RÉOUVERTURE DE L'ÉCOLE GÉNIE EN HERBE


RÉOUVERTURE DE L'ÉCOLE GÉNIE EN HERBE
Le problème
PAR ACTIONS OU PAR OMISSIONS, XAVIER LEFORT, PRÉFET (OU GOUVERNEUR ?) DE GUADELOUPE SOMBRE DANS L'ARBITRAIRE ET MENACE AUX DROITS DES ENFANTS
Le 14 mars 2025, le préfet de Guadeloupe, se substituant à la justice (à la connaissance des faits), quasiment dans un rôle de gouverneur, a brutalement ordonné la fermeture immédiate de l’école privée hors contrat Génie en Herbe, privant des dizaines d’élèves de leur cadre scolaire sans préavis. Une décision disproportionnée, précipitée et juridiquement contestable, qui soulève des questions graves sur le respect des libertés fondamentales et de l’État de droit.
Une fermeture injustifiée et abusive
L'autorité préfectorale avancent des dysfonctionnements administratifs et des soupçons de maltraitance, mais aucun fait avéré ne justifie une mesure aussi radicale.
En droit, la fermeture d’un établissement scolaire privé ne peut être prononcée qu’en dernier recours, après mise en demeure et en cas de danger immédiat et démontré pour les enfants. Or, dans cette affaire :
✅ Aucun trouble grave à l’ordre public n’a été constaté.
✅ Aucune mise en demeure n’a été adressée avant la fermeture.
✅ Les soupçons de maltraitance n’ont fait l’objet d’aucune condamnation judiciaire.
Malgré cela, sans permettre aucun débat contradictoire, sans offrir à l’établissement la possibilité de se conformer aux exigences des autorités, l’administration a décidé de sanctionner sans juger.
Une atteinte aux libertés fondamentales
Cette fermeture précipitée porte gravement atteinte à la liberté d’enseignement, un principe consacré par la Constitution et protégé par l’article L. 442-1 du Code de l’éducation.
Plus grave encore, elle viole la présomption d’innocence, en s’appuyant sur de simples soupçons pour imposer une sanction immédiate. En droit pénal, c’est la justice qui doit établir les responsabilités, et non un préfet par décision administrative.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH, Engel c. Pays-Bas, 8 juin 1976) a rappelé que les mesures administratives ne doivent pas se substituer aux décisions judiciaires lorsqu’elles portent atteinte aux droits fondamentaux.
Des enfants sacrifiés, des familles en détresse
Derrière cette fermeture brutale, ce sont les enfants qui paient le prix fort.
❌ Privés d’école du jour au lendemain*, sans solution alternative organisée.
❌ Des familles plongées dans l’incertitude, contraintes d’improviser une nouvelle scolarisation.
❌ Un choc psychologique pour des élèves parfois en difficulté, qui avaient trouvé ici une pédagogie adaptée.
L’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant impose aux États de toujours agir dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Comment justifier que cette fermeture, brutale et non anticipée, respecte ce principe fondamental ?
Agissons pour défendre nos enfants !
La fermeture de l’école Génie en Herbe est une erreur grave et un précédent dangereux pour la liberté d’éducation en France. Si nous laissons passer cette injustice, quel sera le prochain établissement visé par une décision arbitraire ?
Nous exigeons la suspension immédiate de cette fermeture et une enquête impartiale pour examiner les faits en toute transparence.
Parents, enseignants, citoyens, mobilisons-nous !
✍️ Signez notre pétition pour exiger la réouverture de l’école Génie en Herbe et la défense du droit à l’éducation !
🔗 [Je signe la pétition maintenant]
Ensemble, défendons nos enfants et nos droits fondamentaux !
Sentinelles Guadeloupe

Le problème
PAR ACTIONS OU PAR OMISSIONS, XAVIER LEFORT, PRÉFET (OU GOUVERNEUR ?) DE GUADELOUPE SOMBRE DANS L'ARBITRAIRE ET MENACE AUX DROITS DES ENFANTS
Le 14 mars 2025, le préfet de Guadeloupe, se substituant à la justice (à la connaissance des faits), quasiment dans un rôle de gouverneur, a brutalement ordonné la fermeture immédiate de l’école privée hors contrat Génie en Herbe, privant des dizaines d’élèves de leur cadre scolaire sans préavis. Une décision disproportionnée, précipitée et juridiquement contestable, qui soulève des questions graves sur le respect des libertés fondamentales et de l’État de droit.
Une fermeture injustifiée et abusive
L'autorité préfectorale avancent des dysfonctionnements administratifs et des soupçons de maltraitance, mais aucun fait avéré ne justifie une mesure aussi radicale.
En droit, la fermeture d’un établissement scolaire privé ne peut être prononcée qu’en dernier recours, après mise en demeure et en cas de danger immédiat et démontré pour les enfants. Or, dans cette affaire :
✅ Aucun trouble grave à l’ordre public n’a été constaté.
✅ Aucune mise en demeure n’a été adressée avant la fermeture.
✅ Les soupçons de maltraitance n’ont fait l’objet d’aucune condamnation judiciaire.
Malgré cela, sans permettre aucun débat contradictoire, sans offrir à l’établissement la possibilité de se conformer aux exigences des autorités, l’administration a décidé de sanctionner sans juger.
Une atteinte aux libertés fondamentales
Cette fermeture précipitée porte gravement atteinte à la liberté d’enseignement, un principe consacré par la Constitution et protégé par l’article L. 442-1 du Code de l’éducation.
Plus grave encore, elle viole la présomption d’innocence, en s’appuyant sur de simples soupçons pour imposer une sanction immédiate. En droit pénal, c’est la justice qui doit établir les responsabilités, et non un préfet par décision administrative.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH, Engel c. Pays-Bas, 8 juin 1976) a rappelé que les mesures administratives ne doivent pas se substituer aux décisions judiciaires lorsqu’elles portent atteinte aux droits fondamentaux.
Des enfants sacrifiés, des familles en détresse
Derrière cette fermeture brutale, ce sont les enfants qui paient le prix fort.
❌ Privés d’école du jour au lendemain*, sans solution alternative organisée.
❌ Des familles plongées dans l’incertitude, contraintes d’improviser une nouvelle scolarisation.
❌ Un choc psychologique pour des élèves parfois en difficulté, qui avaient trouvé ici une pédagogie adaptée.
L’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant impose aux États de toujours agir dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Comment justifier que cette fermeture, brutale et non anticipée, respecte ce principe fondamental ?
Agissons pour défendre nos enfants !
La fermeture de l’école Génie en Herbe est une erreur grave et un précédent dangereux pour la liberté d’éducation en France. Si nous laissons passer cette injustice, quel sera le prochain établissement visé par une décision arbitraire ?
Nous exigeons la suspension immédiate de cette fermeture et une enquête impartiale pour examiner les faits en toute transparence.
Parents, enseignants, citoyens, mobilisons-nous !
✍️ Signez notre pétition pour exiger la réouverture de l’école Génie en Herbe et la défense du droit à l’éducation !
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Ensemble, défendons nos enfants et nos droits fondamentaux !
Sentinelles Guadeloupe

Victoire
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Pétition lancée le 3 avril 2025