Protégeons les poissons de la Méditerranée !

Le problème

POUR UNE MEILLEURE GESTION DE LA PÊCHE EN MEDITERRANEE

ou

VERS UNE PROTECTION DE LA BANDE CÔTIERE DES 300M DE TOUTE PËCHE PROFESSIONNELLE

Vous êtes certainement déjà partis en vacances en Méditerranée ou, tout simplement, vous habitez en bord de mer. Vous avez certainement déjà pêcher en bord de mer ou sur un bateau de plaisance, manger une dorade, un loup, ... dans un restaurant et, ce, en partageant de bons moments entre copains ou en famille.

Mais saviez-vous que la mer Méditerranée s'appauvrit inexorablement en poissons. Voulons-nous voir, à court terme ,une mer dépourvue de toute vie que nous laisserons aux générations futures.

Quel pêcheur occasionnel à pied, au surf-casting, ou en bateau de plaisance n'est pas déjà revenu bredouille d'une journée de pêche en mer? Les anciens diront que, 20 ans en arrière, les pêches étaient excellentes.

D'ailleurs, une autre preuve en est aussi que les dorades et autres poissons nobles» (bars, …) vendus aujourd'hui en grandes surfaces ou dans les poissonneries ne font souvent plus la maille (taille minimum réglementaire ).

 

LA FAUTE

La sur-pêche en bordure de nos côtes, lieu de poisson à fourrage et de reproduction des poissons de tout type.

LA RAISON

La pêche intensive effectuée sur la bande côtière des 300 premiers mètres par les professionnels. Les petits chalutiers ou des barges (par mer calme) pêchent, la nuit, avec des filets de plusieurs centaines de mètres, le long des côtes, quitte à aller même déposer leurs filets juste au bord.

LES PROFESSIONNELS

Les professionnels sont les premiers à pleurer quant à la raréfaction des poissons en Méditerranée mais ils sont aussi les premiers acteurs de cette raréfaction car :

- la chaîne alimentaire marine est issue à plus de 95% du littoral. Les petits poissons fourrage vivent souvent très proches des côtes pour se nourrir. Et, tout naturellement, leurs poissons-prédateurs aussi.

Alors, quand les chalutiers et les barques à fond plat viennent quotidiennement poser leurs filets jusqu'au bord (même dans les chenaux entre deux zones de baignade), on ne peut que constater une raréfaction excessive des poissons le long de nos côtes.

ET LA PECHE DE LOISIR, alors ?

Ce ne sont pas les pêcheurs de loisir, pêcheurs occasionnels, par définition, qui utilisent des cannes à pêche, pour pêcher du bord ou près du bord qui prélèvent beaucoup de poissons du milieu halieutique. Qui plus est, leur pêche est souvent bien plus sélective, … quand ces pêcheurs ne font pas du no-kill.

ET LES RESERVES MARINES et les réglementations actuelles, alors ? Un pis-aller !

Ce ne sont pas les petites réserves ou aires marines protégées (Cerbère-Banyuls, …) et les réglementations actuelles visant à limiter la pêche au thon, par exemple, qui empêcheront le déclin inéluctable de la faune halieutique, si nous ne faisons rien.

 

ALORS, QUE FAIRE (un début de solution)?

Il ne faut pas empêcher les professionnels de faire leur métier car le poisson fait partie des mets de choix dans notre pays et de notre culture. Mais il faut aussi protéger efficacement le bord de mer, lieu de reproduction et de nourriture des poissons méditerranéens. Et, pour ce faire, il faudrait demander aux professionnels de pêcher nécessairement plus au large, laissant libre de toute pêche industrielle cette bande côtière de 300 m.

VERS UN CHANGEMENT DE REGLEMENTATION DE PECHE DANS LA BANDE CÔTIERE DES 300M!

Changer la réglementation de nos côtes en interdisant la pêche côtière professionnelle dans la bande des 300 premiers mètres de côte est nécessaire. Ces 300m ne sont pas fortuits: ils correspondent actuellement à la distance maximale légale que les petites embarcations de loisir (barque, canoë, paddle, ...) ne doivent pas franchir.

Ainsi, cette fine zone deviendrait un refuge pour tout poisson et favoriserait, à terme, le retour de toutes les espèces et, de surcroît, en nombre. Car la mer a des ressources insoupçonnées pour retrouver un nouvel équilibre. Encore faut-il que les espèces marines ne disparaissent pas ...

 

LA FRANCE :UN EXEMPLE POUR LES AUTRES PAYS CÔTIERS

Enfin, si la France appliquait cette réglementation, elle pourrait être un exemple pour les autres pays du monde. Car, en allant pêcher en Afrique (Sénégal, Cameroun, Madagascar) sur des barques ou des pirogues, force est de constater qu'au fil des années (et plus particulièrement ces 20 dernières années), la raréfaction des ressources halieutiques est progressive, voire brutale.

IL N'EST PAS ENCORE TROP TARD POUR AGIR !

AGISSONS ENSEMBLE !

