Rétablir mon Droit d'Enseigner - Réhabilitation

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Patricia BOISSON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

J'ai besoin d'aide. Mon texte est un peu long, mais il est nécessaire pour comprendre globalement ce qu’il m’arrive depuis bientôt 3 ans.

En préambule, MERCI à ceux qui me soutiennent depuis le début, depuis bientôt trois années. Je fatigue beaucoup, ma santé physique et mentale en subissent les conséquences. Je me bats, mais ça devient long, et à chaque fois que je sors la tête de l'eau, un nouveau rebondissement cherche à me faire replonger. Mais je garde espoir. 

Quant à ceux qui ne me soutiennent pas ou plus, et qui porte un jugement sur ma vie ou mon caractère, mettez mes chaussures, parcourez mon chemin, vivez mon chagrin, mes doutes, ma colère, supportez les attaques et accusations dont je suis victime, subissez les menaces qui me sont faites et les horreurs dites sur moi. Parcourez les années que j'ai parcourues et trébuchez là où j'ai trébuché, et surtout relevez-vous comme j’essaye de le faire à chaque fois.

Je m'appelle Nicolas Ruiz et je suis diplômé d’état, spécialisé en judo, jujitsu, jujitsu contact, self-défense, jiu-jitsu brésilien, taiso et sport santé. J'ai enseigné depuis plus de 25 ans. J'ai aussi été enseignant en sport dans une école et un collège durant plus de 20 ans, cadre technique fédéral pour le comité de Savoie durant plus de 11 ans et j'ai aussi occupé de très nombreux postes à responsabilités pour le comité de Savoie et la ligue Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2001.

Mon parcours professionnel réussi, passionnant et au sein duquel j'étais tout simplement épanoui et heureux a connu un épisode terrible fin 2022 pour brutalement s'arrêter il y a plusieurs semaines.

En effet, pour des raisons ne valant certainement pas une telle issue et aussi parce que le code du sport prend l'ascendant sur le code pénal (voir plus de détails en fin de texte) je suis actuellement privé de mon droit d'exercer mes activités professionnelles, ce qui m'empêche de tenir mes engagements envers plus d'une centaine de personnes qui attendent impatiemment la reprise de mes cours et aussi envers plusieurs associations, écoles et entreprises avec qui nous avions programmé la saison et qui comptent sur moi en 2025-2026.

Ma situation est d'autant plus catastrophique puisque je me retrouve sans travail ni revenus, ayant perdu l'autorisation d'enseigner. Cette interdiction met en péril non seulement la suite de ma carrière, mon rôle de père et chef de famille, mais également ma passion et le lien développé avec mes élèves et tous les dirigeants au fil du temps.
Les disciplines que j'enseigne apportent aux pratiquants non seulement des bienfaits physiques mais aussi mentaux et sociaux. Pour beaucoup d'entre eux, se sont aussi des challenges/objectifs à atteindre (pratiquer une activité physique ou sportive, perdre du poids, lutter contre certaines maladies physiques et mentales, renforcer ou avoir confiance en soi, savoir se défendre, obtenir une ceinture noire...). Je ne peux pas les abandonner.

Pendant plus de deux ans, et en toute connaissance du dossier, la jeunesse et sports ainsi que la justice m'ont laissé développer mes activités sans aucun problème, validant mon auto-entreprise dans le sport ainsi que différents documents indispensables pour exercer. Ma carte professionnelle, arrivée en fin de droit, a été renouvelé en juin 2024. J'ai aussi obtenu le renouvellement de mon autorisation (arrivée aussi en fin de droit) d'intervenir en milieu scolaire en juillet 2024. J'ai donc construit et développé un nouveau projet professionnel afin de me reconstruire depuis avril 2023. J'ai également utilisé toutes mes économies pour le concrétiser. Aujourd'hui, je me retrouve contraint de mettre de côté cet objectif/défi voir de l'abandonner. A 48 ans, et uniquement avec des diplômes et expériences dans le sport, mon présent et mon futur s'annoncent des plus catastrophiques. Même une reconversion professionnelle semble des plus compliquée.

Cette situation a aussi engendré des problèmes de santé assez importants, qui perdurent depuis avril 2023.

Avec cette pétition mais aussi des attestations (ceux qui souhaitent en faire une peuvent me contacter) je sollicite votre aide pour faire évoluer ma situation afin de me permettre de retrouver mon autorisation d'enseigner dès que possible.

Merci de signer cette pétition pour me permettre, ainsi qu'à mes élèves et toutes les personnes, associations, écoles, entreprises de reprendre notre chemin commun à travers ces disciplines sportives.

Vous trouverez ci-dessous un petit récapitulatif (je n'ai pas expliqué tout ce qu'il m'est arrivé et l'enfer que j'ai vécu, sinon il faudrait plusieurs pages...).

