Protéger les victimes de la DPJ, changer et améliorer le Système


Protéger les victimes de la DPJ, changer et améliorer le Système
Le problème
(Message d'introduction)
Combien d’entre vous êtes ou connaissez des victimes de la DPJ?
Combien de parents se sont fait enlever la garde de leur enfant injustement par la DPJ?
Combien de parents ont des fausses informations écrit dans les rapports DPJ?
Combien de parents se sont fait manipuler par la DPJ?
Combien de parents auraient simplement eu besoin d’un peu d’aide au lieu de se faire enlever leurs enfants et faire de leurs vie un cauchemar à cause d’un moment plus difficile dans leur vie?
Combien de parents ont dénoncé la violence et se sont fait accuser d’être aliénant?
La DPJ a malheureusement fait une génération d’enfants et de parents victimes qui laisseront la Société marqué à jamais.
Par contre, tous ensemble nous pouvons réussir à changer cela!
Voulez-vous faire partie de ceux qui ont contribués à changer et à améliorer le Système, pour nos enfants et pour la Société?
Soyons unis, déterminé, résilient et bienveillant.
Vous pouvez aider les victimes de la DPJ, principalement les enfants. Ce sont eux les principales victimes de la DPJ. Vous pouvez aussi contribuer à aider le système et la société en signant cette pétition et en la partageant un grand nombre de fois afin qu’elle soit vue et signée par le plus grand nombre de personnes afin de s’assurer que cesse les façons de faire actuel de la DPJ pour ensuite les changer et les améliorer.
Il est maintenant temps de faire bouger les choses.
Êtes-vous prêt à faire une différence pour les enfants?
(Lettre pour monsieur Legault et Lionel Carmant)
Bonjour monsieur Legault,
Dans votre document: Plan d'action Gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023, j'ai appliqué votre premier principe que vous mentionnez dans les neuf (9) principes directeurs de la politique d'intervention en matière de violence conjugale, prévenir, dépister, contrer la violence conjugale;
1- La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
2- La Société doit promouvoir le respect des personnes et de leurs différences.
3- L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur l'égalité des sexes.
4- La violence conjugale est criminelle.
5- La violence conjugale est un moyen choisi pour dominer une autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.
6- La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
7- Toute intervention auprès des victimes doit être basés sur le respect de leur autonomie et reposer sur leur capacité à reprendre le contrôle de leur vie.
8- Toute intervention doit viser à tenir compte des effets de la violence sur les enfants et viser à les atténuer.
9- Les agresseurs sont responsables de leurs comportements violents; l'intervention doit viser à leur faire reconnaitre leur responsabilité face à la violence et à l'assumer.
Monsieur Legault, j'ai renoncé et dénoncé la violence, à la DPJ. La DPJ m'a considéré comme une personne malveillante et malhonnête, alors que mon seul objectif était de protéger mon enfant de la violence et alors que j'ai fait la preuve de mon niveau d'honnêteté.
Non seulement la DPJ ne m'a pas cru, mais au surplus, la DPJ a utilisé de la violence envers moi tel que me rabaisser, m'insulter, m'intimider et me manipuler, violence que je connais si bien pour l'avoir vécu et pour l'avoir étudié. La DPJ a utilisé des techniques coercitives pour me faire taire sur la violence que je dénonce.
Dénoncer la violence monsieur Legault est même allée jusqu'au point de perdre la garde de mon enfant. Si la DPJ est dans nos vies, c'est parce que c'est moi qui aie fait 2 signalements à la DPJ, pour protéger mon enfant. Mais la DPJ m'avait averti, si je ne cesse pas de dire que mon enfant est en danger, elles vont m'enlever la garde de mon enfant plus longtemps (techniques coercitives), ce qui est arrivé...
La DPJ a fait tout le contraire...
Après une année sans que mon enfant et moi puissions nous voir, à cause de la DPJ, malgré le fait qu'il demandait à me voir de façon fréquente, la DPJ a écrit qu'il était dans l'intérêt de mon enfant que je lui dise ceci:
Enfant* doit entendre que la vie qu'il a déjà eu avec sa maman n'existe plus, qu'il va continuer à voir sa mère mais en virtuel seulement.
Maman est présente mais uniquement de cette façon.
La DPJ me tient même responsable d'avoir cherché la violence, ce qui va à l'encontre de votre neuvième (9) principes directeurs;
9- Les agresseurs sont responsables de leurs comportements violents...
La DPJ modifie les preuves apportées en faveur de l'agresseur.
La DPJ écrit des fausses informations dans les rapports qui vont contre l'intérêt de mon enfant.
La DPJ ne respecte non seulement pas mes droits en tant qu'être humain et en tant que mère de mon enfant mais, le plus dramatique et inquiétant étant que la DPJ ne respecte pas les droits de mon enfant, raison pour laquelle je continue de me battre...
Charte des droits et libertés;
Article 1. Tout être humain à droit à la vie, ainsi qu'à la sûreté, à l'intégrité et à la liberté de sa personne.
Loi sur la protection de la jeunesse;
Article 3. L'intérêt de l'enfant est la considération primordiale dans l'application de la présente loi. Les décisions prises en vertu de celle-ci doivent être dans l'intérêt de l'enfant et dans le respect de ses droits.
Article 4. Toute décision prise en vertu de la présente loi doit viser la continuité des soins ainsi que la stabilité des liens d'un enfant et des conditions de vie appropriées à ses besoins et à son âge. En conséquence, le maintien de l'enfant dans son milieu familial doit être privilégié à condition qu'il soit dans l'intérêt de cet enfant.
La DPJ reconnait que j'ai pu vivre de la violence conjugale et reconnait même que cela a pu continuer à la suite de notre séparation, mais pour ce qui est de mon enfant, la DPJ ferme les yeux sur la violence que subit mon enfant.
Et pourtant, il y a aussi le jugement de la Cour Suprême de mai 2022 qui mentionne;
- La suggestion selon laquelle les abus et la violence familiale n'ont pas d'incidence sur les enfants et n'ont rien à voir avec les capacités de celui qui en est l'auteur est intenable.
- Puisque la violence conjugale est difficile à prouver, la preuve même d'un seul incident peut soulever des préoccupations en matière de sécurité pour la victime.
- Les dynamiques d'abus ne prennent généralement pas fin avec la séparation- en fait, c'est souvent le contraire qui se produit.
- La violence conjugale est pertinente même quand les enfants ne sont pas directement exposés à la violence conjugale.
Afin d'aider la DPJ à comprendre que la violence causait des dommages à mon enfant, je leurs aie donné le jugement de la Cour suprême ainsi que de nombreux écris mentionnant plusieurs événements de violence ainsi qu'une preuve audio et des preuves photos.
Mais rien n'a changé, la situation a continué de s'aggraver et maintenant, 2 ans plus tard, mon enfant est toujours en danger et je tente toujours de le protéger, de faire valoir ses droits et que tous ces besoins soient comblés.
Je tiens à mentionner que le quatrième (4) principe directeur qui mentionne que la violence conjugale est criminelle n'est, dans les faits, pas une entière vérité puisque le contrôle coercitif n'est toujours pas reconnu à ce jour. Pourtant, selon les études et selon la loi sur la divorce, il s'agit de la violence la plus dommageable. Le projet de loi C-202, sur le contrôle coercitif, s'il était accepté, ferait en sorte que vous pourriez dire à part entière que la violence conjugale est criminelle et cela ferait en sorte de réellement aider toutes les personnes victimes de violence.
Pour le moment, les agresseurs ont l'appuis du Système et la Société n'osent généralement pas respecter votre premier (1) principe directeur qui est de refuser et de dénoncer la violence, car s'ils le font, ils n'auront probablement pas l'appuis de Système et ni de la Société, cela pourrait faire en sorte qu'ils pourraient vivre à leur tour de la violence, qu'ils pourraient perdre eux aussi le respect de leurs droits et même, perdre la garde de leurs enfants!
Je vais continuer de me battre éternellement pour le bien-être de mon et des enfants ainsi que pour le bien-être de la Société. Cependant, je préfère travailler en équipe avec le Système et la Société que de me battre.
S'Unir pour Réussir vers un Meilleur Avenir, c'est selon moi, la clé de la réussite!
Alors, monsieur Legault, je vous demande de m'aider à faire respecter et à faire valoir vos neuf (9) principes directeurs pour contrer la violence conjugale afin d'aider le plus grand nombre de personnes victimes de violence.
Pour réussir à mieux comprendre les défaillances de la DPJ, je demande qu'il y ait une enquête dans le dossier de mon enfant afin de mettre en lumière les problématiques pour ensuite trouver des solutions et ainsi, aider d'autres enfants et d'autres parents prit dans une situation similaire à la nôtre.
Je m'appelle Vanessa Lamontagne et voici la signature des personnes qui m'appuient et qui désirent, eux aussi, que les choses changent et s'améliorent, pour le bien-être des enfants et de la Société.
Merci de considérer ce message pour le bien-être de tous.

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Le problème
(Message d'introduction)
Combien d’entre vous êtes ou connaissez des victimes de la DPJ?
Combien de parents se sont fait enlever la garde de leur enfant injustement par la DPJ?
Combien de parents ont des fausses informations écrit dans les rapports DPJ?
Combien de parents se sont fait manipuler par la DPJ?
Combien de parents auraient simplement eu besoin d’un peu d’aide au lieu de se faire enlever leurs enfants et faire de leurs vie un cauchemar à cause d’un moment plus difficile dans leur vie?
Combien de parents ont dénoncé la violence et se sont fait accuser d’être aliénant?
La DPJ a malheureusement fait une génération d’enfants et de parents victimes qui laisseront la Société marqué à jamais.
Par contre, tous ensemble nous pouvons réussir à changer cela!
Voulez-vous faire partie de ceux qui ont contribués à changer et à améliorer le Système, pour nos enfants et pour la Société?
Soyons unis, déterminé, résilient et bienveillant.
Vous pouvez aider les victimes de la DPJ, principalement les enfants. Ce sont eux les principales victimes de la DPJ. Vous pouvez aussi contribuer à aider le système et la société en signant cette pétition et en la partageant un grand nombre de fois afin qu’elle soit vue et signée par le plus grand nombre de personnes afin de s’assurer que cesse les façons de faire actuel de la DPJ pour ensuite les changer et les améliorer.
Il est maintenant temps de faire bouger les choses.
Êtes-vous prêt à faire une différence pour les enfants?
(Lettre pour monsieur Legault et Lionel Carmant)
Bonjour monsieur Legault,
Dans votre document: Plan d'action Gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023, j'ai appliqué votre premier principe que vous mentionnez dans les neuf (9) principes directeurs de la politique d'intervention en matière de violence conjugale, prévenir, dépister, contrer la violence conjugale;
1- La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
2- La Société doit promouvoir le respect des personnes et de leurs différences.
3- L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur l'égalité des sexes.
4- La violence conjugale est criminelle.
5- La violence conjugale est un moyen choisi pour dominer une autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.
6- La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
7- Toute intervention auprès des victimes doit être basés sur le respect de leur autonomie et reposer sur leur capacité à reprendre le contrôle de leur vie.
8- Toute intervention doit viser à tenir compte des effets de la violence sur les enfants et viser à les atténuer.
9- Les agresseurs sont responsables de leurs comportements violents; l'intervention doit viser à leur faire reconnaitre leur responsabilité face à la violence et à l'assumer.
Monsieur Legault, j'ai renoncé et dénoncé la violence, à la DPJ. La DPJ m'a considéré comme une personne malveillante et malhonnête, alors que mon seul objectif était de protéger mon enfant de la violence et alors que j'ai fait la preuve de mon niveau d'honnêteté.
Non seulement la DPJ ne m'a pas cru, mais au surplus, la DPJ a utilisé de la violence envers moi tel que me rabaisser, m'insulter, m'intimider et me manipuler, violence que je connais si bien pour l'avoir vécu et pour l'avoir étudié. La DPJ a utilisé des techniques coercitives pour me faire taire sur la violence que je dénonce.
Dénoncer la violence monsieur Legault est même allée jusqu'au point de perdre la garde de mon enfant. Si la DPJ est dans nos vies, c'est parce que c'est moi qui aie fait 2 signalements à la DPJ, pour protéger mon enfant. Mais la DPJ m'avait averti, si je ne cesse pas de dire que mon enfant est en danger, elles vont m'enlever la garde de mon enfant plus longtemps (techniques coercitives), ce qui est arrivé...
La DPJ a fait tout le contraire...
Après une année sans que mon enfant et moi puissions nous voir, à cause de la DPJ, malgré le fait qu'il demandait à me voir de façon fréquente, la DPJ a écrit qu'il était dans l'intérêt de mon enfant que je lui dise ceci:
Enfant* doit entendre que la vie qu'il a déjà eu avec sa maman n'existe plus, qu'il va continuer à voir sa mère mais en virtuel seulement.
Maman est présente mais uniquement de cette façon.
La DPJ me tient même responsable d'avoir cherché la violence, ce qui va à l'encontre de votre neuvième (9) principes directeurs;
9- Les agresseurs sont responsables de leurs comportements violents...
La DPJ modifie les preuves apportées en faveur de l'agresseur.
La DPJ écrit des fausses informations dans les rapports qui vont contre l'intérêt de mon enfant.
La DPJ ne respecte non seulement pas mes droits en tant qu'être humain et en tant que mère de mon enfant mais, le plus dramatique et inquiétant étant que la DPJ ne respecte pas les droits de mon enfant, raison pour laquelle je continue de me battre...
Charte des droits et libertés;
Article 1. Tout être humain à droit à la vie, ainsi qu'à la sûreté, à l'intégrité et à la liberté de sa personne.
Loi sur la protection de la jeunesse;
Article 3. L'intérêt de l'enfant est la considération primordiale dans l'application de la présente loi. Les décisions prises en vertu de celle-ci doivent être dans l'intérêt de l'enfant et dans le respect de ses droits.
Article 4. Toute décision prise en vertu de la présente loi doit viser la continuité des soins ainsi que la stabilité des liens d'un enfant et des conditions de vie appropriées à ses besoins et à son âge. En conséquence, le maintien de l'enfant dans son milieu familial doit être privilégié à condition qu'il soit dans l'intérêt de cet enfant.
La DPJ reconnait que j'ai pu vivre de la violence conjugale et reconnait même que cela a pu continuer à la suite de notre séparation, mais pour ce qui est de mon enfant, la DPJ ferme les yeux sur la violence que subit mon enfant.
Et pourtant, il y a aussi le jugement de la Cour Suprême de mai 2022 qui mentionne;
- La suggestion selon laquelle les abus et la violence familiale n'ont pas d'incidence sur les enfants et n'ont rien à voir avec les capacités de celui qui en est l'auteur est intenable.
- Puisque la violence conjugale est difficile à prouver, la preuve même d'un seul incident peut soulever des préoccupations en matière de sécurité pour la victime.
- Les dynamiques d'abus ne prennent généralement pas fin avec la séparation- en fait, c'est souvent le contraire qui se produit.
- La violence conjugale est pertinente même quand les enfants ne sont pas directement exposés à la violence conjugale.
Afin d'aider la DPJ à comprendre que la violence causait des dommages à mon enfant, je leurs aie donné le jugement de la Cour suprême ainsi que de nombreux écris mentionnant plusieurs événements de violence ainsi qu'une preuve audio et des preuves photos.
Mais rien n'a changé, la situation a continué de s'aggraver et maintenant, 2 ans plus tard, mon enfant est toujours en danger et je tente toujours de le protéger, de faire valoir ses droits et que tous ces besoins soient comblés.
Je tiens à mentionner que le quatrième (4) principe directeur qui mentionne que la violence conjugale est criminelle n'est, dans les faits, pas une entière vérité puisque le contrôle coercitif n'est toujours pas reconnu à ce jour. Pourtant, selon les études et selon la loi sur la divorce, il s'agit de la violence la plus dommageable. Le projet de loi C-202, sur le contrôle coercitif, s'il était accepté, ferait en sorte que vous pourriez dire à part entière que la violence conjugale est criminelle et cela ferait en sorte de réellement aider toutes les personnes victimes de violence.
Pour le moment, les agresseurs ont l'appuis du Système et la Société n'osent généralement pas respecter votre premier (1) principe directeur qui est de refuser et de dénoncer la violence, car s'ils le font, ils n'auront probablement pas l'appuis de Système et ni de la Société, cela pourrait faire en sorte qu'ils pourraient vivre à leur tour de la violence, qu'ils pourraient perdre eux aussi le respect de leurs droits et même, perdre la garde de leurs enfants!
Je vais continuer de me battre éternellement pour le bien-être de mon et des enfants ainsi que pour le bien-être de la Société. Cependant, je préfère travailler en équipe avec le Système et la Société que de me battre.
S'Unir pour Réussir vers un Meilleur Avenir, c'est selon moi, la clé de la réussite!
Alors, monsieur Legault, je vous demande de m'aider à faire respecter et à faire valoir vos neuf (9) principes directeurs pour contrer la violence conjugale afin d'aider le plus grand nombre de personnes victimes de violence.
Pour réussir à mieux comprendre les défaillances de la DPJ, je demande qu'il y ait une enquête dans le dossier de mon enfant afin de mettre en lumière les problématiques pour ensuite trouver des solutions et ainsi, aider d'autres enfants et d'autres parents prit dans une situation similaire à la nôtre.
Je m'appelle Vanessa Lamontagne et voici la signature des personnes qui m'appuient et qui désirent, eux aussi, que les choses changent et s'améliorent, pour le bien-être des enfants et de la Société.
Merci de considérer ce message pour le bien-être de tous.

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Les décisionnaires
Pétition lancée le 18 janvier 2023