Reconnaître le travail parental à domicile : un revenu minimum pour les parents au foyer,

1

Essayons d'atteindre les 5 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !

Le problème

Aujourd’hui, des milliers de parents font le choix — ou subissent la nécessité — de rester à la maison pour s’occuper de leur enfant, de leur foyer, de leurs proches. Ce travail est essentiel, mais il est invisible, non rémunéré, et non reconnu.

Quand on est en couple, avec un seul enfant, le système considère qu’il n’y a pas besoin d’aide. Pourtant, dans la réalité :

  • Les horaires de travail sont souvent incompatibles avec ceux de l’école.
  • Les garderies ne couvrent pas les besoins, surtout quand les horaires de travail commencent à 4h, 5h ou 6h du matin, ou se terminent à 20h, 21h, voire 22h.
  • Il est inconcevable de réveiller un enfant à 3h du matin pour suivre le rythme d’un parent.
  • Et quand il n’y a pas de famille pour aider, le sacrifice devient inévitable : soit l’un des parents renonce à travailler, soit l’enfant subit un rythme brisé, épuisant, et anxiogène.


Le parent au foyer gère tout : repas, ménage, soins, papiers, émotions, devoirs… sans aucun revenu, ni retraite, ni sécurité. Et si ce parent n’est pas marié, il n’a aucun droit. Si le conjoint part ou décède, il se retrouve sans rien. C’est une injustice profonde.

Je suis autoentrepreneuse. Je travaille à mon rythme pour m’occuper de mon enfant. Je n’ai pas de famille pour m’aider. Mon conjoint travaille en horaires décalés. Je gère tout, seule. Et pourtant, je n’ai droit à aucune aide : ni RSA, ni congés, ni retraite.

Je propose :

  1. Que le parent au foyer puisse bénéficier d’un revenu minimum équivalent au RSA, même avec un seul enfant et même si l’autre parent travaille.
  2. Que le travail domestique et parental soit reconnu comme une contribution sociale réelle, ouvrant des droits à la retraite et à la protection sociale
  3. Que les critères d’aides sociales soient revus pour ne pas pénaliser les foyers où un parent choisit de rester à la maison.

Parce que s’occuper d’un enfant, d’un foyer, d’un parent âgé, ce n’est pas du repos. C’est un travail. Et il est temps que notre société le reconnaisse.

 

avatar of the starter
Kyo MIELanceur de pétition

Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.

Message aux signataires