Relancez la Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) pour un train digne du XXIe siècle !


Relancez la Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) pour un train digne du XXIe siècle !
The Issue
À l'attention de :
- M. Emmanuel Macron, Président de la République française
- M. Sébastien Lecornu, Premier ministre
- M. Édouard Philippe, Maire du Havre
- M. Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen
- Mme Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France
- M. Hervé Morin, Président de la Région Normandie
- SNCF Réseau
Description de la pétition :
Chers concitoyens, élus et décideurs,
La Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) est un projet vital pour l'avenir de notre pays, inscrit dans la loi d'orientation des mobilités depuis 2009. Pourtant, après 15 ans d'études et de débats, ce chantier essentiel risque l'abandon définitif en raison de désaccords régionaux et de retards accumulés. Nous, habitants de Normandie, d'Île-de-France et usagers des transports, refusons cette injustice ! Signons pour exiger une relance immédiate et concrète de la LNPN, afin de moderniser nos liaisons ferroviaires, booster l'économie et lutter contre le réchauffement climatique.
Pourquoi la LNPN est-elle indispensable ?
- Amélioration des temps de trajet :
La ligne actuelle, saturée et obsolète, oblige les voyageurs à endurer des retards chroniques. Avec la LNPN, le trajet Paris-Rouen passerait à moins d'une heure (contre 1h30 aujourd'hui), Paris-Le Havre à 1h15, et Paris-Caen à 1h30. Cela permettrait de doubler le nombre de trains aux heures de pointe, facilitant les déplacements quotidiens pour plus de 3,3 millions d'habitants en Normandie et en Île-de-France.
- Développement économique et fret :
Le port du Havre, premier port français pour les conteneurs, pourrait voir son fret ferroviaire multiplié, réduisant les camions sur les routes et favorisant une transition écologique. Des milliers d'emplois seraient créés dans les secteurs du transport, du tourisme et de l'industrie, revitalisant des villes comme Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg.
- Boost pour le tourisme de la façade maritime :
La Normandie, avec sa magnifique côte sur la Manche (plages du Débarquement, falaises d'Étretat, Mont-Saint-Michel classé à l'UNESCO), attire déjà des millions de visiteurs par an. La LNPN rendrait ces sites plus accessibles depuis Paris et l'Europe, en raccourcissant les trajets et en augmentant la fréquence des trains. Cela stimulerait l'économie touristique locale (hôtellerie, restauration, sites historiques), potentiellement doublant les flux de touristes et générant des revenus supplémentaires pour les communes côtières, tout en promouvant un tourisme durable via le rail plutôt que la voiture ou l'avion.
- Réduction de la congestion routière et amélioration de la qualité de vie :
En déviant une partie du trafic de l'autoroute A13 (l'une des plus embouteillées de France), la LNPN diminuerait les embouteillages, les accidents et la pollution. Les usagers gagneraient du temps précieux pour leur vie familiale et professionnelle, favorisant un meilleur équilibre entre travail et loisirs.
- Attractivité pour les entreprises et investissements :
Une connexion rapide à Paris rendrait la Normandie plus attractive pour les entreprises high-tech, les startups et les industries (comme l'aéronautique à Cherbourg ou l'énergie à Caen), encourageant les délocalisations positives et la création d'emplois qualifiés. Cela intégrerait mieux la région au réseau économique européen, via des liens TGV avec Bruxelles ou Londres.
- Avantages sociaux et inclusion territoriale :
Les zones rurales normandes, souvent isolées, bénéficieraient d'une meilleure accessibilité, réduisant les inégalités entre villes et campagnes. Cela favoriserait l'accès à l'emploi, à l'éducation et aux soins pour tous, en particulier pour les jeunes et les seniors.
- Enjeux environnementaux :
En promouvant le rail au détriment de la route et de l'avion, la LNPN contribuerait à réduire les émissions de CO2 de manière significative, alignée sur les objectifs nationaux de neutralité carbone d'ici 2050. C'est un projet d'intérêt national pour désengorger la vallée de la Seine et promouvoir une mobilité durable.
Les faits alarmants des retards actuels :
- En juin 2025, le Conseil d'État a validé le Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF-E) sans inscrire la LNPN, ce qui a été perçu comme un coup d'arrêt par les élus normands, dont Édouard Philippe (maire du Havre) et Nicolas Mayer-Rossignol (maire de Rouen).
- Malgré une réunion positive du comité de pilotage le 1er juillet 2025 à Giverny, où un dialogue territorial a été lancé (de septembre à décembre 2025), les oppositions persistent : coûts estimés à plus de 10 milliards d'euros, impacts sur les terres agricoles dans les Yvelines, et priorités divergentes entre régions.
- La concertation en cours est une opportunité, mais sans pression citoyenne, le projet risque de stagner jusqu'à l'enquête publique prévue en 2026, avec une mise en service des premières sections (Paris-Mantes et Rouen-Barentin) repoussée au-delà de 2030.
Nos demandes précises :
1. Validation immédiate d'une feuille de route claire :
Lors de la prochaine réunion du comité de pilotage en décembre 2025, adoptez un tracé de moindre impact environnemental, en intégrant les retours des ateliers citoyens et en minimisant les perturbations (ex. : optimisation de la desserte de Mantes-la-Jolie et du "saut de mouton" à Saint-Lazare).
2. Financement sécurisé :
Allouez les fonds nécessaires via l'État, les régions et l'Europe, en priorisant ce projet comme stratégique pour la compétitivité française.
3. Accélération des étapes :
Avancez l'enquête publique à début 2026 et lancez les travaux sans délai, pour une ouverture progressive dès 2030.
Préoccupations légitimes et réponses :
La LNPN : le train de la dette
Préoccupations exprimées :
À l’heure où la dette de la France atteint 3 000 milliards d’euros, le coût estimé de la LNPN, entre 10 et 15 milliards €, apparaît exorbitant pour seulement 23 trains par jour et un gain de temps limité à 10 minutes, soit plus d’1 milliard € par minute gagnée. Le projet n’a fait l’objet d’aucune étude publique de besoin et a été abandonné à trois reprises (2004, 2010, 2012) pour son absence de rentabilité. De plus, bien que principalement au bénéfice des Normands, son coût serait supporté par l’ensemble des contribuables, y compris les habitants de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O), qui subiraient surtout ses nuisances.
Une perspective alternative :
Les défenseurs de la LNPN soutiennent que, malgré son coût élevé, ce projet pourrait générer des retombées économiques à long terme, comme l’ont fait d’autres grandes infrastructures ferroviaires (ex. : TGV Paris-Lyon), en favorisant le développement régional et en réduisant la dépendance aux transports routiers. Les 10 minutes gagnées, cumulées sur des millions de trajets, représenteraient un bénéfice significatif pour les usagers. Bien que le projet ait été reporté par le passé, cela refléterait des contraintes budgétaires temporaires plutôt qu’une absence de pertinence, surtout face à la saturation croissante des lignes existantes. Enfin, le financement par l’ensemble des contribuables s’inscrit dans une logique nationale de modernisation des transports, bien que des mesures compensatoires soient nécessaires pour limiter les nuisances locales.
La LNPN : une opacité entretenue sur toute la ligne
Préoccupations exprimées :
Un manque total de transparence de l’État et de SNCF Réseau est constaté à l’étape de préfiguration du projet. Aucun échange n’a eu lieu avec les élus de GPS&O sur l’opportunité de ce projet, et aucune analyse claire des bénéfices et risques pour le territoire n’a été partagée. La concertation publique semble accélérée, sans informations précises sur l’évolution du tracé et ses impacts.
Une perspective alternative :
Selon les porteurs du projet, la LNPN suit un cadre réglementaire strict, incluant des concertations publiques obligatoires, comme pour toute grande infrastructure. Si des élus locaux se sentent exclus, cela pourrait résulter d’une communication perfectible plutôt que d’une opacité volontaire. SNCF Réseau organise généralement des réunions publiques et publie des rapports à des stades avancés. L’accélération de la concertation pourrait répondre à des impératifs climatiques ou de calendrier, mais une transparence accrue et une participation plus active des habitants sont exigées pour influencer le tracé.
La LNPN : une quadruple peine pour les habitants de GPS&O
1. Un frein à la mobilité :
Préoccupations exprimées :
Le projet supprime l’arrêt à Mantes-la-Jolie, privant les habitants d’un accès direct à la ligne, et reporte le fret ferroviaire sur la ligne J, au détriment des trains de voyageurs. Les travaux à Paris Saint-Lazare (saut-de-mouton) entraîneraient des perturbations majeures sur la ligne J, et le réaménagement des échangeurs de l’A13 aggraverait les embouteillages.
Une perspective alternative :
Les partisans du projet arguent que la suppression de l’arrêt à Mantes-la-Jolie vise à optimiser la vitesse de la ligne, mais des solutions comme des dessertes régionales renforcées pourraient compenser cette perte. Le report du fret peut être géré par une meilleure planification des horaires et des investissements dans la ligne J. Les perturbations à Saint-Lazare et sur l’A13, bien que réelles, seraient temporaires, et la LNPN pourrait à terme réduire les embouteillages en favorisant le train au détriment de la voiture.
2. Une grave atteinte au cadre de vie :
Préoccupations exprimées :
Les 223 678 habitants des 24 communes traversées subiront des nuisances sonores (jusqu’à 65 dB par passage) et une pollution visuelle. Les propriétaires proches de la ligne, non expropriés, verront leur bien déprécié de 15 à 35 % en raison des trains passant à plus de 200 km/h.
Une perspective alternative :
Les nuisances sonores et visuelles pourraient être atténuées par des écrans acoustiques, des murs anti-bruit et des aménagements paysagers, comme sur d’autres LGV. La dépréciation immobilière évoquée reste à confirmer par des études indépendantes, et une meilleure connectivité pourrait, à long terme, accroître l’attractivité et la valeur des biens dans la région.
3. Un massacre environnemental :
Préoccupations exprimées :
La LNPN artificialisera 198 hectares de terres agricoles et naturelles (équivalent à 277 terrains de foot), en contradiction avec la loi ZAN. Elle menace la biodiversité (écosystèmes, corridors écologiques) et la ressource en eau, avec le dévoiement de 2 à 12 points de captage dans 8 communes.
Une perspective alternative :
Les porteurs du projet soulignent que la loi ZAN permet des compensations (ex. : renaturation ailleurs) pour les infrastructures d’intérêt public. Les impacts sur la biodiversité peuvent être réduits par des écoducs ou passages à faune, et les captages d’eau protégés par des solutions techniques. Le train, en réduisant les émissions par rapport à la voiture, contribue aux objectifs climatiques.
4. Un préjudice pour l’attractivité économique :
Préoccupations exprimées :
Le projet menace 16 000 emplois dans les zones d’activité d’Aubergenville, Flins-sur-Seine et Epône, gèle la modernisation de la zone commerciale des Quarante Sous (430 établissements, 2 200 emplois) et compromet la clinique Vivalto à Aubergenville (252 lits, 400 salariés, 100 praticiens).
Une perspective alternative :
Les défenseurs de la LNPN estiment qu’une meilleure connectivité ferroviaire pourrait stimuler l’économie locale en attirant entreprises et clients. Les impacts sur les zones d’activité doivent être précisés, et le gel de certains projets pourrait être temporaire. La clinique Vivalto pourrait bénéficier d’un accès ferroviaire amélioré, renforçant son attractivité.
En conclusion, ce projet mérite notre soutien. Discutons et avançons ensemble.
En signant cette pétition, vous rejoignez des milliers de voix pour un avenir connecté, écologique et prospère. Ne laissons pas la Normandie et l'Île-de-France être isolées ! Partagez cette pétition sur les réseaux sociaux (#LNPN #TrainNormandie) et mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard.
Ensemble, faisons avancer le projet LNPN !
Ensemble, faisons avancer la France !
Merci pour votre soutien,
Pour la Normandie, Pour l'Île-de-France, Pour la France et l'Europe.
