Aggiornamento sulla petizionePréservons la place Mazas en bord de Seine à Paris, menacée de constructions

URGENT : Le combat n'est pas fini. Relançons notre défense dans un contre-projet !

Association de Protection des Riverains de la place Mazas et du Port de l'Arsenal (APRPMPA)
Jan 30, 2019

Dans une réunion d'hier à la Mairie de Paris, l'Atelier Parisien d'Urbanisme (APUR) et M. Missika ont précisé la mise en place et les thématiques (très larges...) de "l'Atelier Seine". Cet Atelier décidera de l'avenir du projet de constructions place Mazas (voir article ci-dessous paru dans le journal du grand Paris). Il s'agit à présent de proposer par écrit un document contre-projet qui sera discuté au sein d'un groupe mené par l'APUR à partir du mois de mars (date non établie). Les formes du projet et du débat sont encore floues mais d'ores et déjà vos initiatives, réactions, propositions ... sont attendues.

29 janvier 2019 - Atelier Seine : un « livre blanc » clôturera les débats à la rentrée - 

Une soixantaine d’acteurs publics et privés ont participé, le mardi 29 janvier 2019, au lancement de l’Atelier Seine à l’Hôtel de ville de Paris. Cinq groupes de travail vont plancher sur le paysage, les usages du fleuve, le tourisme, l’environnement et les projets urbains d’ici à l’été.

La réunion de lancement de l’Atelier Seine organisée par la mairie de Paris le 29 janvier a semble-t-il été une réussite. « On a senti un très grand intérêt pour à la fois cette instance d’échanges qui était très attendue et la possibilité de faire de la prospective », convient-on dans l’entourage de Jean-Louis Missika, l’adjoint à l’urbanisme d’Anne Hidalgo qui présidait cette manifestation.

La quasi-totalité des acteurs concernés par l’usage et le développement de la Seine ont participé à cette rencontre, qu’il s’agisse des associations de riverains ou de défense du fleuve à l’instar de La Seine n’est pas à vendre – créée à l’été 2018 -, que des acteurs économiques, des élus et des services de l’Etat.

Après une présentation par l’Apur des usages existants de la Seine et de leurs évolutions, les participants étaient invités à donner leur avis sur les grands thèmes de réflexion proposés par la Ville, ainsi que les méthodes de travail. Ainsi, cinq groupes de travail ont été constitués correspondant aux grandes thématiques retenues : le paysage, les usages du fleuve, le tourisme, l’environnement et les projets urbains.

« Jean-Louis Missika ne lâche rien »

Ces groupes se réuniront une fois par mois d’ici à l’été et leurs diverses contributions seront consignées dans un « livre blanc » coordonné par l’Apur et qui doit être finalisé pour la rentrée de 2019. « Nous souhaitons aller plus loin en lançant une grande concertation digitale à laquelle pourront participer les Parisiens », explique le cabinet de Jean-Louis Missika.

Tout en reconnaissant « l’ambiance conviviale et sympathique » de cette réunion, Bernard Landau, président de La Seine n’est pas à vendre, attend de voir ce qui va réellement ressortir de la démarche. « Des ateliers vont s’échelonner jusqu’en juillet, mais personne n’a vraiment compris comment les discussions pourront réellement avoir lieu », souligne l’ancien directeur adjoint de l’urbanisme de la ville de Paris.

Quant au « livre blanc », « il sera consacré semble-t-il à la Seine dans Paris, peut-on parler de la Seine sans aborder aussi des questions plus larges de patrimoine, de navigation ou d’évènementiel qui dépassent largement le périmètre de la Capitale ? », interroge Bernard Landau.

Au final, le président de La Seine n’est pas à vendre redoute que la démarche consiste à créer une instance de dialogue non pas pour remettre en question les projets urbains prévus mais savoir comment les coordonner entre eux. « Jean-Louis Missika ne lâche rien », constatait-il à la sortie de la réunion de lancement de l’Atelier Seine.

 

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