Projet de déménagement à Malakoff : Pour le maintien de nos conditions de travail


Projet de déménagement à Malakoff : Pour le maintien de nos conditions de travail
Le problème
Agent·es des Ministères sociaux, nous revendiquons le maintien de nos conditions de travail face au projet de déménagement prévu pour la DAEI, la DARES, la DFAS, la DGCS, la DNUM, la DREES, la DRH, l’IGAS, le HCFPS, le HCAAM, le HCFEA et les services du CBCM.
Comme chacun·e a pu le constater avec les « ateliers » de la DFAS et de son prestataire BearingPoint, l’objectif est de réduire considérablement les espaces de travail et de nous imposer des modalités de fonctionnement inadaptées à nos besoins. Le nombre de postes prévus serait de 1 600 en open space pour 1 900 personnes, avec possibilité de travailler dans les espaces de pause ou à la cantine, en cas d’affluence ! Le flex office ferait disparaitre les bureaux individuels ou en petit nombre…
Nous considérons inacceptable la généralisation du flex office et des open space, synonymes de dégradations des conditions de travail ET de la qualité du travail, car ils :
- Ne permettent pas de travailler efficacement et empêchent de se concentrer ;
- Ne permettent pas de réunir l’ensemble des équipes en même temps ;
- Systématisent, notamment pour ces deux dernières raisons, le télétravail contraint ;
- Ne permettent pas d’investir son espace de travail de manière personnelle ;
- Posent des problèmes de confidentialité (données sensibles, problématiques RH…) ;
- Réduisent les possibilités de collaboration entre équipes qui ne peuvent plus se croiser sur site ;
- Posent une multitude de problèmes pratiques (livres et documents papiers, postes de travail adaptés, boitiers CASD …).
Quoiqu’ils nous soient présentés aujourd’hui par les directions comme le dernier cri de l’innovation organisationnelle et du travail collaboratif, les effets délétères des open space et du flex office sont bien connus, parfois depuis des décennies. En nous assurant que des zones dédiées à des tâches nécessitant de la concentration seront prévues dans les nouveaux locaux, les promoteurs de ce projet reconnaissent d’ailleurs la nocivité de ces nouvelles conditions de travail, si elles venaient à voir le jour.
Nos revendications sont simples :
- Maintien, au minimum, de l’espace de bureau par agent·e actuellement à disposition ;
- 2 ou 3 agent·es par bureau au maximum, en concertation avec les agent·es concerné·es ;
- Un poste de travail par personne, personnel et pas en flex office ;
- De vrais espaces de convivialité ne rognant pas sur les bureaux ;
- Des salles de réunion adaptées : en plus grand nombre, suffisamment grandes et équipées.
Il y a un an, le déménagement vers TODS, également motivé par la réalisation d’économies sur le dos des agent·es (réduction de l’espace disponible, augmentation du nombre d’agent·es par bureau, projet de relégation des stagiaires, apprenti·es et collaborateur.trices extérieur.es au sous-sol) avait suscité une mobilisation collective d’agent·es de plusieurs directions, notamment la DREES, la DARES et la DGCS. Cette mobilisation avait pesé, notamment pour imposer l’annulation des dispositions les plus néfastes du premier projet.
Pour de bonnes conditions de travail, nous nous opposons fermement au flex office, à l’open space et aux reculs de ce projet de déménagement !
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Le problème
Agent·es des Ministères sociaux, nous revendiquons le maintien de nos conditions de travail face au projet de déménagement prévu pour la DAEI, la DARES, la DFAS, la DGCS, la DNUM, la DREES, la DRH, l’IGAS, le HCFPS, le HCAAM, le HCFEA et les services du CBCM.
Comme chacun·e a pu le constater avec les « ateliers » de la DFAS et de son prestataire BearingPoint, l’objectif est de réduire considérablement les espaces de travail et de nous imposer des modalités de fonctionnement inadaptées à nos besoins. Le nombre de postes prévus serait de 1 600 en open space pour 1 900 personnes, avec possibilité de travailler dans les espaces de pause ou à la cantine, en cas d’affluence ! Le flex office ferait disparaitre les bureaux individuels ou en petit nombre…
Nous considérons inacceptable la généralisation du flex office et des open space, synonymes de dégradations des conditions de travail ET de la qualité du travail, car ils :
- Ne permettent pas de travailler efficacement et empêchent de se concentrer ;
- Ne permettent pas de réunir l’ensemble des équipes en même temps ;
- Systématisent, notamment pour ces deux dernières raisons, le télétravail contraint ;
- Ne permettent pas d’investir son espace de travail de manière personnelle ;
- Posent des problèmes de confidentialité (données sensibles, problématiques RH…) ;
- Réduisent les possibilités de collaboration entre équipes qui ne peuvent plus se croiser sur site ;
- Posent une multitude de problèmes pratiques (livres et documents papiers, postes de travail adaptés, boitiers CASD …).
Quoiqu’ils nous soient présentés aujourd’hui par les directions comme le dernier cri de l’innovation organisationnelle et du travail collaboratif, les effets délétères des open space et du flex office sont bien connus, parfois depuis des décennies. En nous assurant que des zones dédiées à des tâches nécessitant de la concentration seront prévues dans les nouveaux locaux, les promoteurs de ce projet reconnaissent d’ailleurs la nocivité de ces nouvelles conditions de travail, si elles venaient à voir le jour.
Nos revendications sont simples :
- Maintien, au minimum, de l’espace de bureau par agent·e actuellement à disposition ;
- 2 ou 3 agent·es par bureau au maximum, en concertation avec les agent·es concerné·es ;
- Un poste de travail par personne, personnel et pas en flex office ;
- De vrais espaces de convivialité ne rognant pas sur les bureaux ;
- Des salles de réunion adaptées : en plus grand nombre, suffisamment grandes et équipées.
Il y a un an, le déménagement vers TODS, également motivé par la réalisation d’économies sur le dos des agent·es (réduction de l’espace disponible, augmentation du nombre d’agent·es par bureau, projet de relégation des stagiaires, apprenti·es et collaborateur.trices extérieur.es au sous-sol) avait suscité une mobilisation collective d’agent·es de plusieurs directions, notamment la DREES, la DARES et la DGCS. Cette mobilisation avait pesé, notamment pour imposer l’annulation des dispositions les plus néfastes du premier projet.
Pour de bonnes conditions de travail, nous nous opposons fermement au flex office, à l’open space et aux reculs de ce projet de déménagement !
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Pétition lancée le 28 novembre 2024