Rémy QUIGNOLOT a retrouvé la liberté le 28 septembre en attente de son procès
Hier 28 septembre 2022, la décision très attendue du Président de la Chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Bangui a ouvert en grand les portes de la prison où Rémy QUIGNOLOT vient de passer plus de 16 mois.
Rémy QUIGNOLOT a retrouvé la liberté provisoire, comme le demandait son avocate Maître SOMBO-DIBÉLÉ qui a fait valoir l'illégalité de la détention.
Très affaibli par une grève de la faim initiée le 11 septembre dernier et assortie d'une grève de la soif entamée le 22 septembre, Rémy QUIGNOLOT a été pris en charge hier 28 septembre 2022, à sa sortie du camp de Roux, par les représentants de l'ambassade de France à Bangui et immédiatement conduit dans une unité médicale pour y recevoir les soins nécessaires.
Cette libération provisoire lui permettra de se présenter en homme libre à son procès dont la date est annoncée autour du 25 octobre prochain. En attendant, il devra respecter les conditions d'une liberté sous contrôle judiciaire, avec obligation de se présenter une fois par semaine à la Chambre d'accusation et interdiction de quitter Bangui jusqu'au procès.
Nous sommes soulagés de savoir que le cauchemar est fini pour Rémy QUIGNOLOT et avons toute confiance qu'il retrouvera rapidement la santé.
Nous sommes immensément reconnaissants à tous les acteurs qui ont permis cette libération, notre ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Madame Catherine COLONNA, qui s'est engagée pour demander officiellement la libération de Rémy QUIGNOLOT, Madame la deputée Amélia LAKRAFI, représentante des Francais de l'Étranger en Centrafrique, qui a su relayer cette demande ainsi que notre apoel jusqu'à Bangui, l'ambassade de France à Bangui qui a soutenu et accompagné Rémy QUIGNOLOT dans sa détention et dans sa libération.
Nous sommes heureux de constater que le droit et la justice ont été respectés a Bangui, grâce à des avocats et des magistrats qui remplissent et honorent leur mission. Nous remercions tout particulièrement Maître Arlette SOMBO-DIBÉLÉ, l'avocate en charge du dossier, dont la détermination et les compétences ont permis que le droit et la justice soient entendus.
Nous sommes immensément soulagés par la juste décision du Président de la Chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Bangui, et reconnaissant envers lui d'avoir rendu justice.
Le combat pour la vérité n'est toutefois pas terminé : il ne le sera que lorsque Rémy QUIGNOLOT aura prouvé que les accusations d'espionnage qui pèsent sur lui ne sont que des constructions sans fondement, des manipulations dont les auteurs seront démasqués.
Le combat ne cessera que lorsque la vérité s'imposera et que Rémy QUIGNOLOT retrouvera définitivement sa liberté.
Nous resterons mobilisés jusqu'à ce jour.
Le combat continue pour le Droit, pour la Justice et pour la Liberté.
Caroline QUIGNOLOT
et l'ensemble de la famille de Rémy QUIGNOLOT