POUR LA SECURITE SOCIALE

Mouvement :Changez 2017

Le problème

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.
Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.


Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.

Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale

Premiers signataires :

André Grimaldi, professeur de médecine
Docteur Irène Frachon
Docteur Mady Denantes
Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé
Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences
Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS)
Docteur Anne Gervais
Pierre Joxe, avocat
Ariane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg
Marcel Gauchet, philosophe
Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux
Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France
Serge Haroche, prix nobel de physique
Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie
Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de France
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes
François Morel, acteur scénariste
Michel Onfray, philosophe
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France 
Serge Hercberg, professeur de médecine
Pierre Lombrail, professeur de santé publique
Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique
Alain Gely , statisticien économiste
Perrine Morenghi, infirmière
Maryline Berthaux, secrétaire
Jean-Paul Vernant, professeur de médecine 
Bernard Granger, professeur de médecine
Docteur Sophie Crozier 
Florence Million, infirmière
Docteur Gérard Ostermann, psychiatre
Véronique Leblond, professeur de médecine
Agnès Hartemann, professeur de médecine 
Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles
Karine Clément, professeur de médecine
François Chast, professeur de pharmacie
Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel
Anne –Marie Magnier, professeur de médecine
Christophe Chevalier, secrétaire
Marie Germaine Bousser, professeur de médecine 
Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique
Docteur Pierre De Haas
Docteur Julie Peltier
Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail
Robert Zittoun, professeur de médecine 
Gerard Couty, professeur de médecine 
Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière
Docteur Serge Tisseron, psychiatre
Bertrand Godeau, professeur de médecine
Docteur Gérard Ribes
Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques
René Frydman, professeur de médecine
Christophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS
Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine
Georges Couffignal, professeur de sciences politiques
Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé
Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier
Bertrand Fontaine, professeur de médecine
Docteur Georges Picherot
José Alain Sahel, professeur de médecine
Jean-François Bergmann, professeur de médecine 
Brigitte Greis infirmière
Eric Bruckert, professeur de médecine
Thomas Papo, professeur de médecine
Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé
Isabelle Gueguen Infimière
Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine
Catherine Lubetski, professeur de médecine
Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre
Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé
Philippe Passa, professeur de médecine
Docteur Dora Levy
José Timsit, professeur de médecine
Ronan Roussel, professeur de médecine
Docteur Anne Laure Feral Pierssens
Pierre Gervais, professeur d’histoire
Docteur Claire Georges
Dominique Méda, professeur de sociologie
André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale
Benjamin Coriat Professeur d’économie
Françoise Chauvel, pédicure-podologue
Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine
Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme
Bruno Riou, professeur de médecine
Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée
Marie Brouard, chef d’exploitation agricole
Pierre Wolkenstein, professeur de médecine
Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine
Julien Haroche, professeur de médecine
Berni Hasenknopf, professeur de chimie
Zahir Amoura, professeur de médecine
Etienne Larger, professeur de médecine
Gérard Cornilleau, économiste
Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes
Philippe Levy, professeur de médecine
Daniel Costantini, entraîneur sportif
Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS 
Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament
Michel Leporrier, professeur de médecine
Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence 
Antoine Spire, Journaliste
Philippe Chanson, professeur de médecine
Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation
Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle
Brigitte Rossigneux, journaliste
Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail
Michel Krempf, professeur de médecine
Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS
Dominique Plihon, professeur d’économie
William Fouillot, diffuseur de presse
Jean-Marie Harribey, économiste
Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité
Françoise Milewski , économiste
Pierre Maugeais, Psychiatre
Dominique Maugeais, avocate 
Claude Rambaud secrétaire générale du CISS
Lidija Bizjak, pianiste 
Sanja Bizjak, professeur de piano
Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé
Alain Masquelet, professeur de médecine
Alain Gaudric, professeur de médecine
Laurence Maunoury, avocate
Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI
Docteur Yves Gervais
Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence
Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93
Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne
Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli 
Antoine Pelissolo , professeur de médecine
Laurent Sedel, professeur de médecine
Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo
Docteur Tobias Gauss
Christian Baudelot sociologue
Docteur Bruno Devergie
Brice Gayet, professeur de médecine,
Docteur Marc Schoene
Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon
Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen
Gérard Reach, professeur de médecine
Michel Zerah, professeur de médecine,
Docteur Hector Falcoff, 
Yann Bourgueil, médecin de santé publique
Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion
Israël Nisand , professeur de médecine
Docteur Pierre-Yves Traynard
Docteur Jean-Jacques Bourcart
Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé
Michel Naïditch, médecin de santé publique
Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs
Docteur Lindia Meziani
Docteur Catherine Fermon
Docteur Muriel Cordonnier
Docteur Pierre Antoine Dufieux
Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités
Docteur Annie Brachimont
Docteur Elisabeth Chevrier
Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste
Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres
Blandine Louvieaux, infirmière
Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs
Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier
Michèle Vitse, cadre supérieur de santé
Docteur Gérard Escano
Docteur Jacques Martini
Docteur Georges HA VAN
Sophie Marrelec, cadre de santé
Chantal Bauchelet, cadre de santé
Docteur Laurence Detourmignies
Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique
Docteur François Dorey
Docteur Myriam Moret
Marie Laure Doize, cadre de santé
Hubert Krivine, physicien
Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin

 

 

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Anne GERVAISLanceur de pétitionhepatologue
Cette pétition avait 237 771 signataires

Le problème

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.
Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.


Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.

Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale

Premiers signataires :

André Grimaldi, professeur de médecine
Docteur Irène Frachon
Docteur Mady Denantes
Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé
Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences
Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS)
Docteur Anne Gervais
Pierre Joxe, avocat
Ariane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg
Marcel Gauchet, philosophe
Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux
Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France
Serge Haroche, prix nobel de physique
Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie
Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de France
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes
François Morel, acteur scénariste
Michel Onfray, philosophe
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France 
Serge Hercberg, professeur de médecine
Pierre Lombrail, professeur de santé publique
Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique
Alain Gely , statisticien économiste
Perrine Morenghi, infirmière
Maryline Berthaux, secrétaire
Jean-Paul Vernant, professeur de médecine 
Bernard Granger, professeur de médecine
Docteur Sophie Crozier 
Florence Million, infirmière
Docteur Gérard Ostermann, psychiatre
Véronique Leblond, professeur de médecine
Agnès Hartemann, professeur de médecine 
Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles
Karine Clément, professeur de médecine
François Chast, professeur de pharmacie
Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel
Anne –Marie Magnier, professeur de médecine
Christophe Chevalier, secrétaire
Marie Germaine Bousser, professeur de médecine 
Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique
Docteur Pierre De Haas
Docteur Julie Peltier
Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail
Robert Zittoun, professeur de médecine 
Gerard Couty, professeur de médecine 
Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière
Docteur Serge Tisseron, psychiatre
Bertrand Godeau, professeur de médecine
Docteur Gérard Ribes
Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques
René Frydman, professeur de médecine
Christophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS
Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine
Georges Couffignal, professeur de sciences politiques
Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé
Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier
Bertrand Fontaine, professeur de médecine
Docteur Georges Picherot
José Alain Sahel, professeur de médecine
Jean-François Bergmann, professeur de médecine 
Brigitte Greis infirmière
Eric Bruckert, professeur de médecine
Thomas Papo, professeur de médecine
Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé
Isabelle Gueguen Infimière
Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine
Catherine Lubetski, professeur de médecine
Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre
Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé
Philippe Passa, professeur de médecine
Docteur Dora Levy
José Timsit, professeur de médecine
Ronan Roussel, professeur de médecine
Docteur Anne Laure Feral Pierssens
Pierre Gervais, professeur d’histoire
Docteur Claire Georges
Dominique Méda, professeur de sociologie
André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale
Benjamin Coriat Professeur d’économie
Françoise Chauvel, pédicure-podologue
Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine
Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme
Bruno Riou, professeur de médecine
Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée
Marie Brouard, chef d’exploitation agricole
Pierre Wolkenstein, professeur de médecine
Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine
Julien Haroche, professeur de médecine
Berni Hasenknopf, professeur de chimie
Zahir Amoura, professeur de médecine
Etienne Larger, professeur de médecine
Gérard Cornilleau, économiste
Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes
Philippe Levy, professeur de médecine
Daniel Costantini, entraîneur sportif
Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS 
Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament
Michel Leporrier, professeur de médecine
Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence 
Antoine Spire, Journaliste
Philippe Chanson, professeur de médecine
Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation
Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle
Brigitte Rossigneux, journaliste
Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail
Michel Krempf, professeur de médecine
Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS
Dominique Plihon, professeur d’économie
William Fouillot, diffuseur de presse
Jean-Marie Harribey, économiste
Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité
Françoise Milewski , économiste
Pierre Maugeais, Psychiatre
Dominique Maugeais, avocate 
Claude Rambaud secrétaire générale du CISS
Lidija Bizjak, pianiste 
Sanja Bizjak, professeur de piano
Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé
Alain Masquelet, professeur de médecine
Alain Gaudric, professeur de médecine
Laurence Maunoury, avocate
Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI
Docteur Yves Gervais
Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence
Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93
Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne
Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli 
Antoine Pelissolo , professeur de médecine
Laurent Sedel, professeur de médecine
Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo
Docteur Tobias Gauss
Christian Baudelot sociologue
Docteur Bruno Devergie
Brice Gayet, professeur de médecine,
Docteur Marc Schoene
Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon
Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen
Gérard Reach, professeur de médecine
Michel Zerah, professeur de médecine,
Docteur Hector Falcoff, 
Yann Bourgueil, médecin de santé publique
Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion
Israël Nisand , professeur de médecine
Docteur Pierre-Yves Traynard
Docteur Jean-Jacques Bourcart
Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé
Michel Naïditch, médecin de santé publique
Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs
Docteur Lindia Meziani
Docteur Catherine Fermon
Docteur Muriel Cordonnier
Docteur Pierre Antoine Dufieux
Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités
Docteur Annie Brachimont
Docteur Elisabeth Chevrier
Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste
Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres
Blandine Louvieaux, infirmière
Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs
Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier
Michèle Vitse, cadre supérieur de santé
Docteur Gérard Escano
Docteur Jacques Martini
Docteur Georges HA VAN
Sophie Marrelec, cadre de santé
Chantal Bauchelet, cadre de santé
Docteur Laurence Detourmignies
Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique
Docteur François Dorey
Docteur Myriam Moret
Marie Laure Doize, cadre de santé
Hubert Krivine, physicien
Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin

 

 

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Anne GERVAISLanceur de pétitionhepatologue

Les décisionnaires

Nathalie Arthaud
La collectivité devrait assurer la gratuité de tous les soins pour tous. C’est un droit élémentaire. Je suis donc pour une sécurité sociale unique prenant en charge tous les soins sans ticket modérateur, sans avoir à recourir à des mutuelles ou complémentaires santé de plus en plus chères et livrées aux appétits du privé. Contrairement à aujourd’hui, le patronat doit intégralement indemniser les accidentés du travail et les victimes de maladies professionnelles : les salaires doivent être maintenus sans limitation de durée, l’appareillage et le recours à une tierce en cas de handicap doivent être intégralement pris en charge. Pas un seul travailleur ne doit être, comme actuellement, mis à la porte et condamné au chômage pour inaptitude à la suite d’un accident ou d’une maladie professionnelle. Les difficultés financières de l’assurance maladie sont une goutte d’eau en comparaison des sommes énormes que l’État débourse pour des secteurs bancaires ou industriels qui se prétendent en difficulté. Plus fondamentalement, il serait normal que tout le système de Sécurité sociale soit exclusivement financé en prenant sur les revenus accumulés par la bourgeoisie grâce au produit du travail et de l’exploitation des classes laborieuses. Que ces richesses servent à garantir la santé et les retraites de ceux qui en sont à l’origine, ce serait la moindre des choses !
Emmanuel Macron
Président de la République française.
Répondu
J’ai lu avec attention votre pétition. Je tenais à vous répondre car si je suis élu Président de la République, je m’engage à maintenir le niveau actuel de remboursement de tous les soins utiles. Car aujourd’hui plusieurs millions de nos concitoyens renoncent à des soins essentiels en raison des frais qui restent à leur charge. Nous devons relever le défi des inégalités de santé en améliorant la couverture des soins pour tous et en renforçant leur accessibilité sur l’ensemble du territoire. Je fixe l’objectif que d’ici 2022, les lunettes et les prothèses auditives et dentaires soient prises en charge à 100%. Car ces soins indispensables sont ceux pour lesquels les inégalités de santé sont les plus fortes. Ils font aussi partie de ceux qui sont les moins bien remboursés par l’Assurance maladie. J’instaurerai plus de transparence sur les prix et plus de concurrence pour les faire baisser. Je maintiendrai l’Aide médicale d’État (AMe), car priver les étrangers de soins, c’est à la fois trahir nos valeurs – en pensant que l’absence de papiers entraîne l’absence de dignité, et menacer la santé des Français – en acceptant que certaines maladies que l’on avait éradiquées puissent prospérer de nouveau sur notre territoire. Je consacrerai 5 milliards d’euros de mon plan d’investissement à la santé. Cet investissement permettra notamment d’accélérer le déploiement de la télémédecine et d’assurer une offre de soins de qualité sur l’ensemble du territoire. Pour lutter efficacement contre les inégalités de santé, je souhaite également lancer une révolution de la prévention. Je créerai un service sanitaire de trois mois pour tous les étudiants en santé. Dans ce cadre, 40 000 d’entre eux viendront épauler les associations, les infirmières scolaires et les services de santé au travail dans leurs actions de prévention. Ils se rendront en priorité dans les quartiers difficiles et dans les zones rurales, là où la prévention est peu développée et là où les inégalités sont les plus vives. Je souhaite également que l’ensemble des professionnels de santé participent à cette révolution culturelle. Je ferai ainsi évoluer la rémunération des médecins de ville afin de mieux valoriser les actions de prévention. Enfin, je m’engage à lancer une évaluation de la qualité et de la pertinence des soins, afin de rendre les informations totalement transparentes pour les usagers, pour améliorer la formation des professionnels et diffuser les bonnes pratiques. Car aujourd’hui des soins non pertinents, redondants ou mal coordonnés coûtent cher et peuvent avoir des conséquences sur la santé des Français. Je généraliserai la vente de médicaments à l’unité. Car en France, un médicament acheté sur deux n’est pas consommé : cela entraine un gaspillage de 7 milliards d’euros par an. Ce sont ces changements concrets et ambitieux qui nous permettront de « maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents ». C’est le projet que je souhaite proposer aux Français.
François Asselineau
Président de l'Union populaire républicaine (UPR), candidat à l'élection présidentielle.
Répondu
La Sécurité sociale, instituée par les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945, reste pour le peuple français l'une des très grandes conquêtes de la Libération. Elle est l'objet d'un immense consensus dans la société française. Pourtant, cet immense consensus ne cesse d'être remis en cause par les directives européennes en tout genre. Il est temps d'arrêter cette dérive qui nous conduit tout droit vers une intolérable société à l'américaine (aux États-Unis, 50 millions de personnes, soit plus de 15 % de la population totale, n'ont aucune couverture sociale). Pour refuser ce type de société inégalitaire, insupportable pour une écrasante majorité de Français, nous devons sanctuariser le rôle central de la Sécurité sociale, préserver son avenir et lettre un terme aux campagnes de dénigrement dont elle est l'objet. Nous réexaminerons notamment tous les projets de fermetures d'hôpitaux et de maternité sur le territoire national. Le constat est le suivant, l'Union européenne détruit la Sécurité sociale française en : - organisant une mise en concurrence des médecins dans ce cadre, - organisant le déficit chronique pour promouvoir les mutuelles privées, - nivelant par le bas les salaires de la profession, - ordonnant le déremboursement progressif des médicaments, - etc. Je soutien donc cette pétition et réaffirme solennellement le rôle central de la Sécurité sociale pour assurer une justice sociale entre tous les citoyens français. Pour ce faire, une seule condition s'impose : sortir de l'Union européenne par l'article 50 du T.U.E, comme je suis le seul candidat à le proposer.
Benoît Hamon
Chère Madame, Cher Monsieur, Je crois comme vous que la Sécurité sociale est le socle singulier du pacte social français. C’est un socle que nous devons préserver à tout prix et sur lequel nous devons nous appuyer pour préparer la protection contre les risques que notre santé courra demain. Pour faire entendre cette nécessité vitale, votre engagement citoyen est d’une valeur inestimable : je veux vous en remercier du fond du cœur. Notre santé est de plus en plus affectée par des maladies chroniques. Ce n’est pas un hasard ou une fatalité : c’est le produit d’un environnement pollué, d’une alimentation déséquilibrée, de pratiques nocives. Face à cela, le choix de l’austérité est littéralement un choix mortel. Je veux changer radicalement de modèle. La prévention et l’accès facilité aux soins doivent devenir les deux piliers d’un système de santé renouvelé, de politiques publiques enfin responsables. Trop de Français renoncent aux soins pour des raisons financières. Et, quand ils n’y renoncent pas, beaucoup hésitent et se soignent trop tard pour éviter des séquelles graves. Je m’engage à garantir un accès aux soins et aux médicaments pour tous nos citoyens. Pour cela, nous supprimerons les participations forfaitaires et les franchises médicales, nous réduirons les dépassements d’honoraires qui renchérissent les coûts d’accès à la médecine pour les Français les plus précaires. Dans les zones où trop peu de médecins sont en secteur 1 (sans dépassement d’honoraire), les nouvelles installations ne seront possibles que pour les médecins ne pratiquant pas les dépassements d’honoraires. Cela permettra de faciliter l’accès à une médecine abordable sur l’ensemble des territoires. Nous nous attaquerons également à la question du prix et du gaspillage, en encourageant la vente à l’unité des médicaments et en négociant avec les laboratoires une baisse du tarif des médicaments innovants. Pour déterminer le juste prix, nous renforcerons l’évaluation médico-économique et nous développerons, en cas d’impasse des négociations, la production d’équivalents génériques et moins chers. Enfin, la réforme du tiers-payant généralisé, qui évite aux patients d’avancer les frais de leurs médicaments et de leurs actes médicaux, sera maintenue et poursuivie. La puissance publique doit assumer pleinement son rôle : la santé de nos concitoyens n’est pas une marchandise, on ne peut donc l’abandonner au seul marché. Madame, Monsieur, dimanche, vous avez le pouvoir immense de décider, ne vous résignez pas à voter “contre”, vous méritez beaucoup mieux, alors votez POUR. POUR plus d’égalité, POUR plus de pouvoir d’achat, POUR plus de travail, POUR plus d’écologie, POUR une Europe libérée de l’austérité, POUR plus de fraternité, POUR un futur désirable. Benoît Hamon
Pierre Larrouturou
Candidat de Nouvelle Donne à l'élection présidentielle
