Reconnaissez le caractère aberrant de ce qui m’est arrivé le 2/11/22


Reconnaissez le caractère aberrant de ce qui m’est arrivé le 2/11/22
Le problème
Bonjour,
Le 2/11/22 en milieu d’après midi je vais faire quelques courses au supermarché Casino du Beausset. En repartant je sors marche arrière de ma place de parking et une passante me crie « Attention » donc j’arrête de reculer et en effet il y avait garé sur la voie de circulation médiane un fourgon qui s’était mis à avancer. Sorti de ma voiture je constate avec la conductrice du fourgon que nos parechocs sont en contact et je dis «plus de peur que de mal, aucun véhicule n’a rien». Puis je remonte dans ma voiture et me dirige vers la sortie. C’est là que l’incroyable se produit: poursuivi par la conductrice du fourgon celle ci profite que je suis arrêté en attendant que les voitures passent sur la route nationale 8 pour m’y engager, elle ouvre la porte de ma voiture, me dit «tu ne t’es même pas excusé fils de p…, encu… » puis me tire un coup de poing dans la figure et me casse mes RayBan et moi surpris je me laisse trainer par terre sur le goudron (j’en aurai la peau arrachée de la paume de ma main gauche, du coude droit et du genou droit). Puis elle voit mon caducé de médecin derrière le parebrise de ma voiture, outil de travail fourni par l’Ordre National des Médecins et s’en empare. Et elle retourne dans son fourgon garé derrière moi. Mon réflexe est de prendre la bombe lacrymogène qu’il y a dans ma voiture et d’aller l’intimider avec: «rendez-moi mon caducée ». Elle refuse et là je la gaze par réflexe. Et c’est là que le cirque commence: une troupe de badauds se forme qui n’a rien vu de ce qui s’est passé avant et commence à me dire qu’on n’agresse pas une femme et tout ce monde que je ne connais pas me tutoie. Un des badauds appelle la gendarmerie du Beausset et en quelques minutes je suis entouré de gendarmes avec gilets pare-balles, armés jusqu’aux dents et me voila menotté dans le dos et emporté. À la gendarmerie on prend ma déposition, mes empreintes, mes photos, une gendarme me dit qu’elle me fera sauter mon permis d’exercer et pour amuser la galerie dit « serment d’ hipocrites, oui! » puis on m’enferme dans une pièce avec une porte pleine jusqu’au lendemain 9h. Car on attend la décision du Parquet de Toulon qui n’ouvre qu’à 9h: va-t-on me donner une date de comparution ou ordonner une comparution immédiate au Tribunal de grande instance de Toulon (TGI). Ce qui sera choisi. J’avais demandé un avocat commis d’office et l’avocate qui est venue s’avéra très bien et je la reverrai le lendemain au TGI. Il s’agit de Maître Melissa Mandruzzatto. Inutile de dire que dans cette cellule j’ai fait nuit blanche! Entre temps un témoin est venu au poste qui avait récupéré mon caducée et n’avait même pas vu que j’avais une bombe lacrymogène. Le 3/11/22 me voici menotté à nouveau dans la voiture des gendarmes à 10h10 qui m’amènent dans une cellule du TGI en attendant de voir la procureure de la république. Celle ci très froide me dit que j’avais un casier judiciaire vierge et que ce n’était pas banal d’entrer en délinquance à 61 ans et que je risquais la prison…Presque j’étais accusé de terrorisme! En attendant de comparaître devant le juge je revois mon avocate commise d’office qui me conseille de demander à la juge un report du jugement, ce à quoi j’ai droit, pour qu’elle ait le temps de bien étudier ce dossier car tous les témoignages ne concordent pas (le miens, la conductrice du fourgon, sa passagère, et le badaud). Quand je suis appelé à la barre il y a du côté droit la greffière, du côté gauche la Procureure de la République et en face 3 juges mais seule celle du milieu mènera l’interrogatoire. La Procureure commence en disant que bien que j’ai eu une alcoolémie négative je ne sais pas conduire et demande la suspension de mon permis, puis un dépôt de 1500€. La juge me questionne, je