Protégeons les adolescents face aux dérives de TikTok et des réseaux sociaux

Le problème

Chaque jour, des milliers d’adolescents français sont exposés à des contenus extrêmement dangereux sur TikTok  et d’autres plateformes : incitation à l’automutilation, banalisation du suicide, esthétisation de la détresse psychique.

TikTok affirme interdire ces contenus. Pourtant, ils circulent largement. Ils sont même recommandés par l’algorithme à des jeunes vulnérables, aggravant leur mal-être.

🎯 Cette pétition vise à alerter sur les dangers de TikTok et plus largement des réseaux sociaux pour la santé mentale des jeunes.

Nous exigeons des mesures urgentes et concrètes pour protéger les mineurs, réguler les algorithmes et responsabiliser les plateformes.

En 2024, sept familles françaises ont assigné TikTok en justice. Deux de leurs filles, mineures, se sont suicidées après avoir été exposées à ce type de contenus.

La responsabilité est collective.

La protection des mineurs sur les réseaux doit devenir une priorité nationale.

Il est temps d’agir.

📣 Nous appelons les pouvoirs publics français — en particulier les ministères de l’Enfance, de la Santé, de l’Éducation et du Numérique — à mettre en œuvre les mesures suivantes :

🔴 1. Pour les plateformes numériques (TikTok, Instagram, YouTube, etc.) :

Suppression immédiate de tout contenu mettant en scène, banalisant ou glorifiant l’automutilation, la scarification ou le suicide.

Régulation stricte des algorithmes, pour qu’ils cessent de recommander ces contenus.

Interdiction de l’esthétisation du mal-être psychique en direction d’un jeune public.

Modération humaine formée, francophone, active 24h/24, capable de détecter les signaux de détresse.

Système d’alerte dédié aux mineurs, avec traitement prioritaire des signalements graves et redirection vers des services d’écoute ou d’intervention.

Vérification d’âge fiable, sécurisée et respectueuse de la vie privée, empêchant l’accès des mineurs à des contenus ou fonctionnalités inadaptés (comme les lives TikTok).

Obligation de transparence algorithmique, pour que les mécanismes de recommandation soient accessibles à l’État et aux chercheurs.

Audit indépendant du fonctionnement des algorithmes, afin de mesurer leur rôle dans la diffusion de contenus dangereux.

Sanctions financières dissuasives pour les plateformes ne retirant pas les contenus signalés : les amendes doivent être proportionnées à leur chiffre d’affaires.

Diffusion directe de messages de prévention dans les fils des utilisateurs mineurs : numéros d’urgence, plateformes d’écoute, contenus éducatifs.

🔴 2. Pour les familles, les établissements scolaires et les professionnels de santé :

Campagne nationale massive d'information sur :

Les codes utilisés pour parler de suicide ou de scarification (hashtags, emojis, musiques, filtres) 

Le fonctionnement des algorithmes et leur impact psychologique 

Les outils de signalement, de contrôle parental, de soutien psychologique.

Formations spécifiques pour les enseignants, éducateurs, professionnels de santé, travailleurs sociaux et associations de terrain, afin de détecter, comprendre et accompagner les jeunes en détresse.

Renforcement des moyens humains et financiers pour la pédopsychiatrie, la prévention du suicide et les dispositifs de soutien aux adolescents.

Création d’une cellule nationale d’écoute dédiée aux jeunes exposés à des contenus violents sur les réseaux.

Déploiement d’outils de contrôle parental renforcés, simples, gratuits et accessibles.

🔴 3. Et en parallèle :

Intégration de la prévention des risques numériques dans les programmes scolaires dès le collège.

Désignation d’un référent “santé mentale et numérique” dans chaque académie.

⚠️ Assez de demi-mesures

Des enfants mineurs exposent leur désespoir en ligne, dans l’indifférence quasi-générale.

Le numérique ne peut plus être un angle mort de la santé publique.

Il y a urgence à légiférer, urgence à protéger, urgence à ne plus laisser des multinationales numériques monétiser le désespoir adolescent.

Nous appelons les autorités françaises à se saisir de cette alerte et à agir avec courage, détermination et responsabilité.

Parce que derrière ces vidéos, il y a des enfants.

Vivants aujourd’hui.

Et peut-être plus demain.

Chaque signature compte.

Chaque voix est un pas vers une législation plus protectrice.

Signez, partagez, alertez.


📣 Ensemble, faisons pression sur les pouvoirs publics, les médias, les plateformes.

Faisons en sorte que l’algorithme serve la vie, et non la détruis.

 

#TikTok #SantéMentale #ProtectionDesMineurs #PréventionDuSuicide #EnfanceEnDanger #RéseauxSociaux

 

 

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Laura TOURNANDLanceur de pétition

2 740

Le problème

Chaque jour, des milliers d’adolescents français sont exposés à des contenus extrêmement dangereux sur TikTok  et d’autres plateformes : incitation à l’automutilation, banalisation du suicide, esthétisation de la détresse psychique.

