

Nationalité française pour tous les anciens combattants de manière rétroactive


Nationalité française pour tous les anciens combattants de manière rétroactive
El problema
En ce 79ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, il est crucial de raviver la flamme du devoir de mémoire et de reconnaissance envers les anciens combattants, y compris ceux oubliés des colonies et protectorats
Au nom du peuple français, nous rappelons le « devoir de mémoire et du souvenir français » en l’honneur des anciens combattants des armées françaises sans discrimination aucune en droit
Fort peu reconnus dans leur engagement aux côtés de la France, les soldats des colonies et des protectorats ont été l'objet de mépris indécents aussi bien en métropole que dans leurs territoires d'origine car ces anciens combattants des armées françaises n'étaient pas étrangers engagés militaires volontaires pour une durée déterminée dans la légion étrangère.
Faisant d’eux « de misérables gents aux poches vides sans honneur » que décrit Senghor dans Hostie noire (1948). Depuis, quelques améliorations financières et honorifiques ont été obtenues : décristallisation des pensions.. Mais les difficultés auxquelles sont confrontées les soldats des colonies et des protectorats survivants et leurs descendants voulant intégrer la nation française sont à bien des égards insurmontables et certaines initiatives entreprises aujourd‘hui n’apportent encore qu’un traitement partiel de la reconnaissance qui leur est due.
Il faut bien noter que la France, en exploitant ces soldats de manière aussi humiliante, a violé un certain nombre des droits de l'homme:
1-Le droit à une nationalité :
A /-La France a recruté des Maghrébins sur le statut indigène dans l'armée régulière française or qu'elle a déjà un bataillon constitué d’étrangers (la légion étrangère) faisant d'eux des personnes apatride .
B/ - l’armée française l'or du recrutement de ces militaires à procéder à l'inscription de leurs états civil sans mentionner leurs nationalité faisant d'eux des apatrides dans l'armée régulière française.
2 - Le droit à l'égalité devant la loi :
A/ -La loi stipule que chaque citoyen a des obligations et des droits, parmi eux défendre la patrie et jouir de la pleine citoyenneté, or ces indigènes militaires ont défendus leurs patrie sans pouvoir jouir de la citoyenneté française.
B/- L'inégalité sur le niveau des droits sociaux (pas de sécurité sociale et pas de suivi médicale ou psychique……)
C /- L’illégalité des droits financières (cristallisation des pensions et la cristallisation de la retraite de combattant, pas d’allocations …)
3- Le droit à la protection de l'honneur et la dignité de la personne :
A/ La France en évacuant ces pays a laissé derrière elle ces gens sans aucun droits , traité par les siens comme des traîtres le cas de l'Algérie , ils sont laissé à l'abandon après des décennies de sacrifices pour la libération la France.
B/ La France a fait d'eux des missionnaires avec primes, aux lieux de citoyens avec la pleine citoyenneté qui défendent leurs patrie suite de leurs engagent dans l'armée régulière française.
4- Le droit à ne pas être soumis à l’esclavage ou à la servitude:
La France en engageant ces soldats (indigènes) dans l’armée régulière française , sans avoir les mêmes droits que les français engagé dans la même armée et même corps a procédé à la servitude et l’esclavage masqué , car ils étaient toujours mal rémunéré mal traité et mal équipé comme un esclave qui serve son seigneur et qui mange les restes de sa nourriture, dans le même contexte la France a aussi utilisé ces gens comme des boucliers humain et de la chair à canon ,toujours dans les premières lignes de combat afin de protéger ces citoyens français d'origine européen.
-Conclusion -
Ces gens ont été engagé dans l'armée régulière française en tant que des nationaux français et non pas comme des étrangers, car si c'était l'inverse ils seront recruté dans la légion étrangère.
