Réformer les politiques de non-intervention envers la faune au Québec

330

Essayons d'atteindre les 500 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !
Signataires récents:
Alberte et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Objectif: 2500 signatures pour passée à la prochaine étape !


En tant que citoyen(ne) préoccupé(e) par l'avenir de notre faune, je ne peux rester indifférent(e) face à l'impact dévastateur des politiques actuelles de non-intervention envers la faune au Québec. Chaque année, des ratons-laveurs, moufettes rayées, renards, coyotes, loups, cerfs, oiseaux de proie et ours souffrent et meurent parce que le ministère de la protection de la faune à choisi de fermer les yeux sur leur détresse.

Situation préoccupante: Chaque année au Québec, des milliers d’animaux sauvages blessés, orphelins ou en détresse sont laissés sans intervention, non pas faute de moyens, mais en raison de politiques strictes de non-intervention et de restrictions liées à des risques potentiels.

Dans de nombreux cas, des citoyens découvrent des animaux souffrants et incapables de survivre seuls, mais se heurtent à des interdictions ou à des refus d’aide immédiate.

Résultat : des animaux meurent lentement sans soins, même lorsque des solutions existent.

Un paradoxe moral majeur

Lorsqu’un humain est blessé, malade ou en danger, peu importe la cause — naturelle, accidentelle ou autre — notre société mobilise immédiatement des ressources pour le sauver.

Pourtant, pour la faune sauvage, il est souvent décidé de ne pas intervenir au nom du principe de “laisser la nature suivre son cours”, même lorsque l’animal souffre visiblement et que des interventions sécuritaires seraient possibles.

Une responsabilité humaine incontournable

Il est important de reconnaître que l’humain est aujourd’hui une cause majeure de blessures et de mortalité chez la faune :

destruction et fragmentation des habitats ;
collisions routières ;
pollution ;
interactions humaines involontaires.
Dans ce contexte, ignorer systématiquement les animaux en détresse revient à abandonner des victimes dont nous partageons indirectement la responsabilité.

Rôle vital de la faune

Les animaux sauvages sont essentiels à :

la stabilité des écosystèmes ;
la biodiversité ;
la régulation naturelle des populations ;
la santé des forêts, rivières et sols ;
l’équilibre global dont dépend aussi l’humain.
Chaque perte évitable fragilise ces systèmes.

Demandes urgentes

Nous demandons une réforme immédiate des politiques actuelles afin de :

1. Mettre fin aux refus automatiques

Aucun animal blessé ou orphelin ne devrait être refusé sans évaluation réelle de sa condition. Les symptômes liées à la rage et aux autres maladies peuvent devenir obligatoires à demander avant une admission. 

2. Instaurer une prise en charge encadrée

Permettre aux centres de réhabilitation accrédités d’intervenir lorsqu’un animal a des chances raisonnables de survie. Chaque animal mérite ces changes de plus, même si il risque de mourir de la rage ou d’autre il aura pu vivre encore . Des obligations sanitaires pour les refuges et le ministère peuvent être mise en place tout en gardant la règle du 75km. Des obligations de remise en liberté dans la zone où l’animal à été trouver peuvent être mise en place pour préserver l’écosystème et les risques d’infection des autres populations. Pleins de solutions sont possibles ! 

3. Créer un protocole d’urgence faunique

Incluant :

triage vétérinaire rapide ;
mesures de quarantaine lorsque nécessaire ;
règles claires de sécurité sanitaire.
4. Autoriser des programmes pilotes régionaux

Tester des approches plus flexibles en Estrie et en Montérégie pour mesurer les impacts réels.

5. Rendre les décisions transparentes

Toute non-intervention devrait être justifiée par écrit, avec des critères clairs et accessibles.

6. Renforcer la sensibilisation du public

Former les citoyens à réagir correctement face à un animal blessé afin d’éviter les risques et d’accélérer la prise en charge. En parlant des symptômes de la rage et des autres maladies mortelles et dangereuse pour l’humain et la faune , en expliquant les mesures sécuritaires pour déplacer et sécuriser un animal peux réduire les risques de morsures et de transmission. La peur ne sera jamais la solution ! Prévenir c’est agir ! Intervenir c’est agir! Laisser faire c’est cruel! 

Nous ne demandons pas d’ignorer les risques ni les réalités de la nature.

Nous demandons simplement que lorsqu’un animal souffre et qu’une intervention sécuritaire est possible, l’inaction ne soit plus la réponse automatique.

Dans une société capable de sauver des vies humaines chaque jour, refuser toute aide systématique à la faune en détresse n’est plus acceptable.

Je vous invite à signer cette pétition pour demander aux autorités québécoises de réviser et de réformer les politiques concernant notre faune, afin qu'elles soient plus compatissantes et réactives face aux défis auxquels ces animaux font face. Ensemble, œuvrons pour un avenir où l'empathie et la protection de notre environnement sont prioritaires.

avatar of the starter
Jade DURANDLanceur de pétition

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition