Reconnaître l'endométriose et l'adénomyose comme handicaps par la MDPH


Reconnaître l'endométriose et l'adénomyose comme handicaps par la MDPH
Le problème
Souffrant d'endométriose depuis mes premières menstruations, il a fallu 16 ans pour me faire diagnostiquer.
De nombreux médecins refusaient de reconnaître l'existence de cette maladie et l'impact sur leurs patientes et allaient même jusqu'à diminuer les symptômes et leur faire croire que tout est dans notre tête.
Malheureusement, c'est encore le cas pour certaines aujourd'hui...
Cette pathologie "offre" de nombreuses comorbidites telles que la Fibromyalgie, le Syndrome D'Ehlers Danlos, le Lupus, le syndrome d'Hashimoto...
Aujourd'hui, à cause de l'endometriose, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, de la migraine chronique et d'Ehlers Danlos, je souffre au quotidien au point d'en perdre ma mobilité alors que je suis à peine dans ma trentaine.
Je dois prendre des traitements qui ne sont pas sans effets secondaires, avoir recours à des aides non remboursées comme l'homéopathie, L'ostéopathie, les Tens (stimulateur electrodes), les patchs chauffants, les plantes etc.
Bien qu'ayant un dossier complet et des diagnostics, la MDPH refuse de voir l'impact de ces maladies sur mon quotidien et l'incapacité que j'ai désormais à travailler et avoir une vie normale. Je ne sais jamais comment mon corps sera demain, si je pourrais me lever de mon lit, utiliser correctement mes mains, respirer normalement sans douleurs ou si je devrais rester dans le noir avec du chaud sur le ventre sans pouvoir inspirer sans souffrir.
Il est important qu'aujourd'hui, l'endométriose et l'adénomyose soient reconnues comme handicaps et permettent aux patientes d'être soutenues, guidées et aidées notamment financièrement et professionnellement parlant pour que les femmes puissent avoir des emplois aménagés à leurs pathologies ou à minima un revenu grâce à l'AAH.
Il est important que ces maladies soient reconnues et que leurs comorbidités soient prises en compte, certains pouvant considérablement réduire la qualité de vie des patientes.
L'endométriose et l'adénomyose sont des maladies chroniques invalidantes qui affectent des millions de femmes dans le monde. En France, des milliers de patientes se battent chaque jour contre la douleur, la fatigue et les nombreuses complications associées à ces conditions souvent méconnues. Pourtant, elles ne sont toujours pas reconnues comme des handicaps par la Mdph (Maison départementale des personnes handicapées).
Cela signifie que l'aide et le soutien disponibles pour les femmes atteintes restent limités, plongeant souvent les patientes et leurs familles dans des situations précaires. Ces maladies entraînent non seulement une douleur physique intense, mais elles influencent aussi la santé mentale, limitent la capacité à travailler et nécessitent souvent des traitements coûteux non pris en charge par le système de santé.
Des études récentes montrent que l'endométriose peut réduire considérablement la qualité de vie. Selon une étude de 2012 publiée dans le "Journal of Pain Research", les femmes souffrant de cette maladie rapportent une qualité de vie similaire ou inférieure à celles atteintes de maladies chroniques plus reconnues. Une autre étude réalisée par l'association EndoFrance en 2020 révèle que 55 % des patientes rencontrent des difficultés financières liées à leur condition.
Nous demandons à la Mdph de reconnaître ces maladies en tant que handicaps afin que les patientes puissent obtenir un soutien approprié. Cela inclurait un complément de revenus, leur permettant de vivre une vie plus proche de la normale et d'accéder aux traitements nécessaires, souvent non remboursés.
Signez cette pétition pour soutenir une amélioration significative de la qualité de vie des femmes touchées par l'endométriose et l'adénomyose. Aidez-nous à faire entendre notre voix et à obtenir la reconnaissance que nous méritons.
Ce n'est pas dans notre tête !

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Le problème
Souffrant d'endométriose depuis mes premières menstruations, il a fallu 16 ans pour me faire diagnostiquer.
De nombreux médecins refusaient de reconnaître l'existence de cette maladie et l'impact sur leurs patientes et allaient même jusqu'à diminuer les symptômes et leur faire croire que tout est dans notre tête.
Malheureusement, c'est encore le cas pour certaines aujourd'hui...
Cette pathologie "offre" de nombreuses comorbidites telles que la Fibromyalgie, le Syndrome D'Ehlers Danlos, le Lupus, le syndrome d'Hashimoto...
Aujourd'hui, à cause de l'endometriose, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, de la migraine chronique et d'Ehlers Danlos, je souffre au quotidien au point d'en perdre ma mobilité alors que je suis à peine dans ma trentaine.
Je dois prendre des traitements qui ne sont pas sans effets secondaires, avoir recours à des aides non remboursées comme l'homéopathie, L'ostéopathie, les Tens (stimulateur electrodes), les patchs chauffants, les plantes etc.
Bien qu'ayant un dossier complet et des diagnostics, la MDPH refuse de voir l'impact de ces maladies sur mon quotidien et l'incapacité que j'ai désormais à travailler et avoir une vie normale. Je ne sais jamais comment mon corps sera demain, si je pourrais me lever de mon lit, utiliser correctement mes mains, respirer normalement sans douleurs ou si je devrais rester dans le noir avec du chaud sur le ventre sans pouvoir inspirer sans souffrir.
Il est important qu'aujourd'hui, l'endométriose et l'adénomyose soient reconnues comme handicaps et permettent aux patientes d'être soutenues, guidées et aidées notamment financièrement et professionnellement parlant pour que les femmes puissent avoir des emplois aménagés à leurs pathologies ou à minima un revenu grâce à l'AAH.
Il est important que ces maladies soient reconnues et que leurs comorbidités soient prises en compte, certains pouvant considérablement réduire la qualité de vie des patientes.
L'endométriose et l'adénomyose sont des maladies chroniques invalidantes qui affectent des millions de femmes dans le monde. En France, des milliers de patientes se battent chaque jour contre la douleur, la fatigue et les nombreuses complications associées à ces conditions souvent méconnues. Pourtant, elles ne sont toujours pas reconnues comme des handicaps par la Mdph (Maison départementale des personnes handicapées).
Cela signifie que l'aide et le soutien disponibles pour les femmes atteintes restent limités, plongeant souvent les patientes et leurs familles dans des situations précaires. Ces maladies entraînent non seulement une douleur physique intense, mais elles influencent aussi la santé mentale, limitent la capacité à travailler et nécessitent souvent des traitements coûteux non pris en charge par le système de santé.
Des études récentes montrent que l'endométriose peut réduire considérablement la qualité de vie. Selon une étude de 2012 publiée dans le "Journal of Pain Research", les femmes souffrant de cette maladie rapportent une qualité de vie similaire ou inférieure à celles atteintes de maladies chroniques plus reconnues. Une autre étude réalisée par l'association EndoFrance en 2020 révèle que 55 % des patientes rencontrent des difficultés financières liées à leur condition.
Nous demandons à la Mdph de reconnaître ces maladies en tant que handicaps afin que les patientes puissent obtenir un soutien approprié. Cela inclurait un complément de revenus, leur permettant de vivre une vie plus proche de la normale et d'accéder aux traitements nécessaires, souvent non remboursés.
Signez cette pétition pour soutenir une amélioration significative de la qualité de vie des femmes touchées par l'endométriose et l'adénomyose. Aidez-nous à faire entendre notre voix et à obtenir la reconnaissance que nous méritons.
Ce n'est pas dans notre tête !

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Pétition lancée le 16 septembre 2025