Habitants et usagers concernés par la LNPN.
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The Issue
À l'attention de :
- M. Emmanuel Macron, Président de la République française
- M. Sébastien Lecornu, Premier ministre
- M. Édouard Philippe, Maire du Havre
- M. Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen
- Mme Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France
- M. Hervé Morin, Président de la Région Normandie
- SNCF Réseau
Description de la pétition :
Chers concitoyens, élus et décideurs,
La Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) est un projet vital pour l'avenir de notre pays, inscrit dans la loi d'orientation des mobilités depuis 2009. Pourtant, après 15 ans d'études et de débats, ce chantier essentiel risque l'abandon définitif en raison de désaccords régionaux et de retards accumulés. Nous, habitants de Normandie, d'Île-de-France et usagers des transports, refusons cette injustice ! Signons pour exiger une relance immédiate et concrète de la LNPN, afin de moderniser nos liaisons ferroviaires, booster l'économie et lutter contre le réchauffement climatique.
Pourquoi la LNPN est-elle indispensable ?
- Amélioration des temps de trajet :
La ligne actuelle, saturée et obsolète, oblige les voyageurs à endurer des retards chroniques. Avec la LNPN, le trajet Paris-Rouen passerait à moins d'une heure (contre 1h30 aujourd'hui), Paris-Le Havre à 1h15, et Paris-Caen à 1h30. Cela permettrait de doubler le nombre de trains aux heures de pointe, facilitant les déplacements quotidiens pour plus de 3,3 millions d'habitants en Normandie et en Île-de-France.
- Développement économique et fret :
Le port du Havre, premier port français pour les conteneurs, pourrait voir son fret ferroviaire multiplié, réduisant les camions sur les routes et favorisant une transition écologique. Des milliers d'emplois seraient créés dans les secteurs du transport, du tourisme et de l'industrie, revitalisant des villes comme Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg.
- Boost pour le tourisme de la façade maritime :
La Normandie, avec sa magnifique côte sur la Manche (plages du Débarquement, falaises d'Étretat, Mont-Saint-Michel classé à l'UNESCO), attire déjà des millions de visiteurs par an. La LNPN rendrait ces sites plus accessibles depuis Paris et l'Europe, en raccourcissant les trajets et en augmentant la fréquence des trains. Cela stimulerait l'économie touristique locale (hôtellerie, restauration, sites historiques), potentiellement doublant les flux de touristes et générant des revenus supplémentaires pour les communes côtières, tout en promouvant un tourisme durable via le rail plutôt que la voiture ou l'avion.
- Réduction de la congestion routière et amélioration de la qualité de vie :
En déviant une partie du trafic de l'autoroute A13 (l'une des plus embouteillées de France), la LNPN diminuerait les embouteillages, les accidents et la pollution. Les usagers gagneraient du temps précieux pour leur vie familiale et professionnelle, favorisant un meilleur équilibre entre travail et loisirs.
- Attractivité pour les entreprises et investissements :
Une connexion rapide à Paris rendrait la Normandie plus attractive pour les entreprises high-tech, les startups et les industries (comme l'aéronautique à Cherbourg ou l'énergie à Caen), encourageant les délocalisations positives et la création d'emplois qualifiés. Cela intégrerait mieux la région au réseau économique européen, via des liens TGV avec Bruxelles ou Londres.
- Avantages sociaux et inclusion territoriale :
Les zones rurales normandes, souvent isolées, bénéficieraient d'une meilleure accessibilité, réduisant les inégalités entre villes et campagnes. Cela favoriserait l'accès à l'emploi, à l'éducation et aux soins pour tous, en particulier pour les jeunes et les seniors.
- Enjeux environnementaux :
En promouvant le rail au détriment de la route et de l'avion, la LNPN contribuerait à réduire les émissions de CO2 de manière significative, alignée sur les objectifs nationaux de neutralité carbone d'ici 2050. C'est un projet d'intérêt national pour désengorger la vallée de la Seine et promouvoir une mobilité durable.
Les faits alarmants des retards actuels :
- En juin 2025, le Conseil d'État a validé le Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF-E) sans inscrire la LNPN, ce qui a été perçu comme un coup d'arrêt par les élus normands, dont Édouard Philippe (maire du Havre) et Nicolas Mayer-Rossignol (maire de Rouen).
- Malgré une réunion positive du comité de pilotage le 1er juillet 2025 à Giverny, où un dialogue territorial a été lancé (de septembre à décembre 2025), les oppositions persistent : coûts estimés à plus de 10 milliards d'euros, impacts sur les terres agricoles dans les Yvelines, et priorités divergentes entre régions.
- La concertation en cours est une opportunité, mais sans pression citoyenne, le projet risque de stagner jusqu'à l'enquête publique prévue en 2026, avec une mise en service des premières sections (Paris-Mantes et Rouen-Barentin) repoussée au-delà de 2030.
Nos demandes précises :
1. Validation immédiate d'une feuille de route claire :
Lors de la prochaine réunion du comité de pilotage en décembre 2025, adoptez un tracé de moindre impact environnemental, en intégrant les retours des ateliers citoyens et en minimisant les perturbations (ex. : optimisation de la desserte de Mantes-la-Jolie et du "saut de mouton" à Saint-Lazare).
2. Financement sécurisé :
Allouez les fonds nécessaires via l'État, les régions et l'Europe, en priorisant ce projet comme stratégique pour la compétitivité française.
3. Accélération des étapes :
Avancez l'enquête publique à début 2026 et lancez les travaux sans délai, pour une ouverture progressive dès 2030.
Préoccupations légitimes et réponses :
La LNPN : le train de la dette
Préoccupations exprimées :
À l’heure où la dette de la France atteint 3 000 milliards d’euros, le coût estimé de la LNPN, entre 10 et 15 milliards €, apparaît exorbitant pour seulement 23 trains par jour et un gain de temps limité à 10 minutes, soit plus d’1 milliard € par minute gagnée. Le projet n’a fait l’objet d’aucune étude publique de besoin et a été abandonné à trois reprises (2004, 2010, 2012) pour son absence de rentabilité. De plus, bien que principalement au bénéfice des Normands, son coût serait supporté par l’ensemble des contribuables, y compris les habitants de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O), qui subiraient surtout ses nuisances.
Une perspective alternative :
Les défenseurs de la LNPN soutiennent que, malgré son coût élevé, ce projet pourrait générer des retombées économiques à long terme, comme l’ont fait d’autres grandes infrastructures ferroviaires (ex. : TGV Paris-Lyon), en favorisant le développement régional et en réduisant la dépendance aux transports routiers. Les 10 minutes gagnées, cumulées sur des millions de trajets, représenteraient un bénéfice significatif pour les usagers. Bien que le projet ait été reporté par le passé, cela refléterait des contraintes budgétaires temporaires plutôt qu’une absence de pertinence, surtout face à la saturation croissante des lignes existantes. Enfin, le financement par l’ensemble des contribuables s’inscrit dans une logique nationale de modernisation des transports, bien que des mesures compensatoires soient nécessaires pour limiter les nuisances locales.
La LNPN : une opacité entretenue sur toute la ligne
Préoccupations exprimées :
Un manque total de transparence de l’État et de SNCF Réseau est constaté à l’étape de préfiguration du projet. Aucun échange n’a eu lieu avec les élus de GPS&O sur l’opportunité de ce projet, et aucune analyse claire des bénéfices et risques pour le territoire n’a été partagée. La concertation publique semble accélérée, sans informations précises sur l’évolution du tracé et ses impacts.
Une perspective alternative :
Selon les porteurs du projet, la LNPN suit un cadre réglementaire strict, incluant des concertations publiques obligatoires, comme pour toute grande infrastructure. Si des élus locaux se sentent exclus, cela pourrait résulter d’une communication perfectible plutôt que d’une opacité volontaire. SNCF Réseau organise généralement des réunions publiques et publie des rapports à des stades avancés. L’accélération de la concertation pourrait répondre à des impératifs climatiques ou de calendrier, mais une transparence accrue et une participation plus active des habitants sont exigées pour influencer le tracé.
La LNPN : une quadruple peine pour les habitants de GPS&O
1. Un frein à la mobilité :
Préoccupations exprimées :
Le projet supprime l’arrêt à Mantes-la-Jolie, privant les habitants d’un accès direct à la ligne, et reporte le fret ferroviaire sur la ligne J, au détriment des trains de voyageurs. Les travaux à Paris Saint-Lazare (saut-de-mouton) entraîneraient des perturbations majeures sur la ligne J, et le réaménagement des échangeurs de l’A13 aggraverait les embouteillages.
Une perspective alternative :
Les partisans du projet arguent que la suppression de l’arrêt à Mantes-la-Jolie vise à optimiser la vitesse de la ligne, mais des solutions comme des dessertes régionales renforcées pourraient compenser cette perte. Le report du fret peut être géré par une meilleure planification des horaires et des investissements dans la ligne J. Les perturbations à Saint-Lazare et sur l’A13, bien que réelles, seraient temporaires, et la LNPN pourrait à terme réduire les embouteillages en favorisant le train au détriment de la voiture.
2. Une grave atteinte au cadre de vie :
Préoccupations exprimées :
Les 223 678 habitants des 24 communes traversées subiront des nuisances sonores (jusqu’à 65 dB par passage) et une pollution visuelle. Les propriétaires proches de la ligne, non expropriés, verront leur bien déprécié de 15 à 35 % en raison des trains passant à plus de 200 km/h.
Une perspective alternative :
Les nuisances sonores et visuelles pourraient être atténuées par des écrans acoustiques, des murs anti-bruit et des aménagements paysagers, comme sur d’autres LGV. La dépréciation immobilière évoquée reste à confirmer par des études indépendantes, et une meilleure connectivité pourrait, à long terme, accroître l’attractivité et la valeur des biens dans la région.
3. Un massacre environnemental :
Préoccupations exprimées :
La LNPN artificialisera 198 hectares de terres agricoles et naturelles (équivalent à 277 terrains de foot), en contradiction avec la loi ZAN. Elle menace la biodiversité (écosystèmes, corridors écologiques) et la ressource en eau, avec le dévoiement de 2 à 12 points de captage dans 8 communes.
Une perspective alternative :
Les porteurs du projet soulignent que la loi ZAN permet des compensations (ex. : renaturation ailleurs) pour les infrastructures d’intérêt public. Les impacts sur la biodiversité peuvent être réduits par des écoducs ou passages à faune, et les captages d’eau protégés par des solutions techniques. Le train, en réduisant les émissions par rapport à la voiture, contribue aux objectifs climatiques.
4. Un préjudice pour l’attractivité économique :
Préoccupations exprimées :
Le projet menace 16 000 emplois dans les zones d’activité d’Aubergenville, Flins-sur-Seine et Epône, gèle la modernisation de la zone commerciale des Quarante Sous (430 établissements, 2 200 emplois) et compromet la clinique Vivalto à Aubergenville (252 lits, 400 salariés, 100 praticiens).
Une perspective alternative :
Les défenseurs de la LNPN estiment qu’une meilleure connectivité ferroviaire pourrait stimuler l’économie locale en attirant entreprises et clients. Les impacts sur les zones d’activité doivent être précisés, et le gel de certains projets pourrait être temporaire. La clinique Vivalto pourrait bénéficier d’un accès ferroviaire amélioré, renforçant son attractivité.
En conclusion, ce projet mérite notre soutien. Discutons et avançons ensemble.
En signant cette pétition, vous rejoignez des milliers de voix pour un avenir connecté, écologique et prospère. Ne laissons pas la Normandie et l'Île-de-France être isolées ! Partagez cette pétition sur les réseaux sociaux (#LNPN #TrainNormandie) et mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard.
Ensemble, faisons avancer le projet LNPN !
Ensemble, faisons avancer la France !
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Pour la Normandie, Pour l'Île-de-France, Pour la France et l'Europe.
Habitants et usagers concernés par la LNPN.
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Petition created on 19 September 2025