En 2022, sans aucune mauvaise intention ni aucune envie de faire du mal, j'ai longuement échangé par sms avec une de mes élèves (comme je l'ai souvent fait avec d'autres). Élève que j'ai énormément aidée durant de longues années sur le plan sportif, scolaire et aussi moral/mental. Donc, forcément, les sms étaient parfois en dehors du contexte sportif. La maman de cette jeune était au courant de nos messages respectifs et, à partir d’avril 2022, a soudainement demandé à sa fille de poursuivre les échanges avec moi tout en conservant certains messages par capture d’écran mais sans en parler à son papa (pour info : le papa est adjudant de gendarmerie...).

Ce n'est qu'en décembre 2022, soit 9 mois après, que la famille a décidé de signaler ces échanges, sans jamais m'avoir fait part de quoi que ce soit. Un signalement très large et sans vraiment d'état d'âme, destiné à mes employeurs, à la fédération, à la jeunesse et sports et à la gendarmerie, en signifiant que leur fille subissait : "un harcèlement téléphonique de ma part avec des messages nombreux, parfois à horaires estimés tardifs et dont certains pouvaient porter atteinte à la dignité de leur fille...". Effectivement nous échangions des sms (comme je le faisais avec de très nombreux élèves et depuis de nombreuses années) dont la plupart traitait du judo et de ses différentes et nombreuses déclinaisons, et certains de divers sujets du quotidien, parfois de manière immature ou encore inappropriée à l'époque actuelle, mais sans méchanceté, ni envie de nuire et surtout pas avec l’objectif d'harceler cette jeune fille pour qui j'ai tant fait par le passé. Durant cette période, rien ne m'a alerté sur le fait que ces échanges déplaisaient. En effet, ni la maman, ni la jeune ne m'ont sollicité à ce sujet, ni même attiré mon attention. Et bien au contraire, puisque jusqu'au signalement, nos relations étaient des plus cordiales voir amicales ; et que la jeune en question, autorisée par ses parents, était souvent avec moi pour encadrer, aider, partir en manifestations départementales ou régionales dans ma voiture...etc et qu'elle sollicitait aussi mon aide sur le judo, ses blessures, ses difficultés personnelles...etc...

Il faut souligner que plusieurs messages étaient incomplets sur les captures d'écran faites par la jeune en question. Certains coupés, d'autres supprimés, ce qui forcément fait complètement sortir du contexte une phrase initialement banale. Le conseil de discipline fédéral, qui m'avait convoqué, avait d'ailleurs bien remarqué ces anomalies.

Je souhaite aussi dire que j’ai toujours combattu avec beaucoup de ténacité et d'implication les situations de harcèlement ou encore de discrimination en tous genres (en m'exposant émotionnellement parfois trop). D'ailleurs, j'ai aidé cette jeune fille par le passé lorsqu'elle se faisait soi-disant harcelé par d'autres filles. "Soi-disant" puisque j'ai appris, très longtemps après, que c'était l'inverse qui c'était passé et que j'avais pris parti pour la mauvaise personne. En effet, elle n’était pas harcelée par les deux filles qu’elle accusait, mais a contrario, c’est elle qui les harcelait et qui avait même piraté/truqué des conversations WhatsApp. J’ai appris cela par les parents des deux jeunes filles en question, qui, vu la gravité des faits, avaient envisagé de déposer plainte. Dépôt qui n’a pas eu lieu, puisque les parents en ont été dissuadés.

Pour revenir à ces neuf mois d’envoie de messages, une chose est sûre, j'ai été piégé et/ou manipulé...mais pourquoi et par qui ? Nous n'avons pas réussi à le savoir malheureusement.

Ce signalement a entraîné immédiatement mon licenciement du Judo-Club de La Motte-Servolex par le bureau directeur en place à cette période, sans attendre la moindre enquête, sans laisser place au moindre doute et sans aucun soutien ni aide. Ce club dans lequel j'étais adhérent depuis 40 années et dans lequel j'ai travaillé et voué ma vie pendant 22 années m'a abandonné et même lynché sur la place publique en diffamant durant des mois à mon sujet, m’empêchant de récupérer mes affaires, empêchant mon fils, licencié au club, de venir à l’entrainement, m’empêchant aussi de m’entrainer alors que j’avais évidemment le droit.

Ayant été licencié de mon club, j'ai été de fait licencié du Comité de Savoie, au sein duquel j'ai également voué ma vie durant plus de 20 années. Mais c'était inévitable, aucun autre choix ne leur était possible puisque j'avais été licencié de mon club. Mais mes liens affectueux et même amicaux sont restés intacts avec les dirigeants et tout particulièrement avec le président de ce comité départemental.
J'ai ensuite été dans l'obligation de démissionner de mon poste d'enseignant en sports que j'exerçais en école et collège privé depuis plus de 20 années mais qui était insuffisant pour vivre et handicapant pour trouver une solution professionnelle afin de survivre.

Pourtant : entre le signalement par les parents en décembre 2022 et ma convocation judiciaire en avril 2025 : 
- je n'ai eu qu'une simple mise à l'épreuve par la fédération et aucune interdiction.
- la jeunesse et sport m'a entendu puis n'a pas donné de nouvelles. J'ai même eu le droit de poursuivre mes activités, de créer mon auto-entreprise dans le sport, de renouveler ma carte professionnelle (qui était en fin de droits) et j'ai aussi conservé l'autorisation d'intervenir en milieu scolaire.
- les services de l'état (gendarmerie) ne m'ont convoqué qu'en mars 2025.

