PRESERVONS LA VALLEE DE LA BONNETTE FACE AU METHANISEUR - QUERCY ROUERGUE


PRESERVONS LA VALLEE DE LA BONNETTE FACE AU METHANISEUR - QUERCY ROUERGUE
Le problème
Nous, Collectif de Citoyens Libres d’alerter sur le Méthaniseur - CLAME
FACE AU PROJET D’IMPLANTATION D’UNE UNITÉ DE MÉTHANISATION INDUSTRIELLE À LACAPELLE-LIVRON (82160)
Aujourd’hui, un projet de méthanisation agricole (ICPE) concerne notre territoire des Gorges de l’Aveyron en Tarn et Garonne. Par son ampleur et sa proximité immédiate d’habitations, il dépasse le cadre d’une simple installation agricole locale.
Prévu sur la commune de Lacapelle-Livron (82160), à l’entrée du hameau de Saint-Peyronis, ce projet traiterait au moins *50 tonnes de matières par jour dont 90% de digestat (résiduel de méthanisation), qui serait épandu sur environ 850 hectares dans plusieurs communes : Caylus, Parisot, Lacapelle-Livron, Saint-Projet et Puylagarde. (*source présentation du projet de la SAS METHA 3 communes)
Pourquoi cela inquiète ?
Sous couvert de l'agriculture et de l'écologie, ce projet aura des conséquences importantes sur le territoire.
Des impacts déjà observés ailleurs
Le fonctionnement d’une unité de cette taille implique des flux continus de matières et des épandages de digestif pouvant représenter des volumes *5 fois supérieurs aux épandages traditionnels de fumier, entrainant une intensification des rotations agricoles et du trafic routier.
Dans d’autres régions, des installations similaires ont entraîné :
- Menace sur la ressource en eau et risques de pollution des sols et des nappes
- Épandages de volumes importants de digestat (*53T intrants/jour) aux effets agronomiques et environnementaux encore débattus notamment sur la volatilisation ammoniacale et les risques de lessivage plus conséquents que ceux des effluents agricoles traditionnels.
- Artificialisation durable des terres agricoles et fragmentation des continuités écologiques locales.
- Implantation à 200m des premières habitations soulevant des interrogations légitimes quant aux nuisances olfactives persistances et incontrôlables qui impactent la qualité de vie des riverains et de ceux proche des zones d'épandages.
- Augmentation significative du trafic routier sur la D926 et les voiries communales, avec des conséquences en termes de sécurité, de bruit et de dégradation des infrastructures publiques.
- Risques techniques industriels inhérents à ce type d’installation (fuites de méthane, incidents techniques), même dans un cadre réglementaire encadré.
- Dégradation du paysage et atteinte à l'attractivité résidentielle et touristique du territoire.
- Impact sur le patrimoine avec une dévaluation des biens immobiliers, y compris proche des zones d'épandage.
Le développement des énergies renouvelables ne peut se faire sans garantir leur compatibilité avec les équilibres agricoles, environnementaux et humains du territoire.
Nous respectons le travail de nos agriculteurs, mais nous refusons que la course à la rentabilité énergétique se fasse au détriment de la santé, de la sécurité et de la tranquillité de tout un territoire.
Préserver ce territoire, c'est défendre :
- son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses paysages
(bientôt au sein du Parc Naturel Régional et Géoparc mondial Unesco des Causses du Quercy)
- sa cohérence territoriale avec son attractivité et son tourisme
- son terroir et son identité agricole
- une vision d'avenir respectueuse de l'équilibre rural.
Ces atouts constituent un bien commun qui dépasse le cadre d’une seule commune.
Une décision qui engage l’intérêt général
Les choix énergétiques et agricoles doivent être évalués avec une totale transparence, dans le respect de l’intérêt collectif, de l’indépendance des instances consultées et de la santé des populations.
Nous demandons :
- Suspension immédiate de la procédure en cours,
- Réalisation d’une expertise environnementale, agricole et sanitaire indépendante.
- Étude transparente des impacts cumulés (eau, sols, circulation, qualité de vie).
- Concertation publique élargie et associant l’ensemble des habitants des communes concernés et usagers.
- Réexamen du projet au regard de l’intérêt général du territoire.
« Cette demande ne constitue pas un refus du débat énergétique, mais la volonté d’un projet réellement compatible avec les réalités agricoles, environnementales et humaines du territoire.»
Signer cette pétition, c’est défendre :
✔ la qualité de l’eau
✔ les terres agricoles
✔ le cadre de vie rural
✔ un aménagement du territoire équilibré
Nous, habitants, riverains, agriculteurs, usagers et citoyens attachés à la préservation de notre territoire, déclarons soutenir cette demande et souhaitons être associés aux décisions qui engagent son avenir.
Parce que ce projet dépasse le cadre d’une seule commune et concerne l’avenir de nos territoires ruraux, cette pétition peut être signée par toute personne attachée à la préservation de l’eau, des terres agricoles et du cadre de vie, qu’elle réside ou non sur le territoire.
Contacts CLAME: facebook, Instagram, clame82@tutamail.com
887
Le problème
Nous, Collectif de Citoyens Libres d’alerter sur le Méthaniseur - CLAME
FACE AU PROJET D’IMPLANTATION D’UNE UNITÉ DE MÉTHANISATION INDUSTRIELLE À LACAPELLE-LIVRON (82160)
Aujourd’hui, un projet de méthanisation agricole (ICPE) concerne notre territoire des Gorges de l’Aveyron en Tarn et Garonne. Par son ampleur et sa proximité immédiate d’habitations, il dépasse le cadre d’une simple installation agricole locale.
Prévu sur la commune de Lacapelle-Livron (82160), à l’entrée du hameau de Saint-Peyronis, ce projet traiterait au moins *50 tonnes de matières par jour dont 90% de digestat (résiduel de méthanisation), qui serait épandu sur environ 850 hectares dans plusieurs communes : Caylus, Parisot, Lacapelle-Livron, Saint-Projet et Puylagarde. (*source présentation du projet de la SAS METHA 3 communes)
Pourquoi cela inquiète ?
Sous couvert de l'agriculture et de l'écologie, ce projet aura des conséquences importantes sur le territoire.
Des impacts déjà observés ailleurs
Le fonctionnement d’une unité de cette taille implique des flux continus de matières et des épandages de digestif pouvant représenter des volumes *5 fois supérieurs aux épandages traditionnels de fumier, entrainant une intensification des rotations agricoles et du trafic routier.
Dans d’autres régions, des installations similaires ont entraîné :
- Menace sur la ressource en eau et risques de pollution des sols et des nappes
- Épandages de volumes importants de digestat (*53T intrants/jour) aux effets agronomiques et environnementaux encore débattus notamment sur la volatilisation ammoniacale et les risques de lessivage plus conséquents que ceux des effluents agricoles traditionnels.
- Artificialisation durable des terres agricoles et fragmentation des continuités écologiques locales.
- Implantation à 200m des premières habitations soulevant des interrogations légitimes quant aux nuisances olfactives persistances et incontrôlables qui impactent la qualité de vie des riverains et de ceux proche des zones d'épandages.
- Augmentation significative du trafic routier sur la D926 et les voiries communales, avec des conséquences en termes de sécurité, de bruit et de dégradation des infrastructures publiques.
- Risques techniques industriels inhérents à ce type d’installation (fuites de méthane, incidents techniques), même dans un cadre réglementaire encadré.
- Dégradation du paysage et atteinte à l'attractivité résidentielle et touristique du territoire.
- Impact sur le patrimoine avec une dévaluation des biens immobiliers, y compris proche des zones d'épandage.
Le développement des énergies renouvelables ne peut se faire sans garantir leur compatibilité avec les équilibres agricoles, environnementaux et humains du territoire.
Nous respectons le travail de nos agriculteurs, mais nous refusons que la course à la rentabilité énergétique se fasse au détriment de la santé, de la sécurité et de la tranquillité de tout un territoire.
Préserver ce territoire, c'est défendre :
- son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses paysages
(bientôt au sein du Parc Naturel Régional et Géoparc mondial Unesco des Causses du Quercy)
- sa cohérence territoriale avec son attractivité et son tourisme
- son terroir et son identité agricole
- une vision d'avenir respectueuse de l'équilibre rural.
Ces atouts constituent un bien commun qui dépasse le cadre d’une seule commune.
Une décision qui engage l’intérêt général
Les choix énergétiques et agricoles doivent être évalués avec une totale transparence, dans le respect de l’intérêt collectif, de l’indépendance des instances consultées et de la santé des populations.
Nous demandons :
- Suspension immédiate de la procédure en cours,
- Réalisation d’une expertise environnementale, agricole et sanitaire indépendante.
- Étude transparente des impacts cumulés (eau, sols, circulation, qualité de vie).
- Concertation publique élargie et associant l’ensemble des habitants des communes concernés et usagers.
- Réexamen du projet au regard de l’intérêt général du territoire.
« Cette demande ne constitue pas un refus du débat énergétique, mais la volonté d’un projet réellement compatible avec les réalités agricoles, environnementales et humaines du territoire.»
Signer cette pétition, c’est défendre :
✔ la qualité de l’eau
✔ les terres agricoles
✔ le cadre de vie rural
✔ un aménagement du territoire équilibré
Nous, habitants, riverains, agriculteurs, usagers et citoyens attachés à la préservation de notre territoire, déclarons soutenir cette demande et souhaitons être associés aux décisions qui engagent son avenir.
Parce que ce projet dépasse le cadre d’une seule commune et concerne l’avenir de nos territoires ruraux, cette pétition peut être signée par toute personne attachée à la préservation de l’eau, des terres agricoles et du cadre de vie, qu’elle réside ou non sur le territoire.
Contacts CLAME: facebook, Instagram, clame82@tutamail.com
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Les décisionnaires
Voix de signataires
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Pétition lancée le 16 février 2026