reconnais les faits (la bombe lacrymogène est sous scellés), je demande le renvoi qu’elle m’accorde et je dis que faisant la route matin et le soir du Beausset à la Valette du Var où est mon cabinet, je n’ai plus qu’a mettre la clef sous la porte et abandonner mes malades d’autant que parfois je fais des visites à domicile dans des citées lugubres à la nuit et que j’ai cette bombe lacrymogène pour me rassurer. J’insiste aussi que depuis que j’ai eu mon permis de conduire à 18 ans je n’ai pas eu d’accident et j’ai tous mes points. Puis je retourne en cellule en attendant la délibération: celle-ci aura lieu en milieu d’après-midi quand la moitié des incarcérés, en grande majorité de jeunes maghrébins sera passée. Au délibéré la juge me dit que l’affaire est remise en jugement le 8 mars 2023, que je garde mon permis de conduire et que je n’ai pas d’argent à déposer…à suivre donc, la conductrice et sa passagère demandant chacune 1000€ de dommages et intérêts car elle sont allées aux urgences hospitalières où on leur a dit de se laver les yeux qui piquent au sérum physiologique et obtenu chacune 2 jours d’ITT (interruption temporaire de travail), ce qui n’est rien, pour pouvoir se «soigner»,.
Si je raconte cette longue histoire c’est pour vous avertir que sur un fait initialement banal d’agressé on peut devenir classé comme agresseur et délinquant! En moins de deux! J’ai bien spécifié aux gendarmes que je n’avais rien contre leur métier ni celle des policiers et qu’au contraire je considérais ces professions comme indispensables à la protection des citoyens.
Si vous signez et partagez ce texte merci cela me permettra de l’envoyer à la presse locale et comme toujours vos signatures restent anonymes.
Docteur Alain LAFEUILLADE, Spécialiste en Médecine Interne et Infectiologie, courriel: alafeuillade@icloud.com, Twitter: @lafeuillade, Facebook page de Alain Lafeuillade, Linkedin de Alain Lafeuillade
#justice #gendarmerie #lafeuillade #tribunal

Le problème
Bonjour,
Le 2/11/22 en milieu d’après midi je vais faire quelques courses au supermarché Casino du Beausset. En repartant je sors marche arrière de ma place de parking et une passante me crie « Attention » donc j’arrête de reculer et en effet il y avait garé sur la voie de circulation médiane un fourgon qui s’était mis à avancer. Sorti de ma voiture je constate avec la conductrice du fourgon que nos parechocs sont en contact et je dis «plus de peur que de mal, aucun véhicule n’a rien». Puis je remonte dans ma voiture et me dirige vers la sortie. C’est là que l’incroyable se produit: poursuivi par la conductrice du fourgon celle ci profite que je suis arrêté en attendant que les voitures passent sur la route nationale 8 pour m’y engager, elle ouvre la porte de ma voiture, me dit «tu ne t’es même pas excusé fils de p…, encu… » puis me tire un coup de poing dans la figure et me casse mes RayBan et moi surpris je me laisse trainer par terre sur le goudron (j’en aurai la peau arrachée de la paume de ma main gauche, du coude droit et du genou droit). Puis elle voit mon caducé de médecin derrière le parebrise de ma voiture, outil de travail fourni par l’Ordre National des Médecins et s’en empare. Et elle retourne dans son fourgon garé derrière moi. Mon réflexe est de prendre la bombe lacrymogène qu’il y a dans ma voiture et d’aller l’intimider avec: «rendez-moi mon caducée ». Elle refuse et là je la gaze par réflexe. Et c’est là que le cirque commence: une troupe de badauds se forme qui n’a rien vu de ce qui s’est passé avant et commence à me dire qu’on n’agresse pas une femme et tout ce monde que je ne connais pas me tutoie. Un des badauds appelle la gendarmerie du Beausset et en quelques minutes je suis entouré de gendarmes avec gilets pare-balles, armés jusqu’aux dents et me voila menotté dans le dos et emporté. À la gendarmerie on prend ma déposition, mes empreintes, mes photos, une gendarme me dit qu’elle me fera sauter mon permis d’exercer et pour amuser la galerie dit « serment d’ hipocrites, oui! » puis on m’enferme dans une pièce avec une porte pleine jusqu’au lendemain 9h. Car on attend la décision du Parquet de Toulon qui n’ouvre qu’à 9h: va-t-on me donner une date de comparution ou ordonner une comparution immédiate au Tribunal de grande instance de Toulon (TGI). Ce qui sera choisi. J’avais demandé un avocat commis d’office et l’avocate qui est venue s’avéra très bien et je la reverrai le lendemain au TGI. Il s’agit de Maître Melissa Mandruzzatto. Inutile de dire que dans cette cellule j’ai fait nuit blanche! Entre temps un témoin est venu au poste qui avait récupéré mon caducée et n’avait même pas vu que j’avais une bombe lacrymogène. Le 3/11/22 me voici menotté à nouveau dans la voiture des gendarmes à 10h10 qui m’amènent dans une cellule du TGI en attendant de voir la procureure de la république. Celle ci très froide me dit que j’avais un casier judiciaire vierge et que ce n’était pas banal d’entrer en délinquance à 61 ans et que je risquais la prison…Presque j’étais accusé de terrorisme! En attendant de comparaître devant le juge je revois mon avocate commise d’office qui me conseille de demander à la juge un report du jugement, ce à quoi j’ai droit, pour qu’elle ait le temps de bien étudier ce dossier car tous les témoignages ne concordent pas (le miens, la conductrice du fourgon, sa passagère, et le badaud). Quand je suis appelé à la barre il y a du côté droit la greffière, du côté gauche la Procureure de la République et en face 3 juges mais seule celle du milieu mènera l’interrogatoire. La Procureure commence en disant que bien que j’ai eu une alcoolémie négative je ne sais pas conduire et demande la suspension de mon permis, puis un dépôt de 1500€. La juge me questionne, je reconnais les faits (la bombe lacrymogène est sous scellés), je demande le renvoi qu’elle m’accorde et je dis que faisant la route matin et le soir du Beausset à la Valette du Var où est mon cabinet, je n’ai plus qu’a mettre la clef sous la porte et abandonner mes malades d’autant que parfois je fais des visites à domicile dans des citées lugubres à la nuit et que j’ai cette bombe lacrymogène pour me rassurer. J’insiste aussi que depuis que j’ai eu mon permis de conduire à 18 ans je n’ai pas eu d’accident et j’ai tous mes points. Puis je retourne en cellule en attendant la délibération: celle-ci aura lieu en milieu d’après-midi quand la moitié des incarcérés, en grande majorité de jeunes maghrébins sera passée. Au délibéré la juge me dit que l’affaire est remise en jugement le 8 mars 2023, que je garde mon permis de conduire et que je n’ai pas d’argent à déposer…à suivre donc, la conductrice et sa passagère demandant chacune 1000€ de dommages et intérêts car elle sont allées aux urgences hospitalières où on leur a dit de se laver les yeux qui piquent au sérum physiologique et obtenu chacune 2 jours d’ITT (interruption temporaire de travail), ce qui n’est rien, pour pouvoir se «soigner»,.
Si je raconte cette longue histoire c’est pour vous avertir que sur un fait initialement banal d’agressé on peut devenir classé comme agresseur et délinquant! En moins de deux! J’ai bien spécifié aux gendarmes que je n’avais rien contre leur métier ni celle des policiers et qu’au contraire je considérais ces professions comme indispensables à la protection des citoyens.
Si vous signez et partagez ce texte merci cela me permettra de l’envoyer à la presse locale et comme toujours vos signatures restent anonymes.
Docteur Alain LAFEUILLADE, Spécialiste en Médecine Interne et Infectiologie, courriel: alafeuillade@icloud.com, Twitter: @lafeuillade, Facebook page de Alain Lafeuillade, Linkedin de Alain Lafeuillade
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Victoire
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Les décisionnaires

Pétition lancée le 6 novembre 2022