Réformer la Constitution pour relancer la France

Réformer la Constitution pour relancer la France

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Gilbert CHABANON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

RÉFORMER LA CONSTITUTION POUR RELANCER LE PAYS

 

 

 

Un homme, seul, face aux Français, face à l’Histoire. Tel apparaît aujourd’hui le président de la République. La crise politique provoquée et nourrie depuis deux ans par Emmanuel Macron a précipité notre nation dans une période d’incertitude et de régression qui porte atteinte aux institutions, au pays, aux citoyens, à la place de la France dans le monde. 

 

Pour autant, le déclassement de la France n’est pas une fatalité. Une issue existe pour relancer le pays : réformer la Constitution pour l’adapter au contexte et aux enjeux de ces temps.

 

 

Des institutions malmenées 

 

La dissolution de l’Assemblée Nationale décidée par le président de la République en 2024 a créé une impasse parlementaire qui rend vaine l’émergence d’une majorité et précaire celle d’un gouvernement de coalition souhaité par de nombreux Français. 

 

Une Assemblée éparpillée et chahutée, un Sénat tenté par l’esprit partisan, une Justice contestée : les fondements de notre nation sont sévèrement mis à mal.

 

En refusant de tirer les enseignements de scrutins en sa défaveur, en persistant à trois reprises dans son choix de nommer un Premier ministre à sa main, le rendant otage des partis, Emmanuel Macron a porté un coup fatal à la Vème République et attenté à la démocratie, faisant le lit du populisme. 

 

 

Un pays déclassé

 

Dans ce paysage politique sinistré que le président de la République a personnellement contribué à créer et entretenir, aucune réforme en profondeur répondant aux exigences de justice sociale n’a pu être maintenue ou initiée, aucun budget répondant aux impératifs d’assainissement financier et de redressement économique du pays n’a pu être adopté. Le court terme prévaut quand la situation, tant nationale qu’internationale, exigerait une vision à long terme.

 

La dégradation de La France par les agences de notation alourdit le poids de la dette au détriment de l’investissement, et fait de notre pays un mauvais élève de l’Europe. L’asservissant aux marchés, elle nuit à notre indépendance. 

 

L’instabilité entrave toute initiative de la part des entreprises – hormis les multinationales mondialisées - que ce soit par l’investissement, la recherche ou l’emploi. Le manque de visibilité obère les capacités du pays à maintenir son modèle social et économique et à se projeter dans le monde, alors que notre retard et celui de l’Europe ne font que s’accentuer. 

 

Des citoyens niés 

 

Le déni de démocratie affiché par la plus haute instance de l’État renforce le discrédit des Français envers la chose publique, la res publica. 

 

Niés dans l’expression de leur vote, ignorés dans celle de leurs aspirations à des conditions de vie dignes - juste rétribution de leur travail -, méprisés dans l’affirmation de leur exigence de justice fiscale, les citoyens se détournent d’institutions désormais incapables d’honorer le pacte social.  

 

Face à ce champ de ruines, enfermé dans une tour d’ivoire dont il ne s’échappe que pour tenter de peser encore sur les choix du gouvernement, ou faire entendre hors des frontières la voix d’une France affaiblie, Emmanuel Macron porte une responsabilité morale et historique devant les Français.  

 

Lui qui promettait faire de la politique autrement, il a fourvoyé les Français dans une aventure qu’ils refusent de cautionner. Loin d’assumer ce bilan, il persiste et signe l’un des plus hasardeux chapitres de notre Histoire contemporaine. 

 

Plutôt qu’une démission du président qui ajouterait à la déstabilisation ambiante et livrerait le pays aux populistes, une réforme constitutionnelle rééquilibrant les rôles et les pouvoirs, adaptant nos institutions aux enjeux nationaux et internationaux, est la condition nécessaire pour engager le renouveau de notre nation. 

 

Bernard JACQUAND, médiateur

jacquand.mediations@icloud.com

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Bernard JACQUANDLanceur de pétition

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Un homme, seul, face aux Français, face à l’Histoire. Tel apparaît aujourd’hui le président de la République. La crise politique provoquée et nourrie depuis deux ans par Emmanuel Macron a précipité notre nation dans une période d’incertitude et de régression qui porte atteinte aux institutions, au pays, aux citoyens, à la place de la France dans le monde. 

 

Pour autant, le déclassement de la France n’est pas une fatalité. Une issue existe pour relancer le pays : réformer la Constitution pour l’adapter au contexte et aux enjeux de ces temps.

 

 

Des institutions malmenées 

 

La dissolution de l’Assemblée Nationale décidée par le président de la République en 2024 a créé une impasse parlementaire qui rend vaine l’émergence d’une majorité et précaire celle d’un gouvernement de coalition souhaité par de nombreux Français. 

 

Une Assemblée éparpillée et chahutée, un Sénat tenté par l’esprit partisan, une Justice contestée : les fondements de notre nation sont sévèrement mis à mal.

 

En refusant de tirer les enseignements de scrutins en sa défaveur, en persistant à trois reprises dans son choix de nommer un Premier ministre à sa main, le rendant otage des partis, Emmanuel Macron a porté un coup fatal à la Vème République et attenté à la démocratie, faisant le lit du populisme. 

 

 

Un pays déclassé

 

Dans ce paysage politique sinistré que le président de la République a personnellement contribué à créer et entretenir, aucune réforme en profondeur répondant aux exigences de justice sociale n’a pu être maintenue ou initiée, aucun budget répondant aux impératifs d’assainissement financier et de redressement économique du pays n’a pu être adopté. Le court terme prévaut quand la situation, tant nationale qu’internationale, exigerait une vision à long terme.

 

La dégradation de La France par les agences de notation alourdit le poids de la dette au détriment de l’investissement, et fait de notre pays un mauvais élève de l’Europe. L’asservissant aux marchés, elle nuit à notre indépendance. 

 

L’instabilité entrave toute initiative de la part des entreprises – hormis les multinationales mondialisées - que ce soit par l’investissement, la recherche ou l’emploi. Le manque de visibilité obère les capacités du pays à maintenir son modèle social et économique et à se projeter dans le monde, alors que notre retard et celui de l’Europe ne font que s’accentuer. 

 

Des citoyens niés 

 

Le déni de démocratie affiché par la plus haute instance de l’État renforce le discrédit des Français envers la chose publique, la res publica. 

 

Niés dans l’expression de leur vote, ignorés dans celle de leurs aspirations à des conditions de vie dignes - juste rétribution de leur travail -, méprisés dans l’affirmation de leur exigence de justice fiscale, les citoyens se détournent d’institutions désormais incapables d’honorer le pacte social.  

 

Face à ce champ de ruines, enfermé dans une tour d’ivoire dont il ne s’échappe que pour tenter de peser encore sur les choix du gouvernement, ou faire entendre hors des frontières la voix d’une France affaiblie, Emmanuel Macron porte une responsabilité morale et historique devant les Français.  

 

Lui qui promettait faire de la politique autrement, il a fourvoyé les Français dans une aventure qu’ils refusent de cautionner. Loin d’assumer ce bilan, il persiste et signe l’un des plus hasardeux chapitres de notre Histoire contemporaine. 

 

Plutôt qu’une démission du président qui ajouterait à la déstabilisation ambiante et livrerait le pays aux populistes, une réforme constitutionnelle rééquilibrant les rôles et les pouvoirs, adaptant nos institutions aux enjeux nationaux et internationaux, est la condition nécessaire pour engager le renouveau de notre nation. 

 

Bernard JACQUAND, médiateur

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Pétition lancée le 16 novembre 2025