Il faut noter que les marocains et les tunisiens ont été des sujets du sultan du Maroc et le bey de Tunis, d’autant qu’ils avaient la nationalité marocaine et tunisienne . Car la nationalité marocaine et tunisienne ont été créé par le dahir et le décret du 8 novembre 1921 signé par le sultan du Maroc et le Bey de Tunis.
Ce qui aboutit à deux conclusions suivantes:
A) Le recrutement de ces gens dans l’armée régulière française a était fait sur le principe d’esclavage et servitude faisant d’eux des prisonniers et non pas des engagés volontaire dans l'armée régulière française.
Ou bien:
B) Le faite de recruter ces gents la dans l'armée régulière française ont leurs dressant un état civile sur les livres militaire est une reconnaissance claire et nette de leurs plaine citoyenneté française.
C ’est. pourquoi nous appelons la République à accorder le même traitement à tout soldat ayant combattu sous le drapeau tricolore. Nous appelons la République à accorder à chaque soldat originaire des anciennes colonies ou des protectorats la nationalité française de manière rétroactive si le combattant est encore en vie, ou mort au combat ou dans la période après-guerre, pour avoir combattu pour la France dans l'une des guerres du XXe siècle: Première Guerre mondiale (1914-1918), Seconde Guerre mondiale (1939-1945), guerre d'Indochine (1946-1954)…
Nous appelons aussi la République à accorder la nationalité française aux descendants directs des combattants afin que le sacrifice de leurs parents y trouve toute sa force. Nous appelons le Président de la République actuel et futur, à ancrer davantage la France dans l’histoire en tournant une page de son passé colonial Nous appelons le Président de la République à proclamer l’acquisition de la nationalité aux descendants directs des combattants des anciennes colonies et protectorats ,et afin que la République intègre davantage les enfants de ceux qui ont combattu pour qu’elle survive. Il revient au président de la République de mettre fin à la discrimination en proclamant que tout ancien combattant de l'armée régulière française est Français !, car Il n'y a pas plus belle reconnaissance que celle de pouvoir accueillir ces anciens combattants et leurs descendants directs dans la nationalité française.
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El problema
En ce 79ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, il est crucial de raviver la flamme du devoir de mémoire et de reconnaissance envers les anciens combattants, y compris ceux oubliés des colonies et protectorats
Au nom du peuple français, nous rappelons le « devoir de mémoire et du souvenir français » en l’honneur des anciens combattants des armées françaises sans discrimination aucune en droit
Fort peu reconnus dans leur engagement aux côtés de la France, les soldats des colonies et des protectorats ont été l'objet de mépris indécents aussi bien en métropole que dans leurs territoires d'origine car ces anciens combattants des armées françaises n'étaient pas étrangers engagés militaires volontaires pour une durée déterminée dans la légion étrangère.
Faisant d’eux « de misérables gents aux poches vides sans honneur » que décrit Senghor dans Hostie noire (1948). Depuis, quelques améliorations financières et honorifiques ont été obtenues : décristallisation des pensions.. Mais les difficultés auxquelles sont confrontées les soldats des colonies et des protectorats survivants et leurs descendants voulant intégrer la nation française sont à bien des égards insurmontables et certaines initiatives entreprises aujourd‘hui n’apportent encore qu’un traitement partiel de la reconnaissance qui leur est due.
Il faut bien noter que la France, en exploitant ces soldats de manière aussi humiliante, a violé un certain nombre des droits de l'homme:
1-Le droit à une nationalité :
A /-La France a recruté des Maghrébins sur le statut indigène dans l'armée régulière française or qu'elle a déjà un bataillon constitué d’étrangers (la légion étrangère) faisant d'eux des personnes apatride .
B/ - l’armée française l'or du recrutement de ces militaires à procéder à l'inscription de leurs états civil sans mentionner leurs nationalité faisant d'eux des apatrides dans l'armée régulière française.
