Petition updateRenforcer et faire enfin appliquer les sanctions pour maltraitance animale !SPIKE : l’exemple de l’animal objet
Christophe GÉRARDFrance
Jun 20, 2020

Une bonne Justice, dit-on, est une Justice qui peut être comprise par tout le monde.


Dans le cas de Spike, jeune malinois, le moins que l’on puisse dire est que la situation est confuse et la Justice difficile à suivre.

Au mois de février 2020, la Justice décide en effet de confier Spike à l’ASSOCIATION STEPHANE LAMART, association de protection animale. Des signes de maltraitance justifient cette décision.


Contre toute attente, le 9 juin 2020, Spike est pourtant rendu à ses propriétaires, toujours sur décision de la Justice.


Une situation malheureuse qui appelle 2 observations :
1) Comment dire blanc, le lundi, et noir, le mardi ? Bien évidemment, personne ne peut comprendre que le mari violent et éloigné du domicile conjugal soit finalement autorisé à y rentrer par ceux-là mêmes qui lui avaient interdit d’y paraître !
2) L’animal n’est-il pas encore, au cas présent, considéré par la Justice comme un objet, qui peut être finalement transbahuté, sans limite, au gré des décisions des magistrats ?


Et c’est bien là, sans doute, le mauvais enseignement qu’il faudra à nouveau tirer du cas de Spike. La Justice peine décidément, trop souvent encore, à considérer les animaux comme des êtres doués de sensibilité, malgré le changement de 2015.


Le bien-être animal a du mal à trouver un écho dans le Tribunaux français. Au-delà même des décisions de Justice, ce sont bien toujours les mentalités et les perceptions qui sont en cause.

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