

Rendre public le rapport sénatorial sur la souffrance au travail
Le problème
En juillet 2026, après quatre mois de travaux intenses, des sénateurs de la commission santé ont élaboré un rapport majeur sur la souffrance psychique au travail. Ce document, portant 39 préconisations cruciales pour améliorer les conditions de travail en France, a été rejeté le Mercredi 8 Juillet et non rendu public par le Sénat, principalement sous l'influence des sénateurs de la droite et du centre alors que le sujet de société ne devrait pas soulever de problématiques politiques dans la représentativité de la mission. Madame Girardin a été Ministre du Travail et tous les membres auditionnés ont réalisé un travail remarquable.
Pourtant, la reconnaissance de la souffrance psychique et de l'épuisement professionnel est essentielle pour construire une société plus juste et pour protéger les travailleurs des environnements de travail néfastes, comme l'ont illustré les cas précédents de harcèlement qui ont fait jurisprudence à France Télécom et reconnaitre le harcèlement institutionnel comme un délit en 2025 par la cour de Cassation.
La souffrance au travail ne peut plus être ignorée. Les organisations, parfois harcelantes, nuisent gravement au bien-être mental des employés, et cela doit changer. Le rapport refusé contient des recommandations qui pourraient apporter des améliorations notables aux pratiques professionnelles et garantir un environnement plus sain pour tous.
Révéler ces préconisations permettrait non seulement d’ouvrir le débat sur une question qui touche des milliers de travailleurs, mais aussi d’initier des réformes indispensables. L'invisibilité de ces souffrances est une atteinte aux droits des salariés et empêche la mise en avant de solutions progressistes. De nombreux pays ont déjà pris des mesures significatives afin de prévenir ces formes de souffrance. Nous ne devons pas être à la traîne.
Il est crucial de donner accès à ces informations et d'insister sur leur importance auprès des décideurs pour qu'ils agissent en conséquence. Il est de notre devoir de garantir que le monde du travail devienne un lieu plus humain et respectueux des conditions de santé mentale de chacun.
Je vous invite à signer cette pétition pour demander la publication immédiate du rapport sénatorial, et à soutenir la lutte contre la souffrance psychique au travail. Vous pourrez aussi (et surtout) signer une courte pétition sur le site du sénat (sénat.fr) qui est dans l'obligation de revoir la décision à partir de 100 000 signatures.
Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes et améliorer nos normes professionnelles..
Merci et mobilisez vous sur ce sujet qui n'a d'ailleurs que très peu été médiatisé pour ne pas dire « étouffé »
Car la souffrance au travail est aussi le prélude aux organisations harcelantes qui reproduisent la jurisprudence France Telecom tant que l’épuisement professionnel ne sera pas reconnu comme pouvant être la conséquence du travail, dans la fonction publique et privée.
De nombreuses personnalités et associations auditionnées me contactent pour encourager cette dynamique citoyenne alors même que des rapports d’étonnements ont été envoyés au sénat.
Je vous encourage aussi à signer la pétition en ligne de maître Christelle Mazza sur le site sénat.fr qui sollicite une mission d’inspection parlementaire sur ce sujet de société.
Persévérez dans l’action et faite entendre votre voix car le pays a beaucoup de retard en la matière !
Nous sommes animés par les mêmes valeurs humanistes , elles triompheront grâce à ces expressions démocratiques toutes simples !
Bravo a toutes et tous
Pr Thierry Piche
Victoire
Le problème
En juillet 2026, après quatre mois de travaux intenses, des sénateurs de la commission santé ont élaboré un rapport majeur sur la souffrance psychique au travail. Ce document, portant 39 préconisations cruciales pour améliorer les conditions de travail en France, a été rejeté le Mercredi 8 Juillet et non rendu public par le Sénat, principalement sous l'influence des sénateurs de la droite et du centre alors que le sujet de société ne devrait pas soulever de problématiques politiques dans la représentativité de la mission. Madame Girardin a été Ministre du Travail et tous les membres auditionnés ont réalisé un travail remarquable.
Pourtant, la reconnaissance de la souffrance psychique et de l'épuisement professionnel est essentielle pour construire une société plus juste et pour protéger les travailleurs des environnements de travail néfastes, comme l'ont illustré les cas précédents de harcèlement qui ont fait jurisprudence à France Télécom et reconnaitre le harcèlement institutionnel comme un délit en 2025 par la cour de Cassation.
La souffrance au travail ne peut plus être ignorée. Les organisations, parfois harcelantes, nuisent gravement au bien-être mental des employés, et cela doit changer. Le rapport refusé contient des recommandations qui pourraient apporter des améliorations notables aux pratiques professionnelles et garantir un environnement plus sain pour tous.
Révéler ces préconisations permettrait non seulement d’ouvrir le débat sur une question qui touche des milliers de travailleurs, mais aussi d’initier des réformes indispensables. L'invisibilité de ces souffrances est une atteinte aux droits des salariés et empêche la mise en avant de solutions progressistes. De nombreux pays ont déjà pris des mesures significatives afin de prévenir ces formes de souffrance. Nous ne devons pas être à la traîne.
Il est crucial de donner accès à ces informations et d'insister sur leur importance auprès des décideurs pour qu'ils agissent en conséquence. Il est de notre devoir de garantir que le monde du travail devienne un lieu plus humain et respectueux des conditions de santé mentale de chacun.
Je vous invite à signer cette pétition pour demander la publication immédiate du rapport sénatorial, et à soutenir la lutte contre la souffrance psychique au travail. Vous pourrez aussi (et surtout) signer une courte pétition sur le site du sénat (sénat.fr) qui est dans l'obligation de revoir la décision à partir de 100 000 signatures.
Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes et améliorer nos normes professionnelles..
Merci et mobilisez vous sur ce sujet qui n'a d'ailleurs que très peu été médiatisé pour ne pas dire « étouffé »
Car la souffrance au travail est aussi le prélude aux organisations harcelantes qui reproduisent la jurisprudence France Telecom tant que l’épuisement professionnel ne sera pas reconnu comme pouvant être la conséquence du travail, dans la fonction publique et privée.
De nombreuses personnalités et associations auditionnées me contactent pour encourager cette dynamique citoyenne alors même que des rapports d’étonnements ont été envoyés au sénat.
Je vous encourage aussi à signer la pétition en ligne de maître Christelle Mazza sur le site sénat.fr qui sollicite une mission d’inspection parlementaire sur ce sujet de société.
Persévérez dans l’action et faite entendre votre voix car le pays a beaucoup de retard en la matière !
Nous sommes animés par les mêmes valeurs humanistes , elles triompheront grâce à ces expressions démocratiques toutes simples !
Bravo a toutes et tous
Pr Thierry Piche
Voix de signataires
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Pétition lancée le 18 juillet 2026