Pétition fermée
Adressée à Premier Ministre et 3 autres

Relaxe des manifestantes et manifestants inculpés depuis le 9 mars !

Depuis le début du mouvement contre la loi El Khomri ce 9 mars, les violences et provocations policières se multiplient. Charges brutales de CRS contre des blocages de lycées ou des manifestations pacifiques, interventions policières pour disperser des assemblées générales dans les universités, arrestations arbitraires, etc.

Que ce soit à Paris, à Caen, à Marseille, à Metz, à Strasbourg, à Lyon, à Besançon ou ailleurs, jamais, depuis des décennies, un gouvernement n'aura répondu avec une telle brutalité répressive aux revendications de la jeunesse et du monde du travail.

D'ores et déjà, dans de nombreuses villes, après des gardes à vues qui ont pu durer 22 h comme pour un ouvrier de PSA, militant CGT, le 17 mars à Metz, ou de plus de 24 heures pour une lycéenne de 17 ans à Marseille le 24 mars, des manifestantes et manifestants ont été inculpés, voir déjà condamnés.

A Mulhouse, c'est un retraité de l'usine PSA, âgé de 69 ans, militant CGT, qui a été condamné à 250 euros d’amende, ainsi que 500 euros avec sursis, pour « outrage au premier ministre » lors d'une manifestation le 26 février lors de la venue de Valls, El Khomri et Macron en Alsace.

A Metz, c'est un ouvrier CGT de PSA qui est convoqué au tribunal le 30 mars pour avoir manifester pacifiquement le 17 mars.

A Caen, ce sont trois lycéens qui ont été condamnés à des peines de travaux d'intérêt général en comparution immédiate pour « entrave à la circulation » après avoir bloqué leurs lycéens le 18 mars.

A Marseille, une lycéenne de 17 ans est accusée d'avoir, toute seule, agressé quatre CRS lourdement armés lors de la manifestation du 24 mars.

A Nantes, c'est un agent d'entretien qui a été condamné à deux mois de prison ferme et mis en détention immédiate le 25 mars, accusé de « participation à un un attroupement armé » alors même que les débats ont montré qu'il n'avait ni armes ni projectile et qu'aucune violence ne lui était reprochée !

Non content de vouloir remettre en cause les droits qu'il nous reste dans l'entreprise avec la loi Travail, le gouvernement remet en cause notre liberté de manifester et de protester dans les rues.

Solidaires dans les grèves et les manifestations, nous devons aussi être solidaires face à la répression !

Aussi, nous demandons la relaxe immédiate de toutes les manifestantes et de tous les manifestants inculpés depuis le début du mouvement contre la loi El Khomri.

Cette pétition a été remise à:
  • Premier Ministre
  • Ministre de l'Intérieur
  • Ministre de la Justice
  • President de la République


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