TikTok affirme interdire ces contenus. Pourtant, ils circulent largement. Ils sont même recommandés par l’algorithme à des jeunes vulnérables, aggravant leur mal-être.

🎯 Cette pétition vise à alerter sur les dangers de TikTok et plus largement des réseaux sociaux pour la santé mentale des jeunes.

Nous exigeons des mesures urgentes et concrètes pour protéger les mineurs, réguler les algorithmes et responsabiliser les plateformes.

En 2024, sept familles françaises ont assigné TikTok en justice. Deux de leurs filles, mineures, se sont suicidées après avoir été exposées à ce type de contenus.

La responsabilité est collective.

La protection des mineurs sur les réseaux doit devenir une priorité nationale.

Il est temps d’agir.

📣 Nous appelons les pouvoirs publics français — en particulier les ministères de l’Enfance, de la Santé, de l’Éducation et du Numérique — à mettre en œuvre les mesures suivantes :

🔴 1. Pour les plateformes numériques (TikTok, Instagram, YouTube, etc.) :

Suppression immédiate de tout contenu mettant en scène, banalisant ou glorifiant l’automutilation, la scarification ou le suicide.

Régulation stricte des algorithmes, pour qu’ils cessent de recommander ces contenus.

Interdiction de l’esthétisation du mal-être psychique en direction d’un jeune public.

Modération humaine formée, francophone, active 24h/24, capable de détecter les signaux de détresse.

Système d’alerte dédié aux mineurs, avec traitement prioritaire des signalements graves et redirection vers des services d’écoute ou d’intervention.

Vérification d’âge fiable, sécurisée et respectueuse de la vie privée, empêchant l’accès des mineurs à des contenus ou fonctionnalités inadaptés (comme les lives TikTok).

Obligation de transparence algorithmique, pour que les mécanismes de recommandation soient accessibles à l’État et aux chercheurs.

Audit indépendant du fonctionnement des algorithmes, afin de mesurer leur rôle dans la diffusion de contenus dangereux.

Sanctions financières dissuasives pour les plateformes ne retirant pas les contenus signalés : les amendes doivent être proportionnées à leur chiffre d’affaires.

Diffusion directe de messages de prévention dans les fils des utilisateurs mineurs : numéros d’urgence, plateformes d’écoute, contenus éducatifs.

🔴 2. Pour les familles, les établissements scolaires et les professionnels de santé :

Campagne nationale massive d'information sur :

Les codes utilisés pour parler de suicide ou de scarification (hashtags, emojis, musiques, filtres) 

Le fonctionnement des algorithmes et leur impact psychologique 

Les outils de signalement, de contrôle parental, de soutien psychologique.

Formations spécifiques pour les enseignants, éducateurs, professionnels de santé, travailleurs sociaux et associations de terrain, afin de détecter, comprendre et accompagner les jeunes en détresse.

Renforcement des moyens humains et financiers pour la pédopsychiatrie, la prévention du suicide et les dispositifs de soutien aux adolescents.

Création d’une cellule nationale d’écoute dédiée aux jeunes exposés à des contenus violents sur les réseaux.

Déploiement d’outils de contrôle parental renforcés, simples, gratuits et accessibles.

🔴 3. Et en parallèle :

Intégration de la prévention des risques numériques dans les programmes scolaires dès le collège.

Désignation d’un référent “santé mentale et numérique” dans chaque académie.

⚠️ Assez de demi-mesures

Des enfants mineurs exposent leur désespoir en ligne, dans l’indifférence quasi-générale.

Le numérique ne peut plus être un angle mort de la santé publique.

Il y a urgence à légiférer, urgence à protéger, urgence à ne plus laisser des multinationales numériques monétiser le désespoir adolescent.

Nous appelons les autorités françaises à se saisir de cette alerte et à agir avec courage, détermination et responsabilité.

Parce que derrière ces vidéos, il y a des enfants.

Vivants aujourd’hui.

Et peut-être plus demain.

Chaque signature compte.

Chaque voix est un pas vers une législation plus protectrice.

Signez, partagez, alertez.


📣 Ensemble, faisons pression sur les pouvoirs publics, les médias, les plateformes.

Faisons en sorte que l’algorithme serve la vie, et non la détruis.

 

#TikTok #SantéMentale #ProtectionDesMineurs #PréventionDuSuicide #EnfanceEnDanger #RéseauxSociaux

 

 

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Laura TOURNANDLanceur de pétition
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Les décisionnaires

Caroline Semaille
Caroline Semaille
Directrice générale de Santé Publique France
tiktok france
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Élisabeth Borne
Élisabeth Borne
Ministre de l'éducation nationale
ARCOM
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Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition