

Réexaminer les critères d’exclusion du don de sang en France


Réexaminer les critères d’exclusion du don de sang en France
Le problème
Résumé de la pétition :
Certaines personnes ont reçu des transfusions sanguines dans leur enfance ou à la naissance. Aujourd’hui en parfaite santé, elles souhaitent donner leur sang pour sauver des vies.
Pourtant, la réglementation actuelle les exclut à vie, sans évaluation individuelle, malgré les progrès scientifiques et les méthodes de dépistage modernes.
Il est temps de réviser ces règles pour permettre à davantage de volontaires de contribuer à la solidarité nationale.
Pétition :
1. Pourquoi cette pétition
Des centaines de personnes transfusées, souvent à la naissance ou dans l’enfance, se voient interdire de donner leur sang à vie, simplement à cause d’événements passés, même lorsqu’elles sont aujourd’hui en parfaite santé.
Ces transfusions étaient nécessaires à leur survie et ont été réalisées dans un cadre sécurisé. Pourtant, la loi actuelle ne permet aucune évaluation individuelle du risque et maintient des exclusions automatiques, anciennes et disproportionnées.
2. Contexte scientifique
Depuis la période où ces règles ont été mises en place :
les protocoles de transfusion sont devenus beaucoup plus sûrs,
les méthodes de dépistage (tests d’acide nucléique et autres analyses biologiques) détectent les infections de manière extrêmement fiable,
la traçabilité et le contrôle des produits sanguins sont renforcés, réduisant considérablement le risque infectieux.
Maintenir une exclusion définitive pour des transfusions anciennes ne correspond plus aux données scientifiques actuelles.
3. Injustice et proportionnalité
D’autres situations à risque (voyages, tatouages, comportements sexuels, actes médicaux récents) font l’objet de contre-indications temporaires.
Il est donc incohérent qu’une transfusion ancienne entraîne une exclusion définitive, même pour des individus en parfaite santé.
Cette situation crée une injustice entre donneurs potentiels et prive le système sanguin de volontaires motivés et sûrs.
4. Comparaison européenne et internationale
Plusieurs pays européens et ailleurs dans le monde ont révisé leurs critères pour les transfusions anciennes :
des évaluations individuelles permettent de réintégrer des donneurs en bonne santé,
les exclusions définitives ont été remplacées par des contre-indications temporaires ou modulables,
la sécurité sanitaire reste totale, tout en élargissant la base de donneurs.
La France pourrait s’inspirer de ces modèles pour adapter ses critères aux connaissances actuelles.
5. Ce que nous demandons
Une révision des critères d’exclusion définitive pour les transfusions anciennes, basée sur l’évaluation individuelle du risque, l’ancienneté de la transfusion et l’état de santé actuel.
La transformation des exclusions définitives en exclusions temporaires, lorsque cela est scientifiquement justifié.
Une dissociation des critères du don de sang et du don de gamètes lorsque les données le permettent.
La mise en place d’un dialogue national associant l’EFS, les autorités sanitaires et les experts scientifiques pour moderniser ces critères.
7. Pourquoi signer
Signez cette pétition pour :
Défendre une justice et une équité dans l’accès au don de sang,
Permettre à des centaines de volontaires sains de participer à la solidarité nationale,
Encourager la France à aligner ses règles sur la science moderne et les pratiques européennes,
Renforcer la confiance des citoyens dans le système du don.

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Le problème
Résumé de la pétition :
Certaines personnes ont reçu des transfusions sanguines dans leur enfance ou à la naissance. Aujourd’hui en parfaite santé, elles souhaitent donner leur sang pour sauver des vies.
Pourtant, la réglementation actuelle les exclut à vie, sans évaluation individuelle, malgré les progrès scientifiques et les méthodes de dépistage modernes.
Il est temps de réviser ces règles pour permettre à davantage de volontaires de contribuer à la solidarité nationale.
Pétition :
1. Pourquoi cette pétition
Des centaines de personnes transfusées, souvent à la naissance ou dans l’enfance, se voient interdire de donner leur sang à vie, simplement à cause d’événements passés, même lorsqu’elles sont aujourd’hui en parfaite santé.
Ces transfusions étaient nécessaires à leur survie et ont été réalisées dans un cadre sécurisé. Pourtant, la loi actuelle ne permet aucune évaluation individuelle du risque et maintient des exclusions automatiques, anciennes et disproportionnées.
2. Contexte scientifique
Depuis la période où ces règles ont été mises en place :
les protocoles de transfusion sont devenus beaucoup plus sûrs,
les méthodes de dépistage (tests d’acide nucléique et autres analyses biologiques) détectent les infections de manière extrêmement fiable,
la traçabilité et le contrôle des produits sanguins sont renforcés, réduisant considérablement le risque infectieux.
Maintenir une exclusion définitive pour des transfusions anciennes ne correspond plus aux données scientifiques actuelles.
3. Injustice et proportionnalité
D’autres situations à risque (voyages, tatouages, comportements sexuels, actes médicaux récents) font l’objet de contre-indications temporaires.
Il est donc incohérent qu’une transfusion ancienne entraîne une exclusion définitive, même pour des individus en parfaite santé.
Cette situation crée une injustice entre donneurs potentiels et prive le système sanguin de volontaires motivés et sûrs.
4. Comparaison européenne et internationale
Plusieurs pays européens et ailleurs dans le monde ont révisé leurs critères pour les transfusions anciennes :
des évaluations individuelles permettent de réintégrer des donneurs en bonne santé,
les exclusions définitives ont été remplacées par des contre-indications temporaires ou modulables,
la sécurité sanitaire reste totale, tout en élargissant la base de donneurs.
La France pourrait s’inspirer de ces modèles pour adapter ses critères aux connaissances actuelles.
5. Ce que nous demandons
Une révision des critères d’exclusion définitive pour les transfusions anciennes, basée sur l’évaluation individuelle du risque, l’ancienneté de la transfusion et l’état de santé actuel.
La transformation des exclusions définitives en exclusions temporaires, lorsque cela est scientifiquement justifié.
Une dissociation des critères du don de sang et du don de gamètes lorsque les données le permettent.
La mise en place d’un dialogue national associant l’EFS, les autorités sanitaires et les experts scientifiques pour moderniser ces critères.
7. Pourquoi signer
Signez cette pétition pour :
Défendre une justice et une équité dans l’accès au don de sang,
Permettre à des centaines de volontaires sains de participer à la solidarité nationale,
Encourager la France à aligner ses règles sur la science moderne et les pratiques européennes,
Renforcer la confiance des citoyens dans le système du don.

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Pétition lancée le 21 janvier 2026