Que l'ONU ouvre une enquête sur les violences policières envers les Gilets Jaunes

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NOUS ADRESSONS UNE DEMANDE À L'ONU POUR OUVRIR UNE ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES POLICIÈRES ENVERS LES GILETS JAUNES.

 

Lettre adressée  à l'ONU : 

 

Monsieur le secrétaire général de l'ONU, 

NOUS DEMANDONS À L'ONU D'OUVRIR UNE ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES POLICIÈRES ENVERS LES GILETS JAUNES.

Depuis le 17 novembre, la France est dans un contexte social tendu.Nos manifestations sont sous haute tension. La multiplication des arrestations, des blessés liés aux violences policières est inquiétante. Nous sommes très préoccupés par l'usage excessif de la force par la police et les CRS au cours de nos rassemblements. Des violences ayant entrainé des séquelles physiques et psychologiques graves. Récemment un ancien ministre, Luc Ferry, à appelé à tirer sur les manifestants.

possibilités aux victimes de ces violences de porter plainte sont très compliquées. L’absence d’éventuelles sanctions engagées et les sanctions prononcées contre les responsables sont inexistantes. Sans l'écrire ouvertement, des experts qui militent contre les violences s'inquiètent des multiples débordements qui surviennent pendant nos nombreuses manifestations.

Des tirs à vue du flash-balls répétitifs et injustifiés en tirant dans le dos. Des tirs qui parfois atteignent les manifestants à la tête. L’utilisation massive des gaz lacrymogènes est devenue une habitude. Des vidéos montrent des personnes de plus de soixante-dix ans suffoquer sous l’effet de gazages massifs. Les chiffres parlent d’eux-même : 82 manifestants blessés gravement et une femme morte à cause d’une grenade lacrymogène : une octogénaire Zined.

L'usage du flash-ball doit être interdit.  La dangerosité est avérée. Les accidents et les faits le prouve.  Ces fameux LBD 40X36 sont des engins de mort. Un moratoire en France devrait être mis en place.

Les blessures sont très graves. Des membres sont arrachés, des organes ont perdu leur fonction principale. Des os sont fracturés, des pieds et des jambes sont abîmés par des morceaux de grenades. Les brûlures se comptent par centaines. Tout cela sans compter les plaies ouvertes à la tête. Les femmes ne sont pas épargnées. Les multiples témoignages sur le sujet sont effrayants.

Cette réalité est peu visible dans les médias. Une réalise antidémocratique qui démontre le nombre élevé de policiers qui nous témoigne leur haine. Ces violences touchent une partie pauvre de la population. L’orientation des dirigeants politiques accentue ces violences. En effet, le gouvernement souhaite des règles de maintien de l’ordre toujours plus fortes fin de briser nos solidarités. Preuve en est, le premier ministre Edouard Philippe annonce une loi durcissant les sanctions concernant les manifestations avec la mise en place d’un fichier.

Ce sont nos libertés civiles, publiques qui sont bafouées. De facto nos droits fondamentaux remis en question : interdictions de manifester et filtrages des cortèges , détentions arbitraires. Les mesures liberticides gagnent le droit commun et sont un danger à la démocratie.

Dès le 21 novembre, le ministère parlait déjà de manifestants 552 blessés. Le 8 décembre, 1723 personnes ont été interpellées et 1220 placées en garde à vue. Au total ce sont 4 523 interpellations, dont 4 099 ont débouché sur des gardes à vue. Le ministre de l’intérieur à signé un chèque en blanc à la police.

Ils ne font vraiment pas la une de certains grands médias. La recherche de reportages dit « sensationnalistes" concernant les Gilets Jaunes qui attaquent les forces de police ne fait que renforcer cette excessive répression de notre mouvement. C’est une des raisons pour laquelle nous déplorons que des journalistes soient pris à partie sur le terrain, insultés et frappés. Nous dénonçons les casseurs et les personnes radicalisées mais nous refusons d'être associées à ces personnes.

Les bien trop nombreuses déviances policières sont semblables à des bandes organisées et s’expliquent par un dangereux mélange discours/non dit. Par ailleurs, des consignes de « laisser-faire » sont accordées aux policiers. Elles font apparaître qu’en fait de bavures, cette répression devient systématique. Les ministres et les préfets sont autant d’expressions le complexe institutionnel à tendance à fabriquer les violences et l’impunité avec une justice qui est dans un déni réalité. L’affaire récente du commandant de police Didier Andrieux en est un triste exemple. Ce décoré de la Légion d’honneur a passé à tabac plusieurs manifestants. Ce n’était pas la première fois que le gradé se rendait coupable de faits graves, sa hiérarchie n’ayant jamais pris les mesures qui s’imposaient.

Il est important de rappeler que des experts du Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme avaient épinglé la France. Elle lui avait demandé de faire la lumière sur les violences policières et s'interrogeait sur l’impunité pour les policiers en cause. Ils s’agissait des affaires de l'interpellation de François Bayiga en mai 2016, la mort d'Adama Traoré deux mois plus tard, et les violences commises contre le jeune Théo L en février 2017.

Nous demandons que la France fasse l'objet d'une véritable enquête efficace et urgente. Nous voulons que les auteurs soient traduits en justice. Des sanctions à la hauteur de la gravité des faits doivent entrainer des condamnations proportionnelles . La répression mise en place sur notre mouvement social est contraire aux droits de l’homme. La fréquence régulière et la gravité des violences policières commises ne doit plus être passée sous silence. 

Cette pétition accompagnera la demande à l'ONU

Thierry Paul Valette

Fouder @GiletsJaunesCitoyens www.giletsjaunescitoyens.com 



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