Durant cette période de bientôt 3 ans, j'ai essayé de me reconstruire psychologiquement (j'ai été dévasté et le suis toujours. Ma vie a été pulvérisée). Dans l'intérêt de ma famille et aussi le mien, j'ai tout fait pour rebondir professionnellement : 

- en me faisant aider psychologiquement,

- en créant une micro-entreprise dans le sport (avril 2023),

- en créant des cours de taiso et sport santé dans une association (décembre 2023),

- en créant une section judo/jujitsu/self-défense au sein de cette même association (en septembre 2024),

- en créant ma propre association sportive (en juin 2025 pour un démarrage en septembre 2025) puisque je pouvais exercer auprès des majeurs et que j'avais trouvé un prof pour les autres cours durant mon interdiction. J'ai, pour m'appuyer dans cette création, sollicité des personnes pour devenir dirigeants, des partenaires financiers, la municipalité... J'ai aussi acheté 80 m2 de tapis tout neuf pour démarrer en septembre 2025 (investissement : presque 4800 euros).

Donc, après un silence judiciaire de plus de deux ans, j'ai enfin été convoqué par la gendarmerie en mars 2025, puis au tribunal mi-avril 2025 et enfin condamné en mai 2025 à 1 an d'interdiction d'exercer de manière habituelle sur les mineurs. Les échanges sms ont été jugé trop nombreux, inadaptés, inappropriés, à connotation sexiste ou sexuelle et pouvant atteindre sa dignité puisque j'étais son professeur et qu'elle avait 16 ans. Il est vrai que je ne m'en suis pas rendu compte et que de nos jours cela n'est plus du tout possible. Mon intention n'était pas du tout celle-ci, vraiment pas. Ceux qui me connaissent n'ont d'ailleurs eu aucun doute sur le fait que je ne pouvais agir dans le but de nuire surtout en sachant tout ce que j’ai fait pour elle, et ce jusqu’à quelques semaines avant que la famille ne se retourne contre moi (et des situations ou je lui apporte de l’aide sont nombreuses tant avant avril 2022 que durant la période troublante et intrigante d’avril 2022 à décembre 2022.

Néanmoins, la justice a souhaité que je puisse rebondir, travailler dans le sport, jugeant aussi que depuis plus de deux ans j'avais été assez contraint, malmené et que j’avais payé le prix de cette situation. D'où une peine très faible prononcée par rapport à ce qui a été demandé à l'audience par le procureur, dont les réquisitions initiales étaient à des années lumières du verdict final donné par les trois juges femmes de mon procès qui ont fait preuve de compréhension et d’empathie à mon égard, réduisant le plus bas possible les réquisitions de la partie adverse et du procureur. D'ailleurs il faut souligner que le procureur, qui avait requis une peine énorme et absolument démesurée, n'a même pas fait appel, alors que sa demande a été en grande partie déboutée. 

Ma condamnation judiciaire ne m’empêchait donc que d’animer ou encadrer des activités physiques ou sportive auprès d’un public de mineurs et de manière habituelle. Donc j’étais autorisé à encadrer/animer des cours auprès de majeurs et donc faire partie de l’équipe enseignante du club que j’avais créé.

Malheureusement, cette unique erreur de parcours et cette petite condamnation font que je suis identifié sur un fichier d'état. Et le code du sport ne se réfère pas au verdict judiciaire mais se réfère à l'inscription sur ce fichier, ce qui m'interdit totalement d'exercer sans distinction d'âge ou de durée tant que je suis sur ce fichier. J’ai appris cela par courrier du préfet, le 22 juillet, soit 2 mois et demi après le verdict judiciaire et 1 mois après la création de mon club à saint Sulpice. Un courrier de la jeunesse et sport qui stipulait que « en raison d’un fichage informatique, je devais cesser immédiatement toutes activités d’encadrement et d’animation d’activités physiques et sportives, ainsi que toutes fonctions de dirigeant et d’arbitre ».

Le code du sport prend donc l'ascendant sur le code pénal. Que dire....quasiment trois ans pour se reconstruire personnellement et construire des projets validés par l’ensemble des instances (préfecture, ddjs, fédération…) : pour RIEN.

Et pourquoi m’autoriser à fonder un club, à tout mettre en place, me donner toutes les autorisations, pour finalement me demander de ne plus y avoir de fonction. A minima, j’aurais pu être informé dès la déclaration en préfecture ou encore dès la parution au JO, ou une fois l’article de presse annonçant la création du club…bref, de nombreuses occasions de m’alerter. Ou finalement, tous les voyants étaient au vert et c’est ce que je vais expliquer juste après qui va causer cette nouvelle déferlante. 

Malgré toutes ces déconvenues et ces incohérences, et bien que fortement affecté, j’avais décidé de continuer à me battre et surtout décidé de sauver le club que je venais tout juste de co-fondé. Le bureau directeur et co-fondateur avait décidé de poursuivre l’aventure, le professeur également, et quant à moi, nous avions convenu que je ne m’occuperai que de la partie administrative de l’association sans aucune fonction de dirigeant ni aucune intervention encadrante auprès des adhérents.

Mais un nouveau coup dur s’est abattu sur moi fin août/début septembre, soit environ 2 mois et demi après la création de mon association et en plein début de saison alors que le club démarrait sur les chapeaux de roues.

Tout a commencé par un message WhatsApp de menaces que j’ai reçu fin août. Un message fort, déterminé et même inquiétant, envoyé par une personne qui appartient au milieu du judo depuis des décennies. Le message, que je garderais pour moi, ne laissait place a aucun doute sur les intentions de cette personne et peut aussi laisser croire à une réelle corrélation avec tous les évènements qui ont suivis.

Quelques semaines après, un article de presse d’une horreur et méchanceté tout juste irréelles, a été publié par un journaliste, qui, suite aux dires d’une source apparemment anonyme qui aurait contacté le journal, a fait un long papier à mon sujet, me reprochant et m’accablant de tout et n’importe quoi.

Cette personne "anonyme" (bien que je sache avec quasi-certitude de qui il s’agit), mal intentionnée, sans moralité et très certainement jalouse (de moi, de ma résilience ou simplement de ce que j’étais en train de construire), s’est tout simplement fixé l’objectif de détruire mon image ainsi que mes multiples tentatives pour rebondir et finalement nuire à ma vie. Évidemment, mon nouveau club, a été également et clairement ciblée.  J'avais pourtant rencontré le journaliste, une bonne semaine avant la parution de l’article et avec trois témoins : mon avocate, le professeur du club et le président du club. Malgré cette rencontre de presque 1h30, bon nombre des propos tenus dans la presse ne sont pas ceux tenus lors de notre rencontre et encore moins ceux relatant la vérité. Un article empli de propos détournés, incomplets, romancés, mensongers...un contenu qui fait le buzz et qui fait vendre...et qui clairement peut dévaster voire tuer un homme. Que ce soit au sujet de la retranscription de certains messages que j’aurais écrit, de l’intitulé de ma condamnation, d’une soi-disant perte de licence fédérale ou encore d’une autre condamnation imaginaire, tout a été fait pour m’accabler et clairement me nuire et nuire à ma famille, à mes projets et aussi semer le doute au sein de ceux qui me soutiennent depuis le début. Fort heureusement, la majorité des personnes continuent d’être à mes côtés.

Pour couronner le tout, la veille de la parution de l’article de presse, le club a eu la visite d’une personne de la jeunesse et sport, accompagnée de deux gendarmes en civils, pour vérifier si j’y étais, ce que je faisais. Ils ont également interrogé certains parents. Ils se sont ensuite entretenus avec moi en m’accusant clairement de ne pas respecter ce qui m’était interdit. Sauf que lorsqu’ils sont venus, je ne faisais que du travail administratif au dojo, devant mon ordinateur et que cela était légalement autorisé. D’ailleurs, comme je leur ai expliqué et en toute sincérité, j’étais persuadé avoir le droit de faire ce type de tâches et si j’avais voulu faire quelque chose d’interdit, je l’aurais fait ailleurs et pas au vu et au su de tout le monde. Mais ce n’était pas l’interprétation qui était faite de la situation et, pour eux, faire de l’administratif s’apparentait à la gestion du club, et que cela faisait de moi un dirigeant. Il en était de même (plus compréhensible) avec ma fonction de directeur général défini lors de la création de l’association et ce même si je n’étais pas élu (donc pas dirigeant au sens strict du terme).

D’un point de vue chronologique, tout s’imbrique avec un objectif commun : me détruire de nouveau.

Le message de menaces, l’appel que j’ai reçu d’un journaliste suite aux propos/accusations d’une personne anonyme, le rdv qui s’en est suivi, la parution d’un article destructeur et rempli de nombreux propos mensongés et diffamatoires à mon égard, la visite au club de la ddjs et de la gendarmerie et toutes les conséquences que cela a engendré.

Suite à ce cataclysme et à tous ces nouveaux rebondissements, et après différents conseils et mûre réflexion, j'ai quitté toutes fonctions officielles au sein du club que je venais de créer, afin de le préserver et aussi afin d’éviter d’être borderline avec les interdits/autorisés. Les statuts du club ont également été modifiés.

À ce jour, et après plusieurs batailles menées depuis décembre 2022, je dois de nouveau me battre, me battre contre des préjugés, me battre pour préserver ma famille (ma compagne et mon fils), me battre pour trouver un travail, me battre pour sortir de cet enfer, me battre pour de nouveau pouvoir exercer ma passion : l’enseignement.

AIDEZ-MOI à soutenir mon dossier pour être effacé de ce fichier, être réhabilité et de être de nouveau autorisé à enseigner.