Demandons au gouvernement de protéger la bande côtière des 300 m de toute pêche professionnelle !

avatar of the starter
pascal DUTOITLanceur de pétition
Cette pétition avait 39 signataires

Le problème

POUR UNE MEILLEURE GESTION DE LA PÊCHE EN MEDITERRANEE

ou

VERS UNE PROTECTION DE LA BANDE CÔTIERE DES 300M DE TOUTE PËCHE PROFESSIONNELLE

Vous êtes certainement déjà partis en vacances en Méditerranée ou, tout simplement, vous habitez en bord de mer. Vous avez certainement déjà pêcher en bord de mer ou sur un bateau de plaisance, manger une dorade, un loup, ... dans un restaurant et, ce, en partageant de bons moments entre copains ou en famille.

Mais saviez-vous que la mer Méditerranée s'appauvrit inexorablement en poissons. Voulons-nous voir, à court terme ,une mer dépourvue de toute vie que nous laisserons aux générations futures.

Quel pêcheur occasionnel à pied, au surf-casting, ou en bateau de plaisance n'est pas déjà revenu bredouille d'une journée de pêche en mer? Les anciens diront que, 20 ans en arrière, les pêches étaient excellentes.

D'ailleurs, une autre preuve en est aussi que les dorades et autres poissons nobles» (bars, …) vendus aujourd'hui en grandes surfaces ou dans les poissonneries ne font souvent plus la maille (taille minimum réglementaire ).

 

LA FAUTE

La sur-pêche en bordure de nos côtes, lieu de poisson à fourrage et de reproduction des poissons de tout type.

LA RAISON

La pêche intensive effectuée sur la bande côtière des 300 premiers mètres par les professionnels. Les petits chalutiers ou des barges (par mer calme) pêchent, la nuit, avec des filets de plusieurs centaines de mètres, le long des côtes, quitte à aller même déposer leurs filets juste au bord.

LES PROFESSIONNELS

Les professionnels sont les premiers à pleurer quant à la raréfaction des poissons en Méditerranée mais ils sont aussi les premiers acteurs de cette raréfaction car :

- la chaîne alimentaire marine est issue à plus de 95% du littoral. Les petits poissons fourrage vivent souvent très proches des côtes pour se nourrir. Et, tout naturellement, leurs poissons-prédateurs aussi.

Alors, quand les chalutiers et les barques à fond plat viennent quotidiennement poser leurs filets jusqu'au bord (même dans les chenaux entre deux zones de baignade), on ne peut que constater une raréfaction excessive des poissons le long de nos côtes.

ET LA PECHE DE LOISIR, alors ?

Ce ne sont pas les pêcheurs de loisir, pêcheurs occasionnels, par définition, qui utilisent des cannes à pêche, pour pêcher du bord ou près du bord qui prélèvent beaucoup de poissons du milieu halieutique. Qui plus est, leur pêche est souvent bien plus sélective, … quand ces pêcheurs ne font pas du no-kill.

ET LES RESERVES MARINES et les réglementations actuelles, alors ? Un pis-aller !

Ce ne sont pas les petites réserves ou aires marines protégées (Cerbère-Banyuls, …) et les réglementations actuelles visant à limiter la pêche au thon, par exemple, qui empêcheront le déclin inéluctable de la faune halieutique, si nous ne faisons rien.

 

ALORS, QUE FAIRE (un début de solution)?

Il ne faut pas empêcher les professionnels de faire leur métier car le poisson fait partie des mets de choix dans notre pays et de notre culture. Mais il faut aussi protéger efficacement le bord de mer, lieu de reproduction et de nourriture des poissons méditerranéens. Et, pour ce faire, il faudrait demander aux professionnels de pêcher nécessairement plus au large, laissant libre de toute pêche industrielle cette bande côtière de 300 m.

VERS UN CHANGEMENT DE REGLEMENTATION DE PECHE DANS LA BANDE CÔTIERE DES 300M!

Changer la réglementation de nos côtes en interdisant la pêche côtière professionnelle dans la bande des 300 premiers mètres de côte est nécessaire. Ces 300m ne sont pas fortuits: ils correspondent actuellement à la distance maximale légale que les petites embarcations de loisir (barque, canoë, paddle, ...) ne doivent pas franchir.

Ainsi, cette fine zone deviendrait un refuge pour tout poisson et favoriserait, à terme, le retour de toutes les espèces et, de surcroît, en nombre. Car la mer a des ressources insoupçonnées pour retrouver un nouvel équilibre. Encore faut-il que les espèces marines ne disparaissent pas ...

 

LA FRANCE :UN EXEMPLE POUR LES AUTRES PAYS CÔTIERS

Enfin, si la France appliquait cette réglementation, elle pourrait être un exemple pour les autres pays du monde. Car, en allant pêcher en Afrique (Sénégal, Cameroun, Madagascar) sur des barques ou des pirogues, force est de constater qu'au fil des années (et plus particulièrement ces 20 dernières années), la raréfaction des ressources halieutiques est progressive, voire brutale.

IL N'EST PAS ENCORE TROP TARD POUR AGIR !

AGISSONS ENSEMBLE !

Demandons au gouvernement de protéger la bande côtière des 300 m de toute pêche professionnelle !

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pascal DUTOITLanceur de pétition

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Pétition lancée le 20 novembre 2020