Répondu
Pour Nouvelle Donne la Sécurité Sociale est le maillon essentiel pour maintenir et développer un système de santé efficace et solidaire dont la France a besoin. NOUVELLE DONNE propose la mise en oeuvre d’une politique de santé fondée sur le tryptique suivant : prévenir, soigner et accompagner les situations de longue durée. 1) Prévenir : - La santé dépend d’abord de la réduction de la pauvreté, qui doit être atteinte par une meilleure répartition de l’emploi et par la mise en place du revenu citoyen. La santé dépend aussi des conditions de vie (donc de l’environnement) et de travail, de la possibilité pour tous d’accéder à une nourriture saine, et de la protection de tous contre les menaces sanitaires (tels que les pandémies, les dangers des produits chimiques ou les rayonnements électromagnétiques). - Une politique vaccinale régulièrement évaluée. Une politique à l’égard des addictions. Une évaluation régulière des politiques de dépistage de masse (des cancers à l’hypercholestérolémie) afin d’éviter des sur-traitements. - L’éducation sanitaire dès l’école et tout au long de la vie. - la Formation des personnels de santé. Revoir le numerus clausus et augmenter les capacités de formation. 2) Soigner - Egalité dans l’accès aux soins par la disparition des déserts médicaux, paramédicaux et pharmaceutiques; mise en place des maisons de santé, regroupant des professionnels médicaux et paramédicaux, en milieu rural et urbain, avec un « contrat qualité » en lien avec les collectivités locales et l'Agence régionale de santé. Pour favoriser ces réseaux de qualité, adaptés aux situations locales, et générateurs d'économie, nous mettrons en place localement le dossier médical partagé entre les acteurs médicaux et paramédicaux (sous réserve d'acceptation par le patient) en incluant le/les pharmaciens d'officine. - Remboursement des soins : extension du régime obligatoire pour couvrir au minimum 90 % des frais de santé, sur le modèle de ce qui existe en Alsace-Moselle (prélèvement de 1,5% des revenus constituant une mutuelle obligatoire). La mise en place d’un Régime Général Étendu permettra une prise en charge à 100% de la plupart des médicaments et des soins chez le médecin traitant et les professionnels du parcours de soin sans dépassement, facilitant ainsi le tiers payant intégral par l’existence d’un seul interlocuteur pour le professionnel de santé. (Et le coût de la gestion par une seule caisse de Sécurité Sociale est environ 8 fois moindre que par des mutuelles.) - Evaluer les thérapies non conventionnelles et pour celles qui ont fait leurs preuves, légiférer et réglementer avec la profession et le corps médical le contenu des formations certifiantes, organiser ces formations sous la responsabilité de l’État (certification, contrôle) et prévoir un remboursement des traitements lorsqu’ils sont prescrits par des médecins et exécutés par des praticiens en médecine non conventionnelle bien formés. 3) Accompagner les situations de longue durée - Développer les liens entre médecine hospitalière et médecine de ville en particulier pour les pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. - Une meilleure prise en compte des besoins de consultations de psychologues avec remboursement total ou partiel lorsqu’elles sont prescrites par des médecins. - La fin de vie : permettre à tous l’accès aux soins palliatifs. Nous organiseront un débat sur la nécessité ou non de modifier les lois concernant la fin de vie. - la structure des EHPAD : Autoriser les médecins d’EHPAD à prescrire, comme les médecins de ville. - L'accompagnement des « accompagnants » qu'il s'agisse de formation-information, d'interruption de l'emploi, de dédommagement financier, d’accompagnement psychologique. - Une politique de bien-être pour les enfants : renforcer les équipes médicales et psychosociales dans les maternités, dans lesquelles les séjours doivent être de durée suffisante pour cette action préventive. Développer les services de Protection Maternelle Infantile pour que toutes les familles bénéficient de trois visites à domicile après la naissance pour conseiller et rassurer les familles. Généraliser le modèle des Espaces Écoute Parents. Telles sont les grandes orientations que porte NOUVELLE DONNE pour développer un système de santé solidaire dont la mise en œuvre devra être organisée en associant toutes les parties prenantes.
Mises à jour sur la pétition
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Pétition lancée le 11 décembre 2016