Pétition fermée

Gouvernement du Tchad : Rétablissez l'accès aux réseaux sociaux !

Cette pétition avait 106 signataires


Depuis le 10 avril 2016, les internautes tchadiens n'ont plus accès à Facebook, Twitter, Whatsapp, Viber et autres réseaux sociaux ; cela fait près de 90 jours que les 400 000 internautes tchadiens sont privés de leur liberté d'expression et de communication sur Internet. 

La raison : les réseaux sociaux ont permis à de nombreux citoyens tchadiens de manifester pour demander justice pour Zouhoura, une jeune lycéenne violée en février 2016, et pour protester contre un 5ème mandat de l'actuel Président tchadien, Idriss Déby Itno.

Pour le Gouvernement Tchadien, 127è pays au classement RSF de la liberté de la presse, Internet et les réseaux sociaux représentent une menace. Cette position est dangereuse pour les libertés des citoyens, et contraire aux engagements internationaux de la République du Tchad : l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme protège la liberté d'expression, en ligne et hors ligne ; l'ONU vient d'adopter une résolution importante affirmant qu'Internet est un droit, et condamnant les restrictions volontaire de ce réseau pour des raisons politiques.


En restreignant l'accès des citoyens aux réseaux sociaux, le gouvernement viole ses engagements internationaux, et porte des atteintes graves et répétées aux droits et libertés des tchadiens.

De nombreuses organisations de la société civile, dont Internet Sans Frontières, Le Réseau Panafricain des défenseurs des droits de l'homme, WITNESS, ont demandé au gouvernement de mettre fin à ces blocages.

Joignez votre voix en signant cette pétition pour que le Gouvernement tchadien rétablisse l'accès à tous les réseaux sociaux, et notamment à Facebook, Twitter, Whatsapp, Viber.



Internet Sans Frontières compte sur vous aujourd'hui

Internet Sans Frontières a besoin de votre aide pour sa pétition “Premier Ministre du Tchad: Gouvernement du Tchad : Rétablissez l'accès aux réseaux sociaux !”. Rejoignez Internet Sans Frontières et 105 signataires.