
Reconsidérer la limitation des arrêts maladie pour burnout
Le problème
Je suis membre du Collectif burnout, une organisation dédiée à l'accompagnement pluridisciplinaire des personnes souffrant de burnout. Chaque jour, nous constatons le courage et le désespoir de ceux qui luttent pour retrouver une vie normale après un syndrome d'épuisement professionnel. Nous savons à quel point le chemin vers la guérison est long et complexe.
En Europe, les entreprises sont encouragées à lutter activement contre le burnout en prévenant les risques liés à ce mal insidieux. Pourtant, en France, une proposition de réforme menace de limiter la durée des arrêts maladie pour burnout à un an maximum. Or, les statistiques montrent clairement que la durée moyenne des arrêts pour burnout est de 14,5 mois. Que deviendront ces personnes au-delà de cette période d'un an si elles n'ont pas encore retrouvé leur pleine capacité de travail ?
Cette réforme semble ignorer la réalité de la maladie, centrée sur une récupération qui est souvent imprévisible et variée d'une personne à l'autre. Plutôt que de forcer un retour abusif et prématuré à l'emploi, nous devons axer nos efforts sur la création de mesures thérapeutiques adaptées et flexibles, qui respectent le parcours de chaque individu.
Nous appelons le gouvernement français à reconsidérer cette réforme et à écouter les professionnels de la santé ainsi que les associations impliquées dans l'accompagnement des malades. Un soutien prolongé et adapté est crucial pour la restauration complète des capacités d'une personne. Intégrons des solutions plus nuancées et personnalisées, tel un suivi thérapeutique pluridisciplinaire qui combine soutien psychologique, réadaptation professionnelle et évaluation continue par des experts en santé mentale.
En signant cette pétition, vous rejoignez notre appel à l'action pour garantir un traitement juste et humain des personnes en souffrance de burnout en France. Chaque signature compte pour un avenir où reconnaissance et compassion sont au cœur des politiques de santé publique.
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Le problème
Je suis membre du Collectif burnout, une organisation dédiée à l'accompagnement pluridisciplinaire des personnes souffrant de burnout. Chaque jour, nous constatons le courage et le désespoir de ceux qui luttent pour retrouver une vie normale après un syndrome d'épuisement professionnel. Nous savons à quel point le chemin vers la guérison est long et complexe.
En Europe, les entreprises sont encouragées à lutter activement contre le burnout en prévenant les risques liés à ce mal insidieux. Pourtant, en France, une proposition de réforme menace de limiter la durée des arrêts maladie pour burnout à un an maximum. Or, les statistiques montrent clairement que la durée moyenne des arrêts pour burnout est de 14,5 mois. Que deviendront ces personnes au-delà de cette période d'un an si elles n'ont pas encore retrouvé leur pleine capacité de travail ?
Cette réforme semble ignorer la réalité de la maladie, centrée sur une récupération qui est souvent imprévisible et variée d'une personne à l'autre. Plutôt que de forcer un retour abusif et prématuré à l'emploi, nous devons axer nos efforts sur la création de mesures thérapeutiques adaptées et flexibles, qui respectent le parcours de chaque individu.
Nous appelons le gouvernement français à reconsidérer cette réforme et à écouter les professionnels de la santé ainsi que les associations impliquées dans l'accompagnement des malades. Un soutien prolongé et adapté est crucial pour la restauration complète des capacités d'une personne. Intégrons des solutions plus nuancées et personnalisées, tel un suivi thérapeutique pluridisciplinaire qui combine soutien psychologique, réadaptation professionnelle et évaluation continue par des experts en santé mentale.
En signant cette pétition, vous rejoignez notre appel à l'action pour garantir un traitement juste et humain des personnes en souffrance de burnout en France. Chaque signature compte pour un avenir où reconnaissance et compassion sont au cœur des politiques de santé publique.
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Pétition lancée le 6 septembre 2026