2 - Le droit à l'égalité devant la loi :
A/ -La loi stipule que chaque citoyen a des obligations et des droits, parmi eux défendre la patrie et jouir de la pleine citoyenneté, or ces indigènes militaires ont défendus leurs patrie sans pouvoir jouir de la citoyenneté française.
B/- L'inégalité sur le niveau des droits sociaux (pas de sécurité sociale et pas de suivi médicale ou psychique……)
C /- L’illégalité des droits financières (cristallisation des pensions et la cristallisation de la retraite de combattant, pas d’allocations …)
3- Le droit à la protection de l'honneur et la dignité de la personne :
A/ La France en évacuant ces pays a laissé derrière elle ces gens sans aucun droits , traité par les siens comme des traîtres le cas de l'Algérie , ils sont laissé à l'abandon après des décennies de sacrifices pour la libération la France.
B/ La France a fait d'eux des missionnaires avec primes, aux lieux de citoyens avec la pleine citoyenneté qui défendent leurs patrie suite de leurs engagent dans l'armée régulière française.
4- Le droit à ne pas être soumis à l’esclavage ou à la servitude:
La France en engageant ces soldats (indigènes) dans l’armée régulière française , sans avoir les mêmes droits que les français engagé dans la même armée et même corps a procédé à la servitude et l’esclavage masqué , car ils étaient toujours mal rémunéré mal traité et mal équipé comme un esclave qui serve son seigneur et qui mange les restes de sa nourriture, dans le même contexte la France a aussi utilisé ces gens comme des boucliers humain et de la chair à canon ,toujours dans les premières lignes de combat afin de protéger ces citoyens français d'origine européen.
-Conclusion -
Ces gens ont été engagé dans l'armée régulière française en tant que des nationaux français et non pas comme des étrangers, car si c'était l'inverse ils seront recruté dans la légion étrangère.
Il faut noter que les marocains et les tunisiens ont été des sujets du sultan du Maroc et le bey de Tunis, d’autant qu’ils avaient la nationalité marocaine et tunisienne . Car la nationalité marocaine et tunisienne ont été créé par le dahir et le décret du 8 novembre 1921 signé par le sultan du Maroc et le Bey de Tunis.
Ce qui aboutit à deux conclusions suivantes:
A) Le recrutement de ces gens dans l’armée régulière française a était fait sur le principe d’esclavage et servitude faisant d’eux des prisonniers et non pas des engagés volontaire dans l'armée régulière française.
Ou bien:
B) Le faite de recruter ces gents la dans l'armée régulière française ont leurs dressant un état civile sur les livres militaire est une reconnaissance claire et nette de leurs plaine citoyenneté française.
C ’est. pourquoi nous appelons la République à accorder le même traitement à tout soldat ayant combattu sous le drapeau tricolore. Nous appelons la République à accorder à chaque soldat originaire des anciennes colonies ou des protectorats la nationalité française de manière rétroactive si le combattant est encore en vie, ou mort au combat ou dans la période après-guerre, pour avoir combattu pour la France dans l'une des guerres du XXe siècle: Première Guerre mondiale (1914-1918), Seconde Guerre mondiale (1939-1945), guerre d'Indochine (1946-1954)…
Nous appelons aussi la République à accorder la nationalité française aux descendants directs des combattants afin que le sacrifice de leurs parents y trouve toute sa force. Nous appelons le Président de la République actuel et futur, à ancrer davantage la France dans l’histoire en tournant une page de son passé colonial Nous appelons le Président de la République à proclamer l’acquisition de la nationalité aux descendants directs des combattants des anciennes colonies et protectorats ,et afin que la République intègre davantage les enfants de ceux qui ont combattu pour qu’elle survive. Il revient au président de la République de mettre fin à la discrimination en proclamant que tout ancien combattant de l'armée régulière française est Français !, car Il n'y a pas plus belle reconnaissance que celle de pouvoir accueillir ces anciens combattants et leurs descendants directs dans la nationalité française.
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Petición creada en 5 de septiembre de 2019