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Nicolas RUIZLanceur de pétition

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Patricia BOISSON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

J'ai besoin d'aide. Mon texte est un peu long, mais il est nécessaire pour comprendre globalement ce qu’il m’arrive depuis bientôt 3 ans.

En préambule, MERCI à ceux qui me soutiennent depuis le début, depuis bientôt trois années. Je fatigue beaucoup, ma santé physique et mentale en subissent les conséquences. Je me bats, mais ça devient long, et à chaque fois que je sors la tête de l'eau, un nouveau rebondissement cherche à me faire replonger. Mais je garde espoir. 

Quant à ceux qui ne me soutiennent pas ou plus, et qui porte un jugement sur ma vie ou mon caractère, mettez mes chaussures, parcourez mon chemin, vivez mon chagrin, mes doutes, ma colère, supportez les attaques et accusations dont je suis victime, subissez les menaces qui me sont faites et les horreurs dites sur moi. Parcourez les années que j'ai parcourues et trébuchez là où j'ai trébuché, et surtout relevez-vous comme j’essaye de le faire à chaque fois.

Je m'appelle Nicolas Ruiz et je suis diplômé d’état, spécialisé en judo, jujitsu, jujitsu contact, self-défense, jiu-jitsu brésilien, taiso et sport santé. J'ai enseigné depuis plus de 25 ans. J'ai aussi été enseignant en sport dans une école et un collège durant plus de 20 ans, cadre technique fédéral pour le comité de Savoie durant plus de 11 ans et j'ai aussi occupé de très nombreux postes à responsabilités pour le comité de Savoie et la ligue Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2001.

Mon parcours professionnel réussi, passionnant et au sein duquel j'étais tout simplement épanoui et heureux a connu un épisode terrible fin 2022 pour brutalement s'arrêter il y a plusieurs semaines.

En effet, pour des raisons ne valant certainement pas une telle issue et aussi parce que le code du sport prend l'ascendant sur le code pénal (voir plus de détails en fin de texte) je suis actuellement privé de mon droit d'exercer mes activités professionnelles, ce qui m'empêche de tenir mes engagements envers plus d'une centaine de personnes qui attendent impatiemment la reprise de mes cours et aussi envers plusieurs associations, écoles et entreprises avec qui nous avions programmé la saison et qui comptent sur moi en 2025-2026.

Ma situation est d'autant plus catastrophique puisque je me retrouve sans travail ni revenus, ayant perdu l'autorisation d'enseigner. Cette interdiction met en péril non seulement la suite de ma carrière, mon rôle de père et chef de famille, mais également ma passion et le lien développé avec mes élèves et tous les dirigeants au fil du temps.
Les disciplines que j'enseigne apportent aux pratiquants non seulement des bienfaits physiques mais aussi mentaux et sociaux. Pour beaucoup d'entre eux, se sont aussi des challenges/objectifs à atteindre (pratiquer une activité physique ou sportive, perdre du poids, lutter contre certaines maladies physiques et mentales, renforcer ou avoir confiance en soi, savoir se défendre, obtenir une ceinture noire...). Je ne peux pas les abandonner.

Pendant plus de deux ans, et en toute connaissance du dossier, la jeunesse et sports ainsi que la justice m'ont laissé développer mes activités sans aucun problème, validant mon auto-entreprise dans le sport ainsi que différents documents indispensables pour exercer. Ma carte professionnelle, arrivée en fin de droit, a été renouvelé en juin 2024. J'ai aussi obtenu le renouvellement de mon autorisation (arrivée aussi en fin de droit) d'intervenir en milieu scolaire en juillet 2024. J'ai donc construit et développé un nouveau projet professionnel afin de me reconstruire depuis avril 2023. J'ai également utilisé toutes mes économies pour le concrétiser. Aujourd'hui, je me retrouve contraint de mettre de côté cet objectif/défi voir de l'abandonner. A 48 ans, et uniquement avec des diplômes et expériences dans le sport, mon présent et mon futur s'annoncent des plus catastrophiques. Même une reconversion professionnelle semble des plus compliquée.

Cette situation a aussi engendré des problèmes de santé assez importants, qui perdurent depuis avril 2023.

Avec cette pétition mais aussi des attestations (ceux qui souhaitent en faire une peuvent me contacter) je sollicite votre aide pour faire évoluer ma situation afin de me permettre de retrouver mon autorisation d'enseigner dès que possible.

Merci de signer cette pétition pour me permettre, ainsi qu'à mes élèves et toutes les personnes, associations, écoles, entreprises de reprendre notre chemin commun à travers ces disciplines sportives.

Vous trouverez ci-dessous un petit récapitulatif (je n'ai pas expliqué tout ce qu'il m'est arrivé et l'enfer que j'ai vécu, sinon il faudrait plusieurs pages...).

