Régularisation pour la famille Boshnjaku à Pau!


Régularisation pour la famille Boshnjaku à Pau!
Le problème
La famille BOSHNJAKU, originaire d’Albanie et composée des parents et de deux enfants mineurs est arrivée à Pau en 2018. Leur demande d’asile a été rejetée par l’OFPRA puis la CNDA ainsi qu'une demande de régularisation par le travail. La famille est soutenue par l’association Humanité Solidaire 64 dans sa vie quotidienne. Ils ont aussi beaucoup été soutenus par le Secours Populaire de Pau.
Leur intégration en France est pourtant manifeste.
Le garçon de la famille, âgé aujourd'hui de 17 ans, rentre en Terminale Mécanique Automobile au lycée professionnel de Jurançon. Il a déjà fait quatre stages dans ce domaine dans différents garages à Pau. La jeune fille de 14 ans est rentrée en 3ème au collège Jeanne d’Albret. Tous les deux ont été scolarisés dès leur arrivée, parlent parfaitement le français, ont maintenant tous leurs amis et toute leur vie en France. Arrivés en France depuis la fin de leur enfance, ils y ont vécu toute leur adolescence, période cruciale dans la construction d’une personne. Un départ en Albanie serait maintenant un non-sens pour eux et les empêcherait d’obtenir le diplôme (Bac Pro et Brevet) qu’ils préparent cette année.
La maman est très impliquée dans la vie paloise : cours de français avec Humanité Solidaire 64 et avec le Secours Catholique depuis plusieurs années, bénévolat à la Croix Rouge plusieurs fois par semaine, cours d’informatique à la MJC des fleurs, participation aux activités de l’école des enfants. Elle a un niveau de français qui lui permet de travailler et a d’ailleurs eu deux promesses d’embauche : dans un restaurant de Pau pour faire la plonge et dans une société de nettoyage industriel. La promesse d’embauche dans le restaurant est devenue caduque à la suite de l’échec d’une demande de régularisation précédente. La promesse dans la société de nettoyage est toute récente et toujours active. Il ne lui manque qu’un titre de séjour pour pouvoir travailler immédiatement et gagner sa vie. Ces deux employeurs sont dans des métiers en tension où il est difficile de recruter et de garder des employés.
Le père suit également des cours de français au Secours Populaire et a des activités de bénévolat. Il participe avec son épouse et ses enfants aux activités socio-culturelles du CCAS et de la MJC des fleurs dès qu’ils peuvent y avoir accès. Il a toujours eu de bonnes relations avec les personnes autour de lui.
La famille est soudée en dépit de conditions de vie précaires depuis 5 ans. Les parents luttent avec un grand courage pour maintenir une vie proche de la normale pour leurs enfants adolescents. Cette lutte permanente engendre une souffrance psychique importante pour toute la famille et la maman a dû être hospitalisée plusieurs fois mais ils se battent malgré tout.
Nous, habitants de l’agglomération paloise, qui les connaissons ou faisons confiance aux personnes qui les soutiennent témoignons de leur bonne intégration dans la vie locale. Nous demandons respectueusement à Monsieur le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’écouter nos voix et d’accorder à cette famille l’autorisation exceptionnelle de séjour qu’il a le pouvoir d’accorder.
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Le problème
La famille BOSHNJAKU, originaire d’Albanie et composée des parents et de deux enfants mineurs est arrivée à Pau en 2018. Leur demande d’asile a été rejetée par l’OFPRA puis la CNDA ainsi qu'une demande de régularisation par le travail. La famille est soutenue par l’association Humanité Solidaire 64 dans sa vie quotidienne. Ils ont aussi beaucoup été soutenus par le Secours Populaire de Pau.
Leur intégration en France est pourtant manifeste.
Le garçon de la famille, âgé aujourd'hui de 17 ans, rentre en Terminale Mécanique Automobile au lycée professionnel de Jurançon. Il a déjà fait quatre stages dans ce domaine dans différents garages à Pau. La jeune fille de 14 ans est rentrée en 3ème au collège Jeanne d’Albret. Tous les deux ont été scolarisés dès leur arrivée, parlent parfaitement le français, ont maintenant tous leurs amis et toute leur vie en France. Arrivés en France depuis la fin de leur enfance, ils y ont vécu toute leur adolescence, période cruciale dans la construction d’une personne. Un départ en Albanie serait maintenant un non-sens pour eux et les empêcherait d’obtenir le diplôme (Bac Pro et Brevet) qu’ils préparent cette année.
La maman est très impliquée dans la vie paloise : cours de français avec Humanité Solidaire 64 et avec le Secours Catholique depuis plusieurs années, bénévolat à la Croix Rouge plusieurs fois par semaine, cours d’informatique à la MJC des fleurs, participation aux activités de l’école des enfants. Elle a un niveau de français qui lui permet de travailler et a d’ailleurs eu deux promesses d’embauche : dans un restaurant de Pau pour faire la plonge et dans une société de nettoyage industriel. La promesse d’embauche dans le restaurant est devenue caduque à la suite de l’échec d’une demande de régularisation précédente. La promesse dans la société de nettoyage est toute récente et toujours active. Il ne lui manque qu’un titre de séjour pour pouvoir travailler immédiatement et gagner sa vie. Ces deux employeurs sont dans des métiers en tension où il est difficile de recruter et de garder des employés.
Le père suit également des cours de français au Secours Populaire et a des activités de bénévolat. Il participe avec son épouse et ses enfants aux activités socio-culturelles du CCAS et de la MJC des fleurs dès qu’ils peuvent y avoir accès. Il a toujours eu de bonnes relations avec les personnes autour de lui.
La famille est soudée en dépit de conditions de vie précaires depuis 5 ans. Les parents luttent avec un grand courage pour maintenir une vie proche de la normale pour leurs enfants adolescents. Cette lutte permanente engendre une souffrance psychique importante pour toute la famille et la maman a dû être hospitalisée plusieurs fois mais ils se battent malgré tout.
Nous, habitants de l’agglomération paloise, qui les connaissons ou faisons confiance aux personnes qui les soutiennent témoignons de leur bonne intégration dans la vie locale. Nous demandons respectueusement à Monsieur le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’écouter nos voix et d’accorder à cette famille l’autorisation exceptionnelle de séjour qu’il a le pouvoir d’accorder.
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Pétition lancée le 12 septembre 2023