Racisme, impunité, silence d'État : qui a donné les ordres ?

The Issue

 

 

 

 

 

 

 

 

"Racisme, impunité, deux poids deux mesures : ça suffit !"

 

Le 4 mai 2025, des groupuscules d'extrême droite flamands, rejoints par des groupes venus de Lille et d'Allemagne, ont mené une attaque préméditée, raciste et violente à Molenbeek et Jette, quartiers populaires et multiculturels de Bruxelles.

Cagoulés, armés de battes, barres de fer, couteaux et ceintures, ces individus n’étaient pas là pour célébrer les belles valeurs du sport.

Ils sont venus pour intimider, agresser, terroriser.

Ils ont ciblé des commerces, agressé des passants, des femmes, des enfants, en proférant des slogans ignobles comme :

« Qui ne saute pas est un Juif »,

« Où sont les musulmans ? »,

« Rentrez chez vous ».

Ce ne sont pas des débordements. Ce sont des actes haineux, planifiés, d’inspiration néofasciste.

Et pourtant :

Les médias ont, pour beaucoup, édulcoré ou minimisé les faits.

Des responsables politiques ont osé renvoyer dos à dos victimes et agresseurs, alimentant encore la peur et la division.

Georges-Louis Bouchez, président du MR, loin de condamner fermement ces violences racistes, a préféré s’en prendre à l’État de droit.

Et les autorités ?

Tétanisées, passives, silencieuses.

Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Bernard Quintin, responsable de la coordination des services de police et de la sécurité publique au niveau fédéral, est resté silencieux et inactif face à ces attaques violentes. Cette absence de réaction soulève des questions sur la gestion de la sécurité publique et sur la responsabilité des autorités compétentes.

Ce qui aurait dû susciter une onde de choc nationale s’est heurté à un silence glaçant.

Pendant que nos quartiers étaient livrés à la haine, l’indignation sélective battait son plein.

Nous, citoyens, disons STOP.

Nous exigeons :

1. La reconnaissance officielle du caractère prémédité, raciste et coordonné de ces attaques.

2. Une enquête judiciaire indépendante et publique sur les faits, les réseaux impliqués, les complicités et les défaillances.

3. Des poursuites pénales exemplaires contre les auteurs, instigateurs et relais logistiques.

4. Des excuses publiques du gouvernement fédéral pour son silence et son inaction.

5. Un plan d’urgence pour la sécurité des quartiers populaires, fondé sur la justice, la prévention et l’égalité.

6. La fin de la complaisance politique et médiatique envers la haine raciste et la banalisation de l’extrême droite.

7. La création d’une commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence les conditions de l’intervention policière ce jour-là, les moyens à leur disposition, les consignes reçues. Et surtout, l’origine de ces consignes. Afin d’identifier les responsabilités à tous les niveaux.

Si les mêmes scènes s’étaient produites dans une ville flamande, orchestrées par des jeunes issus de l’immigration, on aurait parlé de terrorisme, convoqué le Conseil national de sécurité, saturé les médias et renforcé les lois.

Mais là ? Rien. Ou presque.

Nous ne voulons pas être témoins d’une Belgique divisée où le rejet de l’autre et la haine ont une place prépondérante.

Nous refusons d’être les cibles silencieuses de la haine.

Nous exigeons justice, sécurité, égalité et dignité.

Signez et partagez. Ne vous taisez plus.

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Halim TATOUPetition StarterEngagé pour une justice sociale et le vivre-ensemble

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"Racisme, impunité, deux poids deux mesures : ça suffit !"

 

Le 4 mai 2025, des groupuscules d'extrême droite flamands, rejoints par des groupes venus de Lille et d'Allemagne, ont mené une attaque préméditée, raciste et violente à Molenbeek et Jette, quartiers populaires et multiculturels de Bruxelles.

Cagoulés, armés de battes, barres de fer, couteaux et ceintures, ces individus n’étaient pas là pour célébrer les belles valeurs du sport.

Ils sont venus pour intimider, agresser, terroriser.

Ils ont ciblé des commerces, agressé des passants, des femmes, des enfants, en proférant des slogans ignobles comme :

« Qui ne saute pas est un Juif »,

« Où sont les musulmans ? »,

« Rentrez chez vous ».

Ce ne sont pas des débordements. Ce sont des actes haineux, planifiés, d’inspiration néofasciste.

Et pourtant :

Les médias ont, pour beaucoup, édulcoré ou minimisé les faits.

Des responsables politiques ont osé renvoyer dos à dos victimes et agresseurs, alimentant encore la peur et la division.

Georges-Louis Bouchez, président du MR, loin de condamner fermement ces violences racistes, a préféré s’en prendre à l’État de droit.

Et les autorités ?

Tétanisées, passives, silencieuses.

Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Bernard Quintin, responsable de la coordination des services de police et de la sécurité publique au niveau fédéral, est resté silencieux et inactif face à ces attaques violentes. Cette absence de réaction soulève des questions sur la gestion de la sécurité publique et sur la responsabilité des autorités compétentes.

Ce qui aurait dû susciter une onde de choc nationale s’est heurté à un silence glaçant.

Pendant que nos quartiers étaient livrés à la haine, l’indignation sélective battait son plein.

Nous, citoyens, disons STOP.

Nous exigeons :

1. La reconnaissance officielle du caractère prémédité, raciste et coordonné de ces attaques.

2. Une enquête judiciaire indépendante et publique sur les faits, les réseaux impliqués, les complicités et les défaillances.

3. Des poursuites pénales exemplaires contre les auteurs, instigateurs et relais logistiques.

4. Des excuses publiques du gouvernement fédéral pour son silence et son inaction.

5. Un plan d’urgence pour la sécurité des quartiers populaires, fondé sur la justice, la prévention et l’égalité.

6. La fin de la complaisance politique et médiatique envers la haine raciste et la banalisation de l’extrême droite.

7. La création d’une commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence les conditions de l’intervention policière ce jour-là, les moyens à leur disposition, les consignes reçues. Et surtout, l’origine de ces consignes. Afin d’identifier les responsabilités à tous les niveaux.

Si les mêmes scènes s’étaient produites dans une ville flamande, orchestrées par des jeunes issus de l’immigration, on aurait parlé de terrorisme, convoqué le Conseil national de sécurité, saturé les médias et renforcé les lois.

Mais là ? Rien. Ou presque.

Nous ne voulons pas être témoins d’une Belgique divisée où le rejet de l’autre et la haine ont une place prépondérante.

Nous refusons d’être les cibles silencieuses de la haine.

Nous exigeons justice, sécurité, égalité et dignité.

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