En 2022, sans aucune mauvaise intention ni aucune envie de faire du mal, j'ai longuement échangé par sms avec une de mes élèves (comme je l'ai souvent fait avec d'autres). Élève que j'ai énormément aidée durant de longues années sur le plan sportif, scolaire et aussi moral/mental. Donc, forcément, les sms étaient parfois en dehors du contexte sportif. La maman de cette jeune était au courant de nos messages respectifs et, à partir d’avril 2022, a soudainement demandé à sa fille de poursuivre les échanges avec moi tout en conservant certains messages par capture d’écran mais sans en parler à son papa (pour info : le papa est adjudant de gendarmerie...).

Ce n'est qu'en décembre 2022, soit 9 mois après, que la famille a décidé de signaler ces échanges, sans jamais m'avoir fait part de quoi que ce soit. Un signalement très large et sans vraiment d'état d'âme, destiné à mes employeurs, à la fédération, à la jeunesse et sports et à la gendarmerie, en signifiant que leur fille subissait : "un harcèlement téléphonique de ma part avec des messages nombreux, parfois à horaires estimés tardifs et dont certains pouvaient porter atteinte à la dignité de leur fille...". Effectivement nous échangions des sms (comme je le faisais avec de très nombreux élèves et depuis de nombreuses années) dont la plupart traitait du judo et de ses différentes et nombreuses déclinaisons, et certains de divers sujets du quotidien, parfois de manière immature ou encore inappropriée à l'époque actuelle, mais sans méchanceté, ni envie de nuire et surtout pas avec l’objectif d'harceler cette jeune fille pour qui j'ai tant fait par le passé. Durant cette période, rien ne m'a alerté sur le fait que ces échanges déplaisaient. En effet, ni la maman, ni la jeune ne m'ont sollicité à ce sujet, ni même attiré mon attention. Et bien au contraire, puisque jusqu'au signalement, nos relations étaient des plus cordiales voir amicales ; et que la jeune en question, autorisée par ses parents, était souvent avec moi pour encadrer, aider, partir en manifestations départementales ou régionales dans ma voiture...etc et qu'elle sollicitait aussi mon aide sur le judo, ses blessures, ses difficultés personnelles...etc...

Il faut souligner que plusieurs messages étaient incomplets sur les captures d'écran faites par la jeune en question. Certains coupés, d'autres supprimés, ce qui forcément fait complètement sortir du contexte une phrase initialement banale. Le conseil de discipline fédéral, qui m'avait convoqué, avait d'ailleurs bien remarqué ces anomalies.

Je souhaite aussi dire que j’ai toujours combattu avec beaucoup de ténacité et d'implication les situations de harcèlement ou encore de discrimination en tous genres (en m'exposant émotionnellement parfois trop). D'ailleurs, j'ai aidé cette jeune fille par le passé lorsqu'elle se faisait soi-disant harcelé par d'autres filles. "Soi-disant" puisque j'ai appris, très longtemps après, que c'était l'inverse qui c'était passé et que j'avais pris parti pour la mauvaise personne. En effet, elle n’était pas harcelée par les deux filles qu’elle accusait, mais a contrario, c’est elle qui les harcelait et qui avait même piraté/truqué des conversations WhatsApp. J’ai appris cela par les parents des deux jeunes filles en question, qui, vu la gravité des faits, avaient envisagé de déposer plainte. Dépôt qui n’a pas eu lieu, puisque les parents en ont été dissuadés.

Pour revenir à ces neuf mois d’envoie de messages, une chose est sûre, j'ai été piégé et/ou manipulé...mais pourquoi et par qui ? Nous n'avons pas réussi à le savoir malheureusement.

Ce signalement a entraîné immédiatement mon licenciement du Judo-Club de La Motte-Servolex par le bureau directeur en place à cette période, sans attendre la moindre enquête, sans laisser place au moindre doute et sans aucun soutien ni aide. Ce club dans lequel j'étais adhérent depuis 40 années et dans lequel j'ai travaillé et voué ma vie pendant 22 années m'a abandonné et même lynché sur la place publique en diffamant durant des mois à mon sujet, m’empêchant de récupérer mes affaires, empêchant mon fils, licencié au club, de venir à l’entrainement, m’empêchant aussi de m’entrainer alors que j’avais évidemment le droit.

Ayant été licencié de mon club, j'ai été de fait licencié du Comité de Savoie, au sein duquel j'ai également voué ma vie durant plus de 20 années. Mais c'était inévitable, aucun autre choix ne leur était possible puisque j'avais été licencié de mon club. Mais mes liens affectueux et même amicaux sont restés intacts avec les dirigeants et tout particulièrement avec le président de ce comité départemental.
J'ai ensuite été dans l'obligation de démissionner de mon poste d'enseignant en sports que j'exerçais en école et collège privé depuis plus de 20 années mais qui était insuffisant pour vivre et handicapant pour trouver une solution professionnelle afin de survivre.

Pourtant : entre le signalement par les parents en décembre 2022 et ma convocation judiciaire en avril 2025 : 
- je n'ai eu qu'une simple mise à l'épreuve par la fédération et aucune interdiction.
- la jeunesse et sport m'a entendu puis n'a pas donné de nouvelles. J'ai même eu le droit de poursuivre mes activités, de créer mon auto-entreprise dans le sport, de renouveler ma carte professionnelle (qui était en fin de droits) et j'ai aussi conservé l'autorisation d'intervenir en milieu scolaire.
- les services de l'état (gendarmerie) ne m'ont convoqué qu'en mars 2025.

