Protéger l'intérêt supérieur des enfants en France


Protéger l'intérêt supérieur des enfants en France
Le problème
La famille d'Anush a tout sacrifié pour offrir une vie digne à leur fille autiste et atteinte d'une maladie génétique rare - le syndrome de Williams-Beuren. D'après leurs médecins, c'était le premier cas diagnostiqué en Arménie.
Malgré des avancées, la perception du handicap en Arménie est une source de honte sociale et les enfants handicapés sont placés en orphelinat ou cachés par leur famille. Artur et Nektar, ses parents, ont accueilli leur fille avec un amour inconditionnel et ont décidé de chercher une prise en charge médicale adaptée. Malgré des revenus très confortables, ce suivi spécialisé n'était pas disponible dans leur pays. Le seul diagnostic n'a été possible que par un test génétique effectué en Allemagne. Artur et Nektar ont tout entrepris et tout sacrifié pour lui offrir une prise en charge adaptée et garantir sa dignité et son bien-être.
En 2016, après l'échec d'une couteuse tentative thérapeutique à Saint-Pétersbourg, une médecin suédoise en mission avec la Croix-Rouge leur a indiqué que dans son pays, en Suède, ce syndrome était très bien pris en charge. Ils ont donc quitté leur pays en 2017 pour chercher la protection de la Suède puis de la France. Ils ont traversé des épreuves inimaginables pour atteindre la France, un pays reconnu pour ses droits humains et son engagement en faveur des enfants.
Aujourd'hui, après près de 5 années de vie en France, la famille est menacée d'expulsion alors que:
- A été produit aux autorités un courrier du ministère de la Santé de la République d'Arménie en date du 22/12/2023 et une note de l'institut de santé "ARABKIR" qui précisent qu'il n'existe pas en Arménie de centre pour prendre en charge ces enfants et pour leur offrir un suivi de rééducation adapté.
- Les deux plus jeunes filles ont quitté l'Arménie à l'âge de 3 et 2 ans. La France est leur pays. Le Français est la seule langue qu'elles maîtrisent totalement et qu'elles savent lire et écrire. Toute leur vie sociale, amicale, et personnelle est en France. Elles s'épanouissent dans de nombreuses activités sportives et artistiques.
- La famille est parfaitement intégrée et participe activement à la vie sociale française à l'échelle locale, notamment dans des associations et le Centre Social de la ville.
- L'intégration professionnelle des parents serait garantie en cas de régularisation car ils ont en leur possession des promesses d'embauches dans des métiers en tension.
Cette expulsion imminente met en péril l'avenir de leurs filles, qui méritent de grandir dans un environnement stable et sécurisé, conformément aux engagements internationaux de la France. Les autorités demandent d'ailleurs à tout étranger sollicitant un titre de séjour de signer un engagement à respecter les valeurs de la république qui stipule à son article 4:
"Engagement n° 4 : le respect de la dignité de la personne humaine
Je m'engage à respecter les lois et règlements en vigueur destinés à protéger la santé et l'intégrité physique et psychique de chaque personne.
Je m'engage à respecter l'égale dignité de tous les êtres humains, sans discrimination d'aucune sorte, notamment celles fondées sur l'origine, les opinions ou la religion, et en respectant l'orientation sexuelle de chaque personne.
Je m'engage à ne pas créer, maintenir ou exploiter la vulnérabilité psychologique ou physique d'une autre personne, quel que soit mon lien de parenté avec celle-ci.
Je m'engage à n'entreprendre aucune action de nature à compromettre le développement physique, affectif, intellectuel et social des mineurs, ainsi que leur santé et leur sécurité. "
Il est crucial de se souvenir que chaque enfant a le droit fondamental de vivre sans peur, dans un environnement favorable à son développement. La Convention relative aux droits de l'enfant, que la France a ratifiée, stipule que dans toutes les décisions qui concernent les enfants, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. Pourtant, les décisions politiques migratoires actuelles semblent oublier cette obligation fondamentale. En garantissant ces droits, la France honore non seulement ses promesses mais préserve également son identité en tant que gardienne des droits humains.
Exigeons que les autorités françaises respectent les droits de tous les enfants sans distinction de nationalité ou de statut migratoire. Que chaque décision politique et administrative intègre réellement l'intérêt supérieur des enfants.
Signons cette pétition pour faire entendre notre voix et demander à la France de respecter et de protéger l'intérêt supérieur des enfants en toute circonstance.
#uneviedignepourAnush

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Le problème
La famille d'Anush a tout sacrifié pour offrir une vie digne à leur fille autiste et atteinte d'une maladie génétique rare - le syndrome de Williams-Beuren. D'après leurs médecins, c'était le premier cas diagnostiqué en Arménie.
Malgré des avancées, la perception du handicap en Arménie est une source de honte sociale et les enfants handicapés sont placés en orphelinat ou cachés par leur famille. Artur et Nektar, ses parents, ont accueilli leur fille avec un amour inconditionnel et ont décidé de chercher une prise en charge médicale adaptée. Malgré des revenus très confortables, ce suivi spécialisé n'était pas disponible dans leur pays. Le seul diagnostic n'a été possible que par un test génétique effectué en Allemagne. Artur et Nektar ont tout entrepris et tout sacrifié pour lui offrir une prise en charge adaptée et garantir sa dignité et son bien-être.
En 2016, après l'échec d'une couteuse tentative thérapeutique à Saint-Pétersbourg, une médecin suédoise en mission avec la Croix-Rouge leur a indiqué que dans son pays, en Suède, ce syndrome était très bien pris en charge. Ils ont donc quitté leur pays en 2017 pour chercher la protection de la Suède puis de la France. Ils ont traversé des épreuves inimaginables pour atteindre la France, un pays reconnu pour ses droits humains et son engagement en faveur des enfants.
Aujourd'hui, après près de 5 années de vie en France, la famille est menacée d'expulsion alors que:
- A été produit aux autorités un courrier du ministère de la Santé de la République d'Arménie en date du 22/12/2023 et une note de l'institut de santé "ARABKIR" qui précisent qu'il n'existe pas en Arménie de centre pour prendre en charge ces enfants et pour leur offrir un suivi de rééducation adapté.
- Les deux plus jeunes filles ont quitté l'Arménie à l'âge de 3 et 2 ans. La France est leur pays. Le Français est la seule langue qu'elles maîtrisent totalement et qu'elles savent lire et écrire. Toute leur vie sociale, amicale, et personnelle est en France. Elles s'épanouissent dans de nombreuses activités sportives et artistiques.
- La famille est parfaitement intégrée et participe activement à la vie sociale française à l'échelle locale, notamment dans des associations et le Centre Social de la ville.
- L'intégration professionnelle des parents serait garantie en cas de régularisation car ils ont en leur possession des promesses d'embauches dans des métiers en tension.
Cette expulsion imminente met en péril l'avenir de leurs filles, qui méritent de grandir dans un environnement stable et sécurisé, conformément aux engagements internationaux de la France. Les autorités demandent d'ailleurs à tout étranger sollicitant un titre de séjour de signer un engagement à respecter les valeurs de la république qui stipule à son article 4:
"Engagement n° 4 : le respect de la dignité de la personne humaine
Je m'engage à respecter les lois et règlements en vigueur destinés à protéger la santé et l'intégrité physique et psychique de chaque personne.
Je m'engage à respecter l'égale dignité de tous les êtres humains, sans discrimination d'aucune sorte, notamment celles fondées sur l'origine, les opinions ou la religion, et en respectant l'orientation sexuelle de chaque personne.
Je m'engage à ne pas créer, maintenir ou exploiter la vulnérabilité psychologique ou physique d'une autre personne, quel que soit mon lien de parenté avec celle-ci.
Je m'engage à n'entreprendre aucune action de nature à compromettre le développement physique, affectif, intellectuel et social des mineurs, ainsi que leur santé et leur sécurité. "
Il est crucial de se souvenir que chaque enfant a le droit fondamental de vivre sans peur, dans un environnement favorable à son développement. La Convention relative aux droits de l'enfant, que la France a ratifiée, stipule que dans toutes les décisions qui concernent les enfants, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. Pourtant, les décisions politiques migratoires actuelles semblent oublier cette obligation fondamentale. En garantissant ces droits, la France honore non seulement ses promesses mais préserve également son identité en tant que gardienne des droits humains.
Exigeons que les autorités françaises respectent les droits de tous les enfants sans distinction de nationalité ou de statut migratoire. Que chaque décision politique et administrative intègre réellement l'intérêt supérieur des enfants.
Signons cette pétition pour faire entendre notre voix et demander à la France de respecter et de protéger l'intérêt supérieur des enfants en toute circonstance.
#uneviedignepourAnush

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Les décisionnaires

Pétition lancée le 11 août 2025