Interdiction des publicités "SugarDaddy" destinées aux étudiant-es

Le problème

La campagne de promotion du site RichMeetBeautiful propose aux «étudiantes » de devenir des « sugarbabies » afin d'« améliorer leur style de vie » en rencontrant un « sugardaddy ». Après la Belgique, c'est en France que le site propose aux étudiant-es de rencontrer des hommes plus âgés pour entretenir des relations tarifées.

 Les images présentées sur les publicités ne laissent aucune place au doute: il s'agit de prostitution. Les étudiantes sont particulièrement touchées par la précarité économique, l'objectif de cette publicité est donc de se faire de l'argent sur la difficulté des étudiantes à financer leurs études. De plus, les récents scandales de violences sexuelles prouvent que la banalisation ne peut plus être tolérée et que les autorités publiques doivent agir en conséquence afin de protéger les femmes, y compris les plus jeunes et les plus précaires. 

La convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui de 1949, que la France a ratifié en 1960, s'est engagée au niveau international à reconnaître que le proxénétisme est « incompatible avec la dignité et la valeur de la personne humaine ». Toute forme de proxénétisme est illégale et punie par la loi. La loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées rappelle qu’il est interdit de « solliciter, d'accepter ou d'obtenir des relations de nature sexuelle d'une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, en échange d'une rémunération, d'une promesse de rémunération, de la fourniture d'un avantage en nature ou de la promesse d'un tel avantage ».

Cette publicité doit être interdite!

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Shirley WIRDENLanceur de pétition
Cette pétition avait 10 624 signataires

Le problème

La campagne de promotion du site RichMeetBeautiful propose aux «étudiantes » de devenir des « sugarbabies » afin d'« améliorer leur style de vie » en rencontrant un « sugardaddy ». Après la Belgique, c'est en France que le site propose aux étudiant-es de rencontrer des hommes plus âgés pour entretenir des relations tarifées.

 Les images présentées sur les publicités ne laissent aucune place au doute: il s'agit de prostitution. Les étudiantes sont particulièrement touchées par la précarité économique, l'objectif de cette publicité est donc de se faire de l'argent sur la difficulté des étudiantes à financer leurs études. De plus, les récents scandales de violences sexuelles prouvent que la banalisation ne peut plus être tolérée et que les autorités publiques doivent agir en conséquence afin de protéger les femmes, y compris les plus jeunes et les plus précaires. 

La convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui de 1949, que la France a ratifié en 1960, s'est engagée au niveau international à reconnaître que le proxénétisme est « incompatible avec la dignité et la valeur de la personne humaine ». Toute forme de proxénétisme est illégale et punie par la loi. La loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées rappelle qu’il est interdit de « solliciter, d'accepter ou d'obtenir des relations de nature sexuelle d'une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, en échange d'une rémunération, d'une promesse de rémunération, de la fourniture d'un avantage en nature ou de la promesse d'un tel avantage ».

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Shirley WIRDENLanceur de pétition

Les décisionnaires

Marlène Schiappa
Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté
Anne Hidalgo
Maire de Paris
François Molins Procureur de la République de Paris
François Molins Procureur de la République de Paris
Gérard Collomb ministre de l'intérieur
Gérard Collomb ministre de l'intérieur
Mises à jour sur la pétition