Durant cette période de bientôt 3 ans, j'ai essayé de me reconstruire psychologiquement (j'ai été dévasté et le suis toujours. Ma vie a été pulvérisée). Dans l'intérêt de ma famille et aussi le mien, j'ai tout fait pour rebondir professionnellement : 

- en me faisant aider psychologiquement,

- en créant une micro-entreprise dans le sport (avril 2023),

- en créant des cours de taiso et sport santé dans une association (décembre 2023),

- en créant une section judo/jujitsu/self-défense au sein de cette même association (en septembre 2024),

- en créant ma propre association sportive (en juin 2025 pour un démarrage en septembre 2025) puisque je pouvais exercer auprès des majeurs et que j'avais trouvé un prof pour les autres cours durant mon interdiction. J'ai, pour m'appuyer dans cette création, sollicité des personnes pour devenir dirigeants, des partenaires financiers, la municipalité... J'ai aussi acheté 80 m2 de tapis tout neuf pour démarrer en septembre 2025 (investissement : presque 4800 euros).

Donc, après un silence judiciaire de plus de deux ans, j'ai enfin été convoqué par la gendarmerie en mars 2025, puis au tribunal mi-avril 2025 et enfin condamné en mai 2025 à 1 an d'interdiction d'exercer de manière habituelle sur les mineurs. Les échanges sms ont été jugé trop nombreux, inadaptés, inappropriés, à connotation sexiste ou sexuelle et pouvant atteindre sa dignité puisque j'étais son professeur et qu'elle avait 16 ans. Il est vrai que je ne m'en suis pas rendu compte et que de nos jours cela n'est plus du tout possible. Mon intention n'était pas du tout celle-ci, vraiment pas. Ceux qui me connaissent n'ont d'ailleurs eu aucun doute sur le fait que je ne pouvais agir dans le but de nuire surtout en sachant tout ce que j’ai fait pour elle, et ce jusqu’à quelques semaines avant que la famille ne se retourne contre moi (et des situations ou je lui apporte de l’aide sont nombreuses tant avant avril 2022 que durant la période troublante et intrigante d’avril 2022 à décembre 2022.

Néanmoins, la justice a souhaité que je puisse rebondir, travailler dans le sport, jugeant aussi que depuis plus de deux ans j'avais été assez contraint, malmené et que j’avais payé le prix de cette situation. D'où une peine très faible prononcée par rapport à ce qui a été demandé à l'audience par le procureur, dont les réquisitions initiales étaient à des années lumières du verdict final donné par les trois juges femmes de mon procès qui ont fait preuve de compréhension et d’empathie à mon égard, réduisant le plus bas possible les réquisitions de la partie adverse et du procureur. D'ailleurs il faut souligner que le procureur, qui avait requis une peine énorme et absolument démesurée, n'a même pas fait appel, alors que sa demande a été en grande partie déboutée. 

Ma condamnation judiciaire ne m’empêchait donc que d’animer ou encadrer des activités physiques ou sportive auprès d’un public de mineurs et de manière habituelle. Donc j’étais autorisé à encadrer/animer des cours auprès de majeurs et donc faire partie de l’équipe enseignante du club que j’avais créé.

Malheureusement, cette unique erreur de parcours et cette petite condamnation font que je suis identifié sur un fichier d'état. Et le code du sport ne se réfère pas au verdict judiciaire mais se réfère à l'inscription sur ce fichier, ce qui m'interdit totalement d'exercer sans distinction d'âge ou de durée tant que je suis sur ce fichier. J’ai appris cela par courrier du préfet, le 22 juillet, soit 2 mois et demi après le verdict judiciaire et 1 mois après la création de mon club à saint Sulpice. Un courrier de la jeunesse et sport qui stipulait que « en raison d’un fichage informatique, je devais cesser immédiatement toutes activités d’encadrement et d’animation d’activités physiques et sportives, ainsi que toutes fonctions de dirigeant et d’arbitre ».

Le code du sport prend donc l'ascendant sur le code pénal. Que dire....quasiment trois ans pour se reconstruire personnellement et construire des projets validés par l’ensemble des instances (préfecture, ddjs, fédération…) : pour RIEN.

Et pourquoi m’autoriser à fonder un club, à tout mettre en place, me donner toutes les autorisations, pour finalement me demander de ne plus y avoir de fonction. A minima, j’aurais pu être informé dès la déclaration en préfecture ou encore dès la parution au JO, ou une fois l’article de presse annonçant la création du club…bref, de nombreuses occasions de m’alerter. Ou finalement, tous les voyants étaient au vert et c’est ce que je vais expliquer juste après qui va causer cette nouvelle déferlante. 

Malgré toutes ces déconvenues et ces incohérences, et bien que fortement affecté, j’avais décidé de continuer à me battre et surtout décidé de sauver le club que je venais tout juste de co-fondé. Le bureau directeur et co-fondateur avait décidé de poursuivre l’aventure, le professeur également, et quant à moi, nous avions convenu que je ne m’occuperai que de la partie administrative de l’association sans aucune fonction de dirigeant ni aucune intervention encadrante auprès des adhérents.

Mais un nouveau coup dur s’est abattu sur moi fin août/début septembre, soit environ 2 mois et demi après la création de mon association et en plein début de saison alors que le club démarrait sur les chapeaux de roues.

Tout a commencé par un message WhatsApp de menaces que j’ai reçu fin août. Un message fort, déterminé et même inquiétant, envoyé par une personne qui appartient au milieu du judo depuis des décennies. Le message, que je garderais pour moi, ne laissait place a aucun doute sur les intentions de cette personne et peut aussi laisser croire à une réelle corrélation avec tous les évènements qui ont suivis.

Quelques semaines après, un article de presse d’une horreur et méchanceté tout juste irréelles, a été publié par un journaliste, qui, suite aux dires d’une source apparemment anonyme qui aurait contacté le journal, a fait un long papier à mon sujet, me reprochant et m’accablant de tout et n’importe quoi.

Cette personne "anonyme" (bien que je sache avec quasi-certitude de qui il s’agit), mal intentionnée, sans moralité et très certainement jalouse (de moi, de ma résilience ou simplement de ce que j’étais en train de construire), s’est tout simplement fixé l’objectif de détruire mon image ainsi que mes multiples tentatives pour rebondir et finalement nuire à ma vie. Évidemment, mon nouveau club, a été également et clairement ciblée.  J'avais pourtant rencontré le journaliste, une bonne semaine avant la parution de l’article et avec trois témoins : mon avocate, le professeur du club et le président du club. Malgré cette rencontre de presque 1h30, bon nombre des propos tenus dans la presse ne sont pas ceux tenus lors de notre rencontre et encore moins ceux relatant la vérité. Un article empli de propos détournés, incomplets, romancés, mensongers...un contenu qui fait le buzz et qui fait vendre...et qui clairement peut dévaster voire tuer un homme. Que ce soit au sujet de la retranscription de certains messages que j’aurais écrit, de l’intitulé de ma condamnation, d’une soi-disant perte de licence fédérale ou encore d’une autre condamnation imaginaire, tout a été fait pour m’accabler et clairement me nuire et nuire à ma famille, à mes projets et aussi semer le doute au sein de ceux qui me soutiennent depuis le début. Fort heureusement, la majorité des personnes continuent d’être à mes côtés.

Pour couronner le tout, la veille de la parution de l’article de presse, le club a eu la visite d’une personne de la jeunesse et sport, accompagnée de deux gendarmes en civils, pour vérifier si j’y étais, ce que je faisais. Ils ont également interrogé certains parents. Ils se sont ensuite entretenus avec moi en m’accusant clairement de ne pas respecter ce qui m’était interdit. Sauf que lorsqu’ils sont venus, je ne faisais que du travail administratif au dojo, devant mon ordinateur et que cela était légalement autorisé. D’ailleurs, comme je leur ai expliqué et en toute sincérité, j’étais persuadé avoir le droit de faire ce type de tâches et si j’avais voulu faire quelque chose d’interdit, je l’aurais fait ailleurs et pas au vu et au su de tout le monde. Mais ce n’était pas l’interprétation qui était faite de la situation et, pour eux, faire de l’administratif s’apparentait à la gestion du club, et que cela faisait de moi un dirigeant. Il en était de même (plus compréhensible) avec ma fonction de directeur général défini lors de la création de l’association et ce même si je n’étais pas élu (donc pas dirigeant au sens strict du terme).

D’un point de vue chronologique, tout s’imbrique avec un objectif commun : me détruire de nouveau.

Le message de menaces, l’appel que j’ai reçu d’un journaliste suite aux propos/accusations d’une personne anonyme, le rdv qui s’en est suivi, la parution d’un article destructeur et rempli de nombreux propos mensongés et diffamatoires à mon égard, la visite au club de la ddjs et de la gendarmerie et toutes les conséquences que cela a engendré.

Suite à ce cataclysme et à tous ces nouveaux rebondissements, et après différents conseils et mûre réflexion, j'ai quitté toutes fonctions officielles au sein du club que je venais de créer, afin de le préserver et aussi afin d’éviter d’être borderline avec les interdits/autorisés. Les statuts du club ont également été modifiés.

À ce jour, et après plusieurs batailles menées depuis décembre 2022, je dois de nouveau me battre, me battre contre des préjugés, me battre pour préserver ma famille (ma compagne et mon fils), me battre pour trouver un travail, me battre pour sortir de cet enfer, me battre pour de nouveau pouvoir exercer ma passion : l’enseignement.

AIDEZ-MOI à soutenir mon dossier pour être effacé de ce fichier, être réhabilité et de être de nouveau autorisé à enseigner.

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Nicolas RUIZLanceur de pétition

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L'état : justice - sport
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Pétition lancée le 15 août 2025