aide internationale à l’essor de l’éducation, en particulier pour les filles et les jeunes femmes, à un moment où l’UNESCO note que cette aide est en régression.
Travailler, à l’échelle européenne et mondiale, à la mise en place d’un régime de gouvernance globale des flux migratoires, dans le respect égal des besoins humains de tous, et créer, en France, une agence mixte d’accueil et de régularisation des exilés, travaillant en étroite coopération avec les ONG spécialisées et les agences d’État concernées et destinée à faciliter leur insertion et leur intégration.
Redistribuer aux pays en développement des droits de tirage spéciaux du FMI non utilisés par les pays les plus riches, afin de financer le développement de leurs économies, de leurs services publics et de leurs systèmes de protection sociale.
Le problème
Une sécurité humaine à l'heure de la mondialisation
Repenser les solidarités internationales
Nous répondons aux défis d’aujourd’hui comme s’ils étaient les mêmes que ceux d’hier. En France comme ailleurs, le résultat est désastreux. Des siècles d’histoire ont imposé l’idée que la sécurité était d’abord nationale et dépendait entièrement des capacités des État souverains.
Les dangers majeurs qui pèsent sur notre monde et entrainent des crises et conflits meurtriers sont ailleurs et la conséquence d’un dérèglement du système global : l’insécurité alimentaire qui tue près de 10 millions de personnes chaque année, l’insécurité climatique qui, selon l’Organisation mondiale de la santé, ôte la vie à 8 millions d’humains, l’insécurité sanitaire dont on ne parvient même plus à chiffrer les dégâts, l’insécurité économique, culturelle, individuelle, institutionnelle...
Il faut désormais dépasser les égoïsmes nationaux et les démagogies souverainistes et repenser le monde sur une base nouvelle : articuler les questions sociales avec les questions climatiques, concevoir la santé publique mondiale comme un bien commun essentiel, positiver la migration en visant un optimum de satisfaction pour les migrants, les sociétés d’accueil et les sociétés de départ, revendiquer le respect des droits sociaux partout sur la planète, aider à la reconnaissance de l’autre par une mondialisation du contenu des savoirs et s’opposer à l’effondrement de la biodiversité terrestre et aquatique entretenue par les systèmes alimentaires industriels.
« Ce que gagne l’autre, je le gagne, ce qu’il perd, je le perds... ».
Aidez au changement des politiques étrangères françaises et européennes !
Soutenez les propositions formulées ici par notre groupe de réflexion pour une sécurité humaine à l’heure de la mondialisation
Contraindre les pays riches et industrialisés à soutenir les pays à ressources limitées face au réchauffement climatique. En 2021, à peine 80 milliards ont été débloqués, sur les 500 milliards promis en 2015. Pour le GIEC, il faudrait consacrer de 1 % à 2 % du PIB mondial pour agir concrètement.
Œuvrer à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux pour entraîner une rémunération décente des communautés paysannes et préserver la souveraineté alimentaire et les écosystèmes.
Mettre en place un mécanisme universel levant les barrières financières et juridiques sur la propriété intellectuelle pour permettre un accès effectif au droit à la santé pour toutes et tous.
Renforcer l’aide internationale à l’essor de l’éducation, en particulier pour les filles et les jeunes femmes, à un moment où l’UNESCO note que cette aide est en régression.
Travailler, à l’échelle européenne et mondiale, à la mise en place d’un régime de gouvernance globale des flux migratoires, dans le respect égal des besoins humains de tous, et créer, en France, une agence mixte d’accueil et de régularisation des exilés, travaillant en étroite coopération avec les ONG spécialisées et les agences d’État concernées et destinée à faciliter leur insertion et leur intégration.
Redistribuer aux pays en développement des droits de tirage spéciaux du FMI non utilisés par les pays les plus riches, afin de financer le développement de leurs économies, de leurs services publics et de leurs systèmes de protection sociale.
Pétition fermée
Partagez cette pétition
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 16 février 2022