
Merci beaucoup pour vos signatures et vos partages. Continuez le partage sur les réseaux sociaux et avec vos contacts. La députée Colette Capdevielle, députée PS des Pyrénées-Atlantiques se focalise sur un EHPAD privé, alors qu'on doit tenir compte également des EHPAD publics. Ces établissements qu'ils soient privés ou publics doivent justifier et détailler leurs prestations et les soins prodigués. Elle indique qu'il y a dans un établissement un manque d'hygiène insuffisante, de l’insalubrité, des consommables périmés, etc. , alors qu'il manque dans les EHPAD plus de 50 000 personnels soignants.
Il n'y a pas que cet établissement qui a un manque d'hygiène, de l’insalubrité ainsi que des consommables périmés. Les députés devraient faire des inspections inopinées dans les EHPAD de leur circonscription.
Selon Alternatives économiques :
Colette Capdevielle, députée PS des Pyrénées-Atlantiques, a interrogé le gouvernement sur "la situation d’Ehpad privés qui sacrifient la dignité de nos aînés par de très graves manquements, répétés, dans un contexte de totale marchandisation du grand âge."
Elle expose une situation rencontrée sur son territoire
Dans ma circonscription, au Pays basque, l’Ehpad « Les Hortensias » a révélé un drame humain, tant pour les résidents que pour les personnels. Après plusieurs années d’inspections et de signalements successifs qui ont tous conclu dans le même sens, l’établissement, exploité par le groupe privé Bellage et dont le coût mensuel est le plus onéreux du département, a finalement été contraint de fermer au mois de janvier 2026 à la demande conjointe de l’agence régionale de santé (ARS) et du département des Pyrénées-Atlantiques. Qu’avons-nous constaté ? Une hygiène insuffisante, de l’insalubrité, des consommables périmés, une absence de tensiomètres dans l’établissement, des travailleurs du BTP hébergés dans certaines chambres inoccupées.
En conclusion, la députée élargit son interrogation
quels moyens le gouvernement entend-il engager pour enfin sanctionner pénalement de telles pratiques, protéger concrètement et efficacement nos aînés, et garantir que la prise en charge du grand âge reste pleinement inscrite dans le service public de la santé et de la solidarité et non dans une logique de rentabilité financière ?
La réponse du gouvernement ne satisfait pas la députée qui affirme "Ce sont des mots, mais vous ne dites rien de concret"
La fermeture de l’établissement « Les Hortensias », décidée conjointement par l’ARS et le département, montre que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités lorsque des défaillances graves sont constatées.
je veux être très clair : l’accompagnement du grand âge relève effectivement de la solidarité nationale. Il ne saurait être réduit à une logique de rentabilité. Nous continuerons donc d’agir pour garantir à chaque personne âgée un accompagnement digne, sécurisé et de qualité.
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