Refus de la loi de 2019 sur la citoyenneté Indienne

Le problème

Je suis Aamir, un fier citoyen indien et un ancien élève de l'Université musulmane d'Aligarh (AMU) vivant en Australie. J'ai représenté mon pays et remporté des prix mondiaux dans le domaine de l'entrepreneuriat social et j'ai récemment été nommé Jeune entrepreneur de l'année en Australie.

Mais aujourd'hui, 200 millions de musulmans indiens, moi compris, sont en danger. L'introduction par le gouvernement indien de la loi de 2019 portant sur la modification de la citoyenneté (CAA), associée au Registre national des citoyens (NRC) - nous place, nous citoyens musulmans, à la merci du gouvernement Modi et à sa discrétion pour notre statut de résident. Nous craignons d'être traités comme des citoyens de seconde classe, ou d'être rendus apatrides.

Voici pourquoi le CAA (2019) est dangereux : Il promet de prendre en compte les demandes de réfugiés et de citoyenneté de toutes les " minorités persécutées " de trois pays islamiques : le Pakistan, l'Afghanistan et le Bangladesh, qui ont atteint l'Inde avant 2014 ou plus tard. Les amendements, tout en accordant des privilèges spéciaux uniquement aux hindous, aux sikhs, aux bouddhistes, aux jaïns, aux parsis et aux chrétiens de ces trois pays, visent à exclure les musulmans. Par exemple, ni les Ahmadiyas, qui sont sans aucun doute persécutés au Pakistan, ni les éventuels demandeurs d'asile comme les Rohingyas du Myanmar ou les Tamouls du Sri Lanka n'auront leur places.

Pour la première fois dans mon pays, il y a une tentative statutaire non seulement de privilégier les personnes de certaines confessions, mais aussi d'en reléguer une autre, les musulmans, à un statut de second ordre.

Les amendements proposés à la loi indienne de 1955 sur la citoyenneté (Citizenship Amendment Act, 2019) doivent être fermement rejetés, dans la mesure où ils sont de nature à diviser et à discriminer. La CAB, 2019 est en contradiction avec les principes constitutionnels de laïcité et constitue une violation des articles 13, 14, 15, 16 et 21 qui garantissent le droit à l'égalité, l'égalité devant la loi et le traitement non discriminatoire par l'Etat indien.

Signez ma pétition demandant à la Commission des droits de l'homme des Nations Unies de condamner cette démarche du gouvernement indien et de l'exhorter à abroger la Loi modifiant la loi sur la citoyenneté (2019). #ScrapCAA  

Si vous croyez en l'égalité, la justice et la laïcité, élevez votre voix. Signez et partagez ma pétition afin que cette loi qui divise soit abolie et que chaque Indien, quelle que soit sa religion, se sente en sécurité dans son foyer.

avatar of the starter
Aamir QutubLanceur de pétitionAamir is an award winning CEO and founder of Enterprise Monkey- a multinational digital firm with a presence in 4 countries, is an Australian Young Business Leader of the Year and an Investor and tech co-founder in 4 startups.
Victoire confirmée
Cette pétition a abouti avec 133 030 signatures !

Le problème

Je suis Aamir, un fier citoyen indien et un ancien élève de l'Université musulmane d'Aligarh (AMU) vivant en Australie. J'ai représenté mon pays et remporté des prix mondiaux dans le domaine de l'entrepreneuriat social et j'ai récemment été nommé Jeune entrepreneur de l'année en Australie.

Mais aujourd'hui, 200 millions de musulmans indiens, moi compris, sont en danger. L'introduction par le gouvernement indien de la loi de 2019 portant sur la modification de la citoyenneté (CAA), associée au Registre national des citoyens (NRC) - nous place, nous citoyens musulmans, à la merci du gouvernement Modi et à sa discrétion pour notre statut de résident. Nous craignons d'être traités comme des citoyens de seconde classe, ou d'être rendus apatrides.

Voici pourquoi le CAA (2019) est dangereux : Il promet de prendre en compte les demandes de réfugiés et de citoyenneté de toutes les " minorités persécutées " de trois pays islamiques : le Pakistan, l'Afghanistan et le Bangladesh, qui ont atteint l'Inde avant 2014 ou plus tard. Les amendements, tout en accordant des privilèges spéciaux uniquement aux hindous, aux sikhs, aux bouddhistes, aux jaïns, aux parsis et aux chrétiens de ces trois pays, visent à exclure les musulmans. Par exemple, ni les Ahmadiyas, qui sont sans aucun doute persécutés au Pakistan, ni les éventuels demandeurs d'asile comme les Rohingyas du Myanmar ou les Tamouls du Sri Lanka n'auront leur places.

Pour la première fois dans mon pays, il y a une tentative statutaire non seulement de privilégier les personnes de certaines confessions, mais aussi d'en reléguer une autre, les musulmans, à un statut de second ordre.

Les amendements proposés à la loi indienne de 1955 sur la citoyenneté (Citizenship Amendment Act, 2019) doivent être fermement rejetés, dans la mesure où ils sont de nature à diviser et à discriminer. La CAB, 2019 est en contradiction avec les principes constitutionnels de laïcité et constitue une violation des articles 13, 14, 15, 16 et 21 qui garantissent le droit à l'égalité, l'égalité devant la loi et le traitement non discriminatoire par l'Etat indien.

Signez ma pétition demandant à la Commission des droits de l'homme des Nations Unies de condamner cette démarche du gouvernement indien et de l'exhorter à abroger la Loi modifiant la loi sur la citoyenneté (2019). #ScrapCAA  

Si vous croyez en l'égalité, la justice et la laïcité, élevez votre voix. Signez et partagez ma pétition afin que cette loi qui divise soit abolie et que chaque Indien, quelle que soit sa religion, se sente en sécurité dans son foyer.

avatar of the starter
Aamir QutubLanceur de pétitionAamir is an award winning CEO and founder of Enterprise Monkey- a multinational digital firm with a presence in 4 countries, is an Australian Young Business Leader of the Year and an Investor and tech co-founder in 4 startups.

Victoire confirmée

Cette pétition a abouti avec 133 030 signatures !

Partagez cette pétition

Les décisionnaires

Conseil des Nations Unis
Conseil des Nations Unis
Mises à jour sur la pétition

Partager la pétition

Pétition lancée le 22 décembre 2019