Reconnaissance du vélo de montagne comme produit d’appel touristique à Mont-Tremblant

Le problème

Si tu habites Mont-Tremblant, tu connais sûrement cette sensation-là.

Le samedi matin, les vélos qui s’entassent sur les racks, les familles qui attachent les casques des enfants, les ami·e·s qui se retrouvent dans le stationnement avant d’entrer dans les sentiers.
Les rires, la boue, la petite fierté d’avoir réussi « cette » descente pour la première fois.

Pour certains, c’est un moment en famille.
Pour d’autres, c’est une pause santé entre deux quarts de travail.
Pour beaucoup de visiteurs, c’est la raison numéro 1 pour venir à Mont-Tremblant plutôt qu’ailleurs.

Le vélo de montagne fait aujourd’hui partie de l’ADN de la région. Il fait rouler les jambes… mais aussi l’économie locale : hébergements, restos, cafés, boutiques de vélo, services de guide, événements. Tout un écosystème vit grâce à ces sentiers.

Mais en ce moment, cet équilibre est fragilisé.

Le nouveau conseil municipal a exprimé sa volonté de répartir les budgets vers d’autres activités citoyennes, certains citoyens estimant que le vélo de montagne prend « trop de place » dans les finances de la Ville.

Nous, on voit les choses autrement.

On croit que le vélo de montagne n’est pas juste une activité de loisirs parmi d’autres.

C’est un produit d’appel touristique majeur, un moteur économique, un outil de santé publique, un moyen de donner le goût du plein air aux jeunes, et un élément clé de l’image de Mont-Tremblant comme destination quatre saisons.

Ce que nous demandons n’est pas « plus pour le vélo, moins pour les autres ».
Ce que nous demandons, c’est de reconnaître la vraie nature du vélo de montagne :
un service aux citoyens et un pilier touristique et économique.

 
C’est pourquoi nous demandons à la Ville de Mont-Tremblant de :

  • Reconnaître officiellement le vélo de montagne comme un produit d’appel touristique majeur de la destination, au même titre que le ski et les autres activités phares.
  • Créer un budget distinct et récurrent spécifiquement dédié :
    • au développement et à l’entretien des sentiers de vélo de montagne et de fatbike;
      à la signalisation, à la sécurité et à la protection des milieux naturels;
    • à la promotion du vélo de montagne comme activité quatre saisons.
  • Ce budget devrait être séparé des budgets généraux de “loisirs citoyens”, pour éviter de mettre en concurrence les besoins des familles, des jeunes, des sportifs… et l’avenir économique de la destination.
  • Mettre en place une méthode officielle pour mesurer les retombées économiques du vélo de montagne :
    • nombre de visiteurs, nuitées, dépenses locales, emplois soutenus, etc.
    • Ces données permettront de prendre des décisions éclairées, basées sur des faits, et de montrer aux citoyens que chaque dollar investi rapporte quelque chose de concret à la communauté.

En signant cette pétition, tu envoies un message clair :

  • que tu crois à un Mont-Tremblant actif, vivant et tourné vers le plein air;
  • que tu vois le vélo de montagne comme un atout à protéger, pas comme une dépense de luxe;
  • que tu souhaites que la Ville adopte une vision à long terme pour nos sentiers, pour nos jeunes, pour nos commerces, pour l’ensemble de la communauté.

Pour que dans quelques années, on puisse encore dire, en attachant notre casque :
« On est chanceux de vivre ici. »

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Le problème

Si tu habites Mont-Tremblant, tu connais sûrement cette sensation-là.

Le samedi matin, les vélos qui s’entassent sur les racks, les familles qui attachent les casques des enfants, les ami·e·s qui se retrouvent dans le stationnement avant d’entrer dans les sentiers.
Les rires, la boue, la petite fierté d’avoir réussi « cette » descente pour la première fois.

Pour certains, c’est un moment en famille.
Pour d’autres, c’est une pause santé entre deux quarts de travail.
Pour beaucoup de visiteurs, c’est la raison numéro 1 pour venir à Mont-Tremblant plutôt qu’ailleurs.

Le vélo de montagne fait aujourd’hui partie de l’ADN de la région. Il fait rouler les jambes… mais aussi l’économie locale : hébergements, restos, cafés, boutiques de vélo, services de guide, événements. Tout un écosystème vit grâce à ces sentiers.

Mais en ce moment, cet équilibre est fragilisé.

Le nouveau conseil municipal a exprimé sa volonté de répartir les budgets vers d’autres activités citoyennes, certains citoyens estimant que le vélo de montagne prend « trop de place » dans les finances de la Ville.

Nous, on voit les choses autrement.

On croit que le vélo de montagne n’est pas juste une activité de loisirs parmi d’autres.

C’est un produit d’appel touristique majeur, un moteur économique, un outil de santé publique, un moyen de donner le goût du plein air aux jeunes, et un élément clé de l’image de Mont-Tremblant comme destination quatre saisons.

Ce que nous demandons n’est pas « plus pour le vélo, moins pour les autres ».
Ce que nous demandons, c’est de reconnaître la vraie nature du vélo de montagne :
un service aux citoyens et un pilier touristique et économique.

 
C’est pourquoi nous demandons à la Ville de Mont-Tremblant de :

  • Reconnaître officiellement le vélo de montagne comme un produit d’appel touristique majeur de la destination, au même titre que le ski et les autres activités phares.
  • Créer un budget distinct et récurrent spécifiquement dédié :
    • au développement et à l’entretien des sentiers de vélo de montagne et de fatbike;
      à la signalisation, à la sécurité et à la protection des milieux naturels;
    • à la promotion du vélo de montagne comme activité quatre saisons.
  • Ce budget devrait être séparé des budgets généraux de “loisirs citoyens”, pour éviter de mettre en concurrence les besoins des familles, des jeunes, des sportifs… et l’avenir économique de la destination.
  • Mettre en place une méthode officielle pour mesurer les retombées économiques du vélo de montagne :
    • nombre de visiteurs, nuitées, dépenses locales, emplois soutenus, etc.
    • Ces données permettront de prendre des décisions éclairées, basées sur des faits, et de montrer aux citoyens que chaque dollar investi rapporte quelque chose de concret à la communauté.

En signant cette pétition, tu envoies un message clair :

  • que tu crois à un Mont-Tremblant actif, vivant et tourné vers le plein air;
  • que tu vois le vélo de montagne comme un atout à protéger, pas comme une dépense de luxe;
  • que tu souhaites que la Ville adopte une vision à long terme pour nos sentiers, pour nos jeunes, pour nos commerces, pour l’ensemble de la communauté.

Pour que dans quelques années, on puisse encore dire, en attachant notre casque :
« On est chanceux